« Nous embauchons près de 2 000 commerciaux chaque année »Marie-Carole Lecercle, directeur du recrutement chez AXA France.

Avec un objectif de 2 300 recrutements pour l’année 2010, AXA reste un créateur d’emploi particulièrement important notamment pour les métiers commerciaux, mais aussi sur les métiers d’expertise, où les postes sont moins nombreux mais très recherchés.

Quelles sont les particularités du recrutement chez AXA ?

Nous avons un double niveau de recrutement. D’un côté nos salariés, qui sont principalement des commerciaux, de l’autre nos réseaux de distribution indépendants. Le recrutement des agents généraux qui vont diriger les agences AXA est nettement moins important en nombre mais c’est une fonction essentielle pour nous. AXA est le premier réseau d’agents généraux en France. Nous cherchons ici des profils de chefs d’entreprise ayant une expérience confirmée.
AXA est également un acteur majeur dans le recrutement via l’apprentissage. Nous accueillons chaque année près de 250 contrats d’alternance sur nos métiers de conseillers clientèle qui débouchent bien souvent sur une embauche.

Quels sont les postes les plus recherchés chez AXA ?

La majeure partie de nos recrutements se fait sur les métiers commerciaux. Ils sont indispensables dans une entreprise comme la nôtre qui continue de se développer sur ses marchés, et encore plus en cette période de crise car nos clients ont besoin de conseils avisés. Nous recrutons aussi, mais dans une moindre mesure, sur les métiers d’expertise. Cette année nous avons ainsi recruté près de 200 personnes dans les métiers de l’actuariat, la souscription, le juridique, la finance, l’audit, les systèmes d’information. Pour ces postes ce sont généralement des profils Bac +5 qui sont concernés.

Quelles sont les fonctions les plus recherchées dans les domaines d’expertise ?

Nous recherchons principalement des souscripteurs et des actuaires. Les « souscripteurs entreprise » sont ceux qui vont sur le terrain pour évaluer les besoins, notamment en termes de prévention, et qui définissent les garanties et la prime associée. Ils doivent avoir une très bonne technique dans les métiers de la construction et du bâtiment en général, mais aussi être dotés d’un très bon relationnel.
Les actuaires, eux, participent en amont à la création des produits en étudiant le profil des clients. C’est un métier très important pour nous car ils sont les garants de la tarification et suivent l’évolution des provisions en évaluant les risques. Ils sont très peu nombreux à être réellement qualifiés. Ils sont donc très recherchés.

Quels types de profils recherchez-vous ?

Pour les commerciaux, nous embauchons principalement des profils Bac +2, avec une première expérience réussie dans la vente. La motivation est bien sûr extrêmement importante ainsi que le sens du contact. Le candidat idéal doit aussi avoir un profil évolutif, car un commercial doit toujours savoir adapter son approche en fonction de l’évolution de la population et de ses habitudes de consommation.
Pour les agents généraux c’est différent. Nous recherchons des profils confirmés ayant des expériences dans la grande distribution ou dans la banque. Ils doivent en plus être dotés de réelles qualités managériales et avoir envie de créer et de développer leur activité.

Avez-vous des difficultés à trouver de bons candidats ?

Nous recevons plus de 70 000 CV par an, donc nous avons un volume de candidatures important, mais nous sommes très soucieux de recruter la personne qui compte tenu de ses compétences sera la plus adaptée au poste. Les difficultés de recrutement les plus importantes sont rencontrées sur les postes de commerciaux confirmés dans nos différentes régions.

« Cette année, nous recrutons environ 800 personnes en CDI », Anne Rayon, responsable recrutement chez LCL

Gros recruteur du secteur bancaire, LCL a encore des postes à pourvoir d’ici fin 2010. Parmi ses besoins les plus importants : les commerciaux. Anne Rayon, responsable recrutement, fait le point sur l’état du marché de l’emploi ainsi que sur les profils les plus recherchés par l’entreprise.

Quels sont les postes à pourvoir actuellement chez LCL ?

En ce moment, 90 % de nos recrutements concernent les commerciaux. Nous donnons leur chance aux jeunes diplômés : près des trois quarts de nos offres les concernent. Pour les postes de conseiller d’accueil ou de conseiller particuliers, nous recrutons beaucoup de titulaires de BTS commerciaux, mais aussi des diplômés d’université, par exemple avec une licence banque ou commerce. En ce qui concerne les conseillers professionnels ou les conseillers privés, nous recherchons plutôt des jeunes diplômés bac +5, notamment issus d’écoles de commerce ou des profils plus expérimentés.

Avez-vous aussi des besoins sur des fonctions supports ?

C’est beaucoup plus ponctuel. Quand nous avons des besoins, nous cherchons d’abord dans le groupe, puis si nous ne trouvons pas nous recrutons à l’extérieur. Mais il y a tout de même des fonctions qui sont régulièrement recherchées, par exemple en informatique ou à l’inspection générale.

Rencontrez-vous des difficultés pour recruter ?

Non, pas en ce moment, car le marché de l’emploi est assez équilibré. D’ailleurs, un candidat qui a un peu d’expérience dans le domaine commercial, mais qui a au moins effectué un ou deux stages dans le secteur, peut espérer trouver un poste sans trop de difficultés. Par ailleurs, sur les profils juniors,
nous utilisons beaucoup l’alternance. Nous avons des partenariats avec les CFA, ce qui nous permet de trouver assez facilement.

Combien de personnes comptez-vous recruter en 2010 ?

Cette année, nous recrutons environ 800 personnes en CDI. Pour le moment, nous en sommes à peu près à la moitié. En ce qui concerne l’alternance, nous intégrons toujours autour de 500 personnes par an. Pour ces contrats en alternance, les recrutements de cette année sont désormais fermés, à moins d’un désistement,
car les contrats commencent en septembre et les sélections sont déjà effectuées.

Quels seraient vos conseils pour ceux qui cherchent un emploi dans le secteur bancaire ?

Il est primordial de bien se renseigner. Il faut savoir exactement en quoi consiste le poste vers lequel on veut se diriger, de façon à être sûr de pouvoir l’occuper. Les candidats doivent aussi s’informer sur l’entreprise dans laquelle ils veulent postuler, sur sa culture et ses valeurs, sur ce qu’elle attend de ses collaborateurs,
pour s’assurer qu’ils sont sur la même longueur d’ondes.

Quelles possibilités d’évolution un candidat peut-il envisager ?

Quelqu’un qui entre chez nous en tant que chargé d’accueil peut devenir assez rapidement
conseiller particuliers en agence, puis conseiller pour la clientèle professionnelle. Ensuite, il peut continuer dans cette voie ou passer sur un poste de management,
en devenant directeur d’agence par exemple.

Est-ce qu’un DAF peut faire un bon PDG ?

Le poste de DAF est souvent présenté comme un passage obligé pour les candidats qui ambitionnent de devenir Président Directeur Général.  La fonction de DAF requiert souvent des compétences essentielles à
la réussite d’une fonction de direction générale comme le management d’équipe, la capacité à communiquer.

Cependant un article du Financial Times s’est interrogé il y a quelques temps sur les raisons du faible nombre de CFO qui deviennent CEO.

Une étude du cabinet Russell Reynolds publiée l’année dernière révèle en effet que seulement 14% des CEO du Top 500 édité chaque année par le magazine Fortune avaient exercé auparavant des fonctions de CFO. Plus récemment la Harvard Business Review a publié un article intitulé « The Best Performing CEOs in the World » et il faut attendre la 24ème position pour avoir le premier ex-CFO.

L’idée qu’un CFO peut faire un bon CEO reste une idée très contreversée. Les CFO pour certains manqueraient des compétences nécessaires pour répondre aux enjeux marketing de l’entreprise, élaborer de nouvelles solutions créatives ou encore mobiliser les équipes autour d’un projet commun.

La crise a cependant révélé les qualités du CFO pour accéder au poste suprême. La crise a en effet renforcé son influence au sein de l’organisation. Le DAF a dû montrer toutes ses compétences pour faire face aux urgences en matières d’investissements, de trésorerie, et de chiffres d’affaires.

Pour Kate O’Sullivan, journaliste au magazine CFO, les CFO sont mieux placés aujourd’hui pour accéder à la fonction suprême : « Avec la révision permanente des budgets et des forecasts, les CFO passent beaucoup plus de temps avec les responsables des Business units ou les directions fonctionnelles que d’autres dirigeants dans l’organisation, ce qui leur donne une vue globale des opérations ».

Comme le souligne également une récente étude de MCKinsey, il ne faut pas oublier que les CFO maîtrisent la langue commune des chiffres qui est indispensable dans des contextes de rachats d’entreprises ou au sein des sociétés holding.

Faut-il accepter une contre-offre* de son employeur ?

Avec les premiers signes de reprise, la problématique de la contre-offre est de nouveau au goût du jour. Des deux côtés de la relation employeur candidat, la question de la pertinence de la contre-offre se pose. Employeur, faut-il faire une contre offre à un collaborateur qui est sur le départ ? Candidat, faut-il accepter une contre-offre de votre employeur qui vient d’apprendre votre intention de quitter l’entreprise ?

Le cabinet de recrutement Robert Half a mené une enquête européenne sur l’intérêt d’une contre-offre auprès de 3 000 responsables RH et/ou financiers.

A la question « pensez-vous que votre société devrait faire une contre-offre lorsqu’un collaborateur de valeur démissionne ? », 63% répondent oui en France alors qu’ils ne sont que 45% à répondre par l’affirmative au Luxembourg. Pour Fabrice Coudray, Directeur chez Robert Half International France, « notre expérience
de recruteur nous permet d’affirmer que la contre-offre n’est en rien une solution sur le long terme. 9 fois sur 10, les collaborateurs qui acceptent une contre-offre, alors qu’ils avaient fait la démarche de trouver un nouvel emploi, se remettent en recherche active dans l’année suivante. » 

Du côté candidat, la contre-offre est également perçue plutôt positivement. A la question « envisageriez-vous d’accepter une contre-offre de la part de votre employeur actuel? », 64% des candidats interrogés répondent oui en France. Les réponses affirmatives atteignent jusqu’à 77% en Italie. Pour Fabrice Coudray « il faut garder en mémoire les motifs qui vous ont conduit à rechercher un nouvel emploi et conserver sang froid et objectivité ! ».
 

* C’est la proposition qu’un employeur fait à l’un de ses salariés lorsque celui-ci lui a donné sa démission pour obtenir qu’il revienne sur sa décision. Cette contre-proposition comprend généraliement une promotion, une augmentation de salaire, de nouveaux avantages et/ou de nouvelles responsabilités…

L’assurance continue à recruter !

Dans un contexte de reprise timide, le secteur de l’assurance fait figure d’exception. De nombreux recrutements sont encore prévus cette année. Les profils commerciaux sont
particulièrement recherchés.

De nombreux départs à la retraite, + de 19 000 dans l’assurance, obligent le secteur à maintenir des recrutements massifs. Depuis quelques années, on assiste en effet à un vieillissement de la population salariée dans l’assurance. Selon un rapport de l’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance les 45 ans et plus représentent 42,15% des salariés du secteur.

Les chiffres de recrutement prévus cette année par les grands groupes du secteur sont révélateurs de ce besoin de renouvellement : 3000 pour Groupama, + de 2000 pour AXA…

La majorité des postes concernent des postes de commerciaux. AXA a lancé au mois de mai sa semaine internationale du recrutement commercial pour renforcer ses réseaux de distribution.

Les profils experts, actuaire, souscripteur continuent également à être recherchés.

Finance de marché, gestion-finance : reprise ou pas reprise?

Il est peut-être encore trop tôt pour se prononcer mais peut-on déjà parler d’une reprise des embauches sur les métiers de la finance de marché ou de gestion-finance ?

Signes encourageants de la City

L’annonce de la réouverture du très réputé Master 203 de finance de marché de Dauphine il y a quelques semaines est plutôt encourageant et pourrait laisser penser à une amélioration progressive des conditions de recrutement sur les métiers de la finance de marché. La célèbre formation avait décidé en 2009 de suspendre son cursus en anticipation des restrictions de recrutement.

Pour Romain Boisnard, senior Associate chez Michael Page Executive Search, interrogé par le journal Le Figaro, on observe un léger frémissement du côté des banques anglo-saxonnes. Morgan Stanley aurait annoncé son intention de recruter plusieurs centaines de traders dans les années à venir.

Les signes en provenance de la City à Londres sont également plutôt encourageants. Selon le cabinet de recrutement Astbury Marsden, le nombre de postes disponibles dans la City a augmenté de 121% au premier trimestre 2010, pour attendre 11.000 postes. Le même cabinet anticipe une augmentation de 26% des postes à pourvoir en 2010.

Gestion-finance : des jours meilleurs

Les métiers de la finance d’entreprise ne sont pas en reste. Les métiers de la comptabilité, du contrôle de gestion et de l’audit, avaient été fortement touchés par la crise avec un recul en 2009 de 17% des recrutements par rapport à 2008 selon les chiffres de l’APEC.

2010 laisse présager des jours meilleurs. Plusieurs professionnels du recrutement comme le cabinet Robert Half ou Hudson ont vu leur nombre de missions augmenter. En février, les offres d’emploi en gestion et finance ont ainsi progressé de 13% par rapport à la même période en 2009, toujours selon l’APEC. Dans les profils recherchés, il semblerait que la tendance soit au recrutement de candidats très expérimentés.

Les nouveaux métiers bancaires

Les besoins des entreprises évoluent en permanence et elles développent de nouvelles fonctions qui nécessitent de nouveaux talents. Le cabinet de recrutement Michael Page s’est intéressé au sujet et vient de publier « Le guide des nouveaux métiers ». On y apprend que le secteur bancaire n’échappe pas à ces bouleversements et que de nouveaux métiers sont apparus ces dernières années comme le chargé d’affaires en restructuration de dette ou encore le responsable conformité et contrôle interne.

La raréfaction du crédit dans le contexte de la crise financière a en effet entrainé de graves difficultés financières dans de nombreuses entreprises qui se sont retrouvées dans l’incapacité de rembourser des emprunts contractés ces dernières années. Les banques ont dû s’adapter et ont développé une activité de « Debt Restructuring », qui consiste à restructurer tout ou partie du passif de l’entreprise. Le métier de Chargé en restructuration de dette nécessite un solide bagage en finance d’entreprise. Les diplômés de grandes écoles de commerce ou d’ingénieurs sont les profils les plus demandés. Pour le cabinet Michael Page, le métier de la restructuration de dette a le vent en poupe depuis 1 ou 2 ans.

D’autres secteurs d’activité ont vu émerger de nouveaux besoins en compétences comme l’asset management. Le développement de la réglementation a contraint nombre de sociétés de gestion a recruté des responsables conformité et contrôle interne. Le rôle du RCCI est de veiller au respect permanent par la société de gestion, des obligations réglementaires et des règles de bonne conduite applicables à la profession. Pour Johan Brucale, Directeur Senior chez Michael Page, la guerre des talents sur ce métier a commencé et va s’accentuer.

La fonction de DAF a évolué avec la crise

La fonction de DAF reste le plus souvent un passage obligé pour les candidats qui ambitionnent de devenir directeur général. Une étude CSC et Cegid menée en 2008 auprès de 80 DAF de grandes entreprises françaises, avait révélé qu’un directeur général sur 5 avait occupé précédemment la fonction de DAF.

La fonction de DAF requiert souvent des compétences essentielles à la réussite d’une fonction de direction générale comme le management d’équipe, la capacité à communiquer…
 
Par ailleurs le rôle de DAF a fortement évolué ces dernières années et la crise n’a fait que renforcer son influence au sein de l’organisation.  Selon une étude IBM, réalisée auprès de 1900 directeurs et responsables financiers à travers le monde, la crise économique a marqué un tournant pour les directeurs financiers.
 
Le DAF a dû faire face à des urgences en matières d’investissements,  de trésorerie, et de chiffre d’affaires. Ils ont été améné à participer de façon régulière au conseil d’administration. Le DAF a été de plus en plus sollicité sur les questions stratégiques qui ont des implications fortes pour l’entreprise. L’implication des DAF dans les problèmes regardant l’entreprise dans son ensemble à fortement augmenté. Les directions financières ont été confrontées à de nouvelles problèmatiques. La priorité accordée par exemple à la gestion des risques d’entreprise a augmenté de 93%.

Cette évolution des responsabilités des DAF ne fait que confirmer l’idée que la fonction de DAF reste un tremplin vers un poste de direction générale.

Les recrutements des fonctions financières et comptables en hausse

Alors que la reprise se fait attendre sur certains secteurs, un redémarrage des recrutements se profile pour les fonctions financières et comptables selon le cabinet de recrutement
Robert Half.

Olivier Gélis, Directeur Général de Robert Half International France explique: « Le premier indicateur de la reprise est clairement le marché de l’emploi. Or en notre double qualité de cabinet de recrutement et de société de travail temporaire spécialisés, force est de constater que les recrutements en finance et comptabilité d’entreprise reprennent. Pour les recrutements en CDI, nous observons un retour au niveau enregistré il y a 14 mois, c’est à dire avant la crise. Pour les missions en intérim, les demandes de nos clients ont augmenté de 15-20% entre janvier et février 2010. Pour le management de transition, depuis le début de l’année, le nombre de missions confiées par nos clients a plus que doublé. »

Les recrutements en CDI reprennent. En 2009, certaines PME ont continué à recruter et des secteurs ont moins subi la crise (environnement, énergie, santé, laboratoires pharmaceutiques, …). Après des gels plutôt massifs, les grandes entreprises et leurs filiales ont relancé les recrutements depuis début 2010. Les recrutements restent très sélectifs, les processus longs mais le marché du remplacement se renforce et certaines créations de postes voient même le jour. Les candidats potentiels sont aussi plus à l’écoute du marché : après une grande frilosité en 2009, ils ont plus confiance dans le marché de l’emploi.

Le marché de l’intérim n’est pas en reste. Les missions d’intérim sont également de nouveau utilisées par les entreprises pour pallier des surcroîts d’activité en embauchant de bons profils susceptibles d’intégrer rapidement les équipes en place voire de rejoindre ultérieurement leurs effectifs permanents.

Axa devrait recruter 2300 personnes en 2010

Après avoir recruté plus de 2000 personnes en 2009, Axa passe à l’offensive et prévoit de recruter 2300 personnes en France en 2010. Ce chiffre n’inclut pas les contrats à durée déterminée et les stagaires.

La majorité de ces embauches, environ 1 700, concerne des métiers de commerciaux en salariés ou en indépendants. L’assureur cherche à recruter essentiellement des conseillers de clientèle, agents mandataires, agents généraux et des agents prévoyance et patrimoine.

Des recrutements de profils BAC +5 jeunes diplômés ou confirmés sont également prévus pour les métiers d’expertises : actuaires, audit, souscripteurs, marketing, chefs de projets…