«Faire savoir aux jeunes en situation de handicap que les métiers de la banque leur sont ouverts», Dominique Bellion, Responsable de la Mission Handicap BNP Paribas, 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter votre politique pour les personnes en situation de handicap ?
Pour agir dans la durée et renforcer la prise en compte du handicap dans l’entreprise, BNP Paribas a signé un 1er accord d’entreprise en 2008 qui a vu la mise en place d’un plan d’actions structuré et la création d’une Mission Handicap. Ces premières actions ont été renforcées par la signature du 2ème accord couvrant la période 2012-2015 dont les quatre axes majeurs sont :
– Augmenter le volume d’embauches avec 200 recrutements en 4 ans,
– Favoriser le maintien dans l’emploi et l’évolution professionnelle par tous les moyens utiles (adaptation des postes de travail, formation, …),
– Former et sensibiliser l’ensemble des managers et salariés,
– Accroître les prestations avec le secteur protégé et adapté.

Quel est le bilan de vos actions précédentes ?
Dans le cadre du 1er accord portant sur la période 2008-2011, les actions menées pour chacun des axes cités ci-dessus ont été réalisées avec succès.

Notre taux d’emploi a progressé de façon très significative : de 2,79 % à fin 2011, il est passé à 3,48 % à fin 2013.
Nous avons déployé la mise en place de mesures de compensation du handicap pour permettre à nos salariés en situation de handicap de poursuivre leur parcours professionnel.
Nous accompagnons dorénavant plus de 300 personnes au sein de la Banque (298 pour la période 2008-2011). Les actions de formation et de sensibilisation ont été développées : ainsi 41 sessions de formation ont été réalisées en 2013 (contre 39 sur la période 2008-2011). Le chiffre d’affaires alloué au Secteur protégé et adapté a progressé : de 623 K€ HT à fin 2011, à 1.195 K€ à fin 2013.

Est-ce que vous avez pu atteindre vos objectifs de recrutement ?
L’objectif de 170 recrutements sur la période 2008/2011 a été atteint. Pour la période 2012-2015, notre ambition est d’atteindre 200 recrutements.

Quels sont vos critères de recrutement ?
Les principaux besoins de recrutement se trouvent actuellement dans la fonction commerciale, avec des postes de conseillers. Nous avons plus de 300 métiers différents au sein de la Banque, dans tous les domaines liés à nos activités : cela offre le choix pour des profils diversifiés. Nos postes sont ouverts aux personnes en situation de handicap, en fonction de leurs compétences et de leur expérience.

Nous recherchons des profils de bac +2 à bac +5.

Avez-vous des difficultés de recrutement ?
Compte tenu de nos métiers et des compétences requises pour nos postes, les candidats n’ont pas toujours le niveau de diplôme attendu car 80 % des demandeurs d’emploi (source Agefiph) ont un niveau BAC et infra.

Aussi, nous avons cherché à élargir le champ des possibles et à nous appuyer sur l’expérience acquise des personnes.

Nous sommes ainsi membre fondateur de l’association HandiFormaBanques qui propose, depuis 2007, des parcours de formation professionnalisants, accessibles à des personnes ayant un niveau inférieur ou égal au Baccalauréat. Le dispositif de cette formation professionnelle, assurée par le CFPB (Centre de Formation de la Profession Bancaire) concerne principalement les postes de conseillers et téléconseillers bancaires.

Dans un environnement de recrutement difficile, l’alternance demeure un axe majeur.
Nous proposons également des stages de 6 mois à des étudiants handicapés dans le cadre de conventions signées avec des universités (UPEC, UPMC…) et de grandes écoles (Sciences Po).
BNP Paribas a, en outre, conclu un partenariat avec le CIDJ (Centre d’Information et de Documentation Jeunesse), pour faire savoir aux jeunes en situation de handicap que les métiers de la banque leur sont ouverts.

Quels sont vos projets pour les années à venir ?
Il est nécessaire de poursuivre les actions sur l’ensemble des axes que nous avons définis. Les personnes handicapées, qu’elles soient expérimentées ou en formation, doivent savoir que BNP Paribas recrute. Nous allons donc maintenir notre présence dans les forums et les salons généralistes ou spécialisés. Nous faisons connaître notre politique handicap dans la presse et de plus en plus sur les job-boards.

Nous allons poursuivre notre partenariat avec HandiFormaBanques et les partenariats existants avec les universités et grandes écoles.

Interview du 10/11/2014

Les nominations en banque, finance, assurance.

JCDecaux : Directeur général finance et administration

Monsieur David Bourg est promu directeur général finance et administration du groupe JCDecaux, à compter de janvier 2015, en remplacement de Madame Laurence Debroux. Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Jean-Charles Decaux, qui préside le directoire, à côté des membres, Messieurs Jean-François Decaux, Jean-Sébastien Decaux, Emmanuel Bastide et Daniel Hofer.
David Bourg, 44 ans, IEP Paris (1995), master et DEA économie de l’université Paris-Dauphine, a réalisé le parcours suivant :
* 2013-2014 : JCDecaux Moyen-Orient, directeur général.
* 2011-2013 : JCDecaux Middle East North Africa, directeur général.
* 2005-2011 : JCDecaux, directeur financier régional Asie.
* 2001-2005 : JCDecaux, responsable du business développement et des projets de fusion et d’acquisition.
* 1995-2001 : Deloitte & Touche, début de carrière comme audit superviseur (à Buenos Aires) et audit manager (à Paris).

BNP Paribas : Head of group synthesis, strategic management control, group finance

Monsieur Bastien Daniel est promu head of group synthesis, strategic management control, group finance de BNP Paribas, à ce poste depuis septembre 2014. Il est sous la responsabilité directe de Madame Véronique Cotten, responsable du strategic management control. Il est notamment chargé de contribuer à l’établissement et au suivi du plan à moyen terme en liaison avec la stratégie du groupe, de préparer et consolider des projections de compte de résultat pour le stress test EBA 2014 et de participer à l’animation de la relation avec les directions financières des pôles-métiers et aux chantiers transversaux concernant la strategic management control.

Bastien Daniel, 36 ans, DESS finance d’entreprise et marchés internationaux de capitaux de l’IEP Paris (2001), a réalisé le parcours suivant :
* 2006-2014 : BNP Paribas, contrôleur de gestion, strategic management control, group finance.
* 2003-2006 : EY, auditeur et chef de mission, global financial services.

Everial : Directeur administratif et financier

Madame Stéphanie Boileau-Canu est nommée directeur administratif et financier d’Everial, à ce poste depuis septembre 2014. Elle est sous la responsabilité conjointe de Messieurs Michel Garcia, président et Lionel Garcia, directeur général. Elle est ainsi en charge des problématiques administratives, juridiques et financières. A ce titre, elle intègre le comité de direction du groupe. Elle succède à Monsieur Jean-Luc Izoard qui assurait cette fonction depuis 2003.

Stéphanie Boileau-Canu, maîtrise de sciences et techniques comptables et financières de l’IAE Dijon (1994), a réalisé le parcours suivant :
* 2012-2014 : SEB, directeur finance et trésorerie.
* 2008-2012 : SEB, directeur controlling de la business unit Home & Personal Care.
* 2003-2008 : SEB, responsable d’un centre de services partagés comptable.
* 1998-2002 : Rowenta France (groupe SEB), directeur administratif et financier.
* NC-1998 : Rowenta France, contrôleur de gestion commerciale.
* 1995-NC : SEB, début de carrière comme assistant contrôle de gestion.

Alstom : Directeur financier du groupe

Monsieur Jean-Jacques Morin est promu directeur financier du groupe Alstom, à compter de décembre 2014, en remplacement de Monsieur Nicolas Tissot. Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Patrick Kron, président-directeur général.

Jean-Jacques Morin, 50 ans, Supaéro (1985), a réalisé le parcours suivant :
* 2013-2014 : Alstom, senior vice president corporate controller.
* 2007-2013 : Alstom Transport, directeur financier.
* 2005-2007 : Alstom Power Service, directeur financier.
* 2002-2005 : Communicant Technologies (start-up allemande de semi-conducteurs), directeur financier.
* 1992-1999 : Motorola, divers postes de direction financière en France, en Suisse et aux Etats-Unis.
* 1987-1992 : Début de carrière chez Deloitte & Touche (en France et au Canada).

« Rubrique réalisée en partenariat avec Nomination : 1er service d’informations et de veille sur les décideurs. » www.nomination.fr

Etude Emploi de FedFinance: Bonne dynamique et rémunérations adaptées sur le marché de l’emploi des comptables et financiers d’entreprise

Bonne dynamique et rémunérations adaptées sur le marché de l’emploi des comptables et financiers d’entreprise

Comment  les  candidats  en  comptabilité  et  finance d’entreprise  perçoivent-ils  le marché de  l’emploi ? Comment les attirer et  les fidéliser? Fed Finance, à travers son étude nationale « Recrutement en comptabilité et finance : attirer, rémunérer, fidéliser » donne le point de vue des professionnels de ces métiers.

Paris,  le  23  octobre  2014  –  Fed  Finance,  le  cabinet  de  recrutement  spécialiste  des métiers  de  la  finance  publie  son  étude  nationale  « Recrutement  en  comptabilité  et finance :  attirer,  rémunérer,  fidéliser ».  Réalisée  auprès  de  2 023  candidats  situés  en Île-de-France,  en  Rhône-Alpes,  en  PACA,  dans  le  Nord  et  en  région  Ouest,  elle  s’est déroulée entre mai et septembre 2014. En donnant la parole aux professionnels en poste (43 %) ou en recherche d’emploi (57 %), ses enseignements sont de précieux outils pour les recruteurs.

Les candidats confirment la bonne santé du marché de l’emploi en comptabilité et finance d’entreprise
Premier   enseignement   de   cette   étude,   les candidats   estiment   que   les   métiers   de   la comptabilité / finance   d’entreprise   bénéficient d’une  conjoncture  favorable.  69 %  considèrent le  marché  dynamique.  Cette  qualification  est
toutefois plus modérée chez les catégories plus expérimentées     (entre     21     et     30     ans d’expérience)  qui  ne  sont  plus  que  46 %  à  se prononcer en faveur du dynamisme. A l’opposé,
l’Ouest,  avec  82 %  est  la  région  qui  porte  le regard le plus positif sur le marché.

Les   professionnels   de   la   comptabilité   et   finance   d’entreprise   jugent   les rémunérations proposées en adéquation avec leurs profils
Les professionnels de la comptabilité et de la finance d’entreprise se montrent majoritairement satisfaits des salaires   proposés   dans   les   offres   d’emploi   qu’ils trouvent  en  adéquation  avec  leurs  profils  (68 %).
Cette  considération  est  encore  plus  importante  chez les professionnels débutants (1 à 5 ans d’expérience) avec  78 %  alors  qu’avec  le  temps,  elle  tend  à diminuer : entre 21 et 30 ans d’expérience, ils ne sont plus  que  59 %  à  considérer  que  la  rémunération  de l’offre  correspond  à  leur  profil  et  53 %  pour  les candidats au-delà de 30 ans d’expérience.

De bonnes perspectives d’évolution pour attirer et fidéliser les candidats
Juste derrière la rémunération (79 %), ce qui conduit un candidat à préférer un poste plutôt qu’un autre sont les perspectives d’évolution (74 %). Les candidats se montrent également  sensibles  à  la  situation  géographique  de  l’entreprise  (65 %  –  3è critère  de choix). Pour les professionnels ayant plus de 30 ans d’expérience, c’est même le premier critère   (80 %)   avant   la   rémunération   (77 %).   Au   niveau   régional,   la   situation géographique  de  l’entreprise  prend  le  pas  sur  les  perspectives  d’évolution  et  arrive  en deuxième place.
Tout comme les perspectives d’évolution (70 %), la bonne ambiance de travail (70 %)
est un facteur qui incite les professionnels à rester dans l’entreprise. Ces critères sont
encore plus déterminants chez les professionnels qui débutent leur carrière : 78 % pour
les moins de 5 ans,  72 % pour les candidats ayant entre 6 et 10 ans d’expérience.


À propos du Groupe Fed :

Créé  en  2001,  le  Groupe  Fed  (www.groupefed.fr)  est  le  premier  groupe  français  indépendant  en recrutement temporaire et permanent spécialisé à travers neuf marques : Fed Finance, Fed Human,
Fed Légal, Fed Supply, Fed Africa, Fed Office, Fed Business, Fed Construction et Fed Ingénierie. En
2014, le Groupe Fed compte 4 Associés : Alexandre Tamagnaud, Vincent Picard, Amaury de Vorges et
Hervé Savy. Le Groupe Fed a réalisé un chiffre d’affaires de 45,6 M€ en 2013. Il emploie aujourd’hui
141 collaborateurs répartis dans six bureaux en France : Paris, Nantes, Rennes, Lille, Lyon et Aix-en-
Provence. Le Groupe Fed est signataire de la Charte de la Diversité.

Pour plus d’informations :

Corinne Longuet – Relations presse

Tél. : 06 87 07 02 78

@ : corinne.longuet@sfr.fr

Frédérique Lamia – Responsable Communication Groupe Fed
Tél. : 01 40 82 74 17
@ : frederiquelamia@groupefed.fr

Découvrez le Career starter Toulouse Business School

Un dispositif d’accompagnement vers l’emploi

Né d’une volonté de coordonner l’ensemble des actions de Toulouse Business School, dédiées au développement de l’employabilité de nos étudiants, le Career Starter voit le jour en septembre 2011.

Ce dispositif novateur consiste à accompagner les étudiants dans leurs démarches professionnelles et à les guider dans leur orientation, avec l’appui des acteurs économiques de la région Midi-Pyrénées. Aujourd’hui destiné aux étudiants du programme Grande Ecole, le Career Starter a pour vocation d’être étendu au programme Bachelor et aux Mastères Spécialisés.

Une démarche et des services structurés

Tout au long du parcours des étudiants, un ensemble d’actions d’accompagnement individuel et collectif leur est proposé. Une boîte à outils efficace est à leur disposition pour gérer leur recherche de stage ou d’emploi.

Des missions coordonnées pour une meilleure efficacité

Le Career Starter accompagne les étudiants tout au long de leur scolarité et les aide à l’élaboration de leur projet d’étude et professionnel. Il vise également à faciliter la transition entre l’école et l’entreprise et à accompagner nos étudiants vers l’emploi, tout au long de leur carrière.

>> Pour en savoir plus

«Les entreprises sont partie prenante dans la pédagogie de la 5ème année Corporate Finance et gestion des risques» ,Amel Sahli, Responsable 5ème année Corporate Finance & gestion des risques, EMLV, 2014.

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme?
La majeure « Corporate Finance & gestion des risques » a pour vocation de former les étudiants de l’EMLV aux métiers de la direction financière, de l’audit–Conseil et des métiers de la banque.
Elle a été lancée en 2007 dans le cadre de l’accréditation de l’EMLV au diplôme Bac +5 Visé.

Combien avez-vous de promotions ?
Cette année nous serons à notre 7ième promotion

Quel est l’objectif de la formation ?
L’objectif de la formation est de préparer les étudiants aux exigences de la fonction de Manager Financier sous ses différentes dimensions.

Quels sont les points forts du programme ?
La formation s’appuie sur des outils pédagogiques innovants se basant sur l’expérience des intervenants, et sur de nombreux travaux et étude de cas en équipe.
Le programme porte sur l’approfondissement de la finance d’entreprise, l’ingénierie financière, l’audit et la méthodologie du conseil.

Quels sont les profils des étudiants ?
Essentiellement des étudiants issus de la filière Finance de l’EMLV ainsi qu’un nombre important d’intégrés issus des universités et des écoles d’ingénieurs.

Comment est composé le corps enseignants ?
60% de professionnels et 40% d’enseignants-chercheurs

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Les entreprises sont partie prenante dans la pédagogie de la 5ième année Corporate Finance et gestion des risques. Par exemple, dans le cadre du module « Projet consultant junior », des professionnels de la BPI (banque d’investissement) et de Chausson Finance (Private equity) suivent et encadrent les étudiants dans la réalisation de projets réels.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
Les missions sont pour la plupart dans le secteur du capital investissement, de l’analyse financière, de l’audit et du conseil.
Ci-joint un exemple de stage réussi par deux de nos étudiants http://www.emlv.fr/grands-prix-de-la-transparence-2013-classement-de-la-transparence-des-societes-cotees-portant-sur-linformation-reglementee/
Exemples d’entreprises ayant offert des stages à nos étudiants : Duarez, Eurogroup consulting, Amundi, BNP, Crédit Agricole, Natixis, Bred, RATP, Arval, Labrador SAS, OSEO , SNCF, HSBC, AXA, Groupama, Groupe Malherbes
Les perspectives de carrière offertes à la sortie de la majeure sont très larges : directions financières et comptables, audit externe et interne, analyse financière, conseil financier, banque, assurance…
Pour les étudiants des dernières promotions 2009, 2010, 2011, c’est le secteur de l’audit qui a capté le plus de diplômés. Les promotions 2012,2013 ont été plus recrutées par le secteur de la banque.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Actuellement non

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?
Des questionnaires distribués aux étudiants à la fin de chaque cours nous permettent d’évaluer la pertinence de la formation par rapport aux objectifs qui lui sont assignés.
Des réunions régulières avec les intervenants et les étudiants sont également programmés à cet effet.

Interview du 09.10.2014


Amel Sahli responsable « 5ième année Corporate Finance & gestion des risques » Ecole de management Léonard de Vinci.
Elle est Docteur en Sciences de Gestion, enseigne l’analyse et l’évaluation financière, ses travaux de recherche portent essentiellement sur la gouvernance d’entreprise et le financement par Capital investissement. Membre de Devinci Finance Lab.

Avis Recruteur : Renaud Glenisson, Deloitte, Manager au sein du département M&A Transaction Services

Ma fonction :Je suis actuellement Manager au sein du département M&A Transaction Services.

Bilan :
J’ai pu évoluer très rapidement chez Deloitte, tant verticalement qu’horizontalement. J’ai été en effet promu Manager dans mon département actuel après avoir fait deux ans et demi d’audit, 6 mois de fiscalité et 6 mois de Transaction Services. J’ai même pu expérimenter une mission de conseil pour le service public. Ces 4 ans chez Deloitte ont été passionnants et je suis heureux de mon choix en début de carrière.

Compétences développées :
J’ai pu développer des compétences techniques en comptabilité, fiscalité, finance d’entreprise. J’ai d’ailleurs profité des ressources mises à disposition des collaborateurs pour passer mon diplôme d’expertise-comptable et une maîtrise en droit des affaires. J’ai également développé des compétences managériales, puisque j’ai été amené à manager rapidement une voire deux équipes simultanément. Il existe peu de métiers dans lesquels on a de telles responsabilités au bout d’un ou deux ans d’expérience. Enfin, le fait de pouvoir se rendre dans des entreprises et groupes très différents les uns des autres permet d’acquérir des compétences sectorielles (luxe, télécoms, hôtellerie) mais aussi de s’adresser à des interlocuteurs de niveaux et départements différents (directeurs financiers, contrôleurs de gestion, comptables, responsables des ressources humaines, juristes etc.), ce qui permet de renforcer son adaptabilité.

Points forts de l’entreprise :L’esprit de promotion est très présent et permet de s’appuyer sur un réseau interne qui favorise les échanges tant professionnels que personnels. Nombreux de mes amis actuels sont issus de Deloitte. Par ailleurs, le cabinet propose une très bonne formation continue et un encadrement en règle générale de très grande qualité.

Ce que j’ai apprécié :J’ai particulièrement apprécié de travailler sur des secteurs différents avec des équipes variées et la culture du cabinet (performance tout en respectant l’individu).

«Le caractère général de la formation permet une ouverture des étudiants sur tous les aspects de la gestion avant une forte spécialisation en M2», Pauline Paquin, Responsable du Master Gestion à l’EM Strasbourg

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master ?
Le M1 gestion a été créé en 2009 à l’EM Strasbourg Business School. Ce M1 permet aux étudiants de s’inscrire dans un cursus master complet (M1 et M2), en apprentissage. Cela permet aussi un recrutement interne pour les différents M2 en apprentissage proposés par l’École.

Combien avez vous de promotions ?
Il y a une promotion par année scolaire d’environ 35 étudiants.

Quel est l’objectif de la formation ?
L’objectif de cette formation est de former des étudiants aux différents aspects du management. Le M1 leur donne une base solide dans tous les domaines de la gestion.
Ce M1 cherche à former des managers responsables et des étudiants capables de s’adapter au monde professionnel (notamment à travers l’apprentissage).

Quels sont les points forts du programme ?
Le caractère général de la formation permet une ouverture des étudiants sur tous les aspects de la gestion avant une forte spécialisation en M2. Au vu des parcours d’origine des étudiants cela permet à chaque étudiant de voir la gestion de manière globale et d’en appréhender toute la complexité.
La diversité des parcours des étudiants est aussi une richesse de ce programme, qui créé une émulation certaine entre les étudiants.
Grace à l’apprentissage, les étudiants sont déjà confrontés aux exigences du monde professionnel.

Quels sont les profils des étudiants ?
Il n’y a pas de profil type. Nos étudiants ont des parcours très variés et se destinent à des M2 divers.

Comment est composé le corps enseignants ?

Le corps enseignant est composé d’enseignants académiques et de professionnels.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Les relations avec les entreprises sont étroites puisque les étudiants sont des apprentis. Cela signifie une réelle implication des entreprises d’accueil dans la formation des apprentis.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
Il n’y a pas de suivi des anciens du M1 à proprement parler, puisqu’ils intègrent tous un M2 à l’EM Strasbourg. Le suivi se fait donc après le M2 où 79,95% de nos étudiants ont trouvé un emploi après l’obtention de leur diplôme.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Cette formation étant un tronc commun afin de poursuivre par un M2 en apprentissage de l’EM, elle est donc ouverte en contrat d’apprentissage et il n’est pas possible d’intégrer celle-ci dans le cadre de la formation continue.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?
Grâce aux contacts importants avec les entreprises, mais aussi par les intervenants professionnels de la formation qui participent avec les enseignants académiques aux réunions pédagogiques.
L’École organise aussi régulièrement des réunions pédagogiques entre les différents masters, ce qui permet d’avoir une réflexion sur le programme. Enfin, les étudiants sont amenés à évaluer les enseignements ce qui fait aussi évoluer le M1.


Pauline Paquin
Diplômes : – MSTCF à l’Université de Strasbourg en 2004
– DESCF en 2005
Professeur agrégé d’économie gestion en spécialité comptable et financière.
En poste à l’EM Strasbourg depuis 2012.
Responsable du M1 depuis 2013.

«En 2000, SKEMA, SAP, EY, PMI® France, IBM et l’INRIA se réunissent dans l’objectif de proposer une formation innovante d’excellence», Corinne Hirzmann, Responsable du Msc Business Consulting & Information System Management à SKEMA

Est-ce que vous pouvez nous présenter MSc Business Consulting & Information System Management ?

En 2000, SKEMA, SAP, EY (Ernst & Young), PMI® France, IBM et l’INRIA se réunissent dans l’objectif de proposer une formation innovante d’excellence, unique dans le domaine des systèmes de l’information. A l’époque, nous délivrions des certifications professionnelles SAP, gage de la qualité de nos enseignements.
Le master a ensuite évolué pour devenir le MSc Business Consulting & Information System Management. Un programme enrichit en matières propres au conseil, notamment grâce à des nouveaux partenariats comme Cap Gemini, Amadeus, Inventy consulting. Aujourd’hui, nous le renforçons sur les nouvelles technologies et ajoutons Microsoft aux partenaires.
Ce MSc est en constante évolution, mais notre objectif reste le même : répondre aux évolutions du marché afin de proposer des étudiants immédiatement opérationnels en entreprise.

Combien avez-vous de promotions ?
Nous avons une promotion par an, soit environ 500 étudiants formés depuis sa création.

Quel est l’objectif de la formation ?
Nous formons des professionnels hautement qualifiés en conseil et en Systèmes d’Information capables d’évoluer dans des environnements interdisciplinaires techniques et managériaux.
La formation est riche et enrichissante, nous demandons un très fort investissement aux candidats.

Quels sont les points forts du programme ?

Le programme s’articule autour de trois axes :
• le Conseil (Business Consulting),
• les Systèmes d’Information (ISM)
• la Gestion de Projet.

Il n’est pas concevable de faire du Conseil ou de l’ISM sans une solide base en Gestion de Projet : nos étudiants sortent avec la exigeante certification internationale PMI® complétée d’une expérience pratique d’un projet avec une des entreprises High Tech de la technopole de Sophia Antipolis. Tous les cours sont enseignés par des personnes certifiées en Gestion de Projet.
Il en est de même pour les modules du conseil, le théorique étant toujours associé à la pratique. Tous nos cours sont enseignés par des personnes ayant eu une solide expérience industrielle dans le conseil. Certains étudiants obtiennent une certification en Change Management, élément clé du conseil.

Le module ISM est en grande partie enseigné par nos partenaires leader dans le domaine. Pour la partie ERP : SAP assure 5 semaines de formation où les étudiants sont invités dans leurs locaux et ils reçoivent les cours des créateurs/développeurs des modules. Pour la Business Intelligence/ Big Data, nous faisons appel à Microsoft, SAP et Amadeus, où chacun apporte sa spécificité et valeur. Certains étudiants obtiennent la certification internationale ITIL®.
Ces trois certifications reconnues mondialement sont la concrétisation du travail demandé aux étudiants et la preuve de la haute valeur ajoutée de nos enseignements.

Quels sont les profils des étudiants ?
Nous recevons des étudiants du monde entier souvent déjà BAC+5, ingénieur qui souhaitent avoir une ouverture business ; ou conseillers qui souhaitent valider leurs acquis par des certifications. Nos cours sont dispensés en anglais.
Nous accueillons également les étudiants de dernière année du Programme Grande Ecole de SKEMA qui souhaitent une spécialisation professionnalisante, qui ne connait pas la crise sur le marché –bien au contraire- et qui offre de bonne rémunération.

Comment est composé le corps enseignants ?

Selon les modules, nous avons différents profils :
• Business consulting : l’enseignement est donné par des personnes ayant minimum 10 ans d’expérience dans une des Fat4 (EY, Price, Deloitte ou KPMG). Certaines sont toujours en activité, d’autres forment le corps des enseignants chercheurs de SKEMA.
• ISM : les fondamentaux sont enseignés par les enseignants chercheurs de SKEMA. Les cours spécifiques sont dispensés par les ingénieurs experts de SAP, Microsoft, Amadeus ou Hewlett Packard selon les disciplines.
• La Gestion de Projet est exclusivement enseignée par des personnes expérimentées et certifiées par le PMI®.
L’équipe pédagogique est motivée, enthousiaste dans la transmission des savoirs mais par conséquent, exigeante.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Excellente ! Ce sont nos partenaires soit pour les cours, soit pour des mini-projets, soit pour les recrutements de nos étudiants. Ils participent également à l’évolution du programme.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
• 65% de nos diplômés occupent des postes dans le conseil organisationnel ou ISM (EY, KPMG, Price, Deloitte, KPMG, Accenture, Cap Gemini, Inventy consulting…)
• 25% dans les industries informatiques (SAP, Amadeus, …)
• 10% dans les banques ou les autres secteurs de l’industrie

A titre, je pense à :
• Mathieu R., diplômé 2012 a démarré en consultant junior chez Amaris en Suisse et est aujourd’hui manager dans la même entreprise.
• Lea E., diplômée en 2011, a choisi une évolution technique. Elle a démarré en tant que Support adviser chez SAP labs France et est aujourd’hui Secure Support Engineer.
• Laurianne L., diplômée en 2013 IT Auditor chez Deloitte Luxembourg
• Aminata D., diplômée 2012 a démarré en tant que consultante SAP chez Inventy Consulting Sophia Antipolis. Elle est aujourd’hui responsable du site d’Inventy Canada.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Oui. Nous recrutons des profils expérimentés qui cherchent, par exemple, dans le cadre d’une reprise d’étude, à se repositionner dans le monde du conseil.


Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?

Nous nous appuyons sur un comité scientifique composé de nos partenaires industriels, d’enseignants du master et d’étudiants de la promo actuelle et ancienne. L’ouverture sur l’innovation est fondamentale pour répondre aux besoins des entreprises d’aujourd’hui mais aussi de demain. C’est la raison pour laquelle, nos étudiants acquièrent les fondamentaux théoriques mais sont aussi en mesure, une fois en entreprise d’apporter un regard technologique nouveau.
Les entreprises qui ont recruté nos diplômés nous font souvent part de leur satisfaction et ne manquent pas de nous recontacter pour d’autres recrutements. Un signal, à mon sens, très positif !


SKEMA Business School
Corinne Hirzmann
Directrice Scientifique du MSc Business Consulting and Information Systems Management

«La demande en cadres spécialisés en gestion des risques a explosé au début des années 2000 et demeure très forte», Jean-Jacques Lilti, Responsable du Master 2 Finance Gestion des Risques à l’IAE de Rennes

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master 2 Finance Gestion des Risques ?

Le Master 2 Finance Gestion des Risques a été créé dans les années 2000 pour répondre aux besoins de recrutements des entreprises et des institutions financières dans le secteur de la gestion des risques. La demande en cadres spécialisés en gestion des risques a explosé au début des années 2000 et demeure très forte pour des raisons économiques (crise financière par ex) et réglementaires (réglementation Bale 2-3, solvency, etc)

Combien avez-vous de promotions ?

15 promotions

Quel est l’objectif de la formation ?

Le Master a pour objectif de former et d’insérer des étudiants immédiatement opérationnels, spécialisés en gestion des risques en couvrant les risques financiers (marché, crédit, liquidité) et opérationnels. Ce diplôme, initialement en formation initiale depuis 2000, a ouvert en sept 2014 en alternance. Ce point garantit une insertion immédiate des étudiants à l’issue de leur année.
Le caractère opérationnel du diplôme provient également du fait que plus de 50% des intervenants sont des professionnels de la gestion des risques.

Quels sont les points forts du programme ?

– Formation en alternance

– 50 % des cours assurés par des professionnels du secteur

– Certification AMF intégrée et gratuite

– Préparation au certificat PRM (Professional Risk Manager) de PRMIA (www.prmia.org)

– Salaire d’embauche élevé

– Demande très forte des entreprises

– Passage du Bloomberg Aptitude Test

Quels sont les profils des étudiants ?

Etudiants titulaires d’un Master 1 en : Banque, Finance, Economie, gestion, Ecole de commerce, mais également cursus scientifique

Nombre d’étudiants dans la promotion 2013/14: 15

Nombre de candidatures reçues pour entrer dans cette promotion et conditions d’admission : 85 candidats, Dossier et entretien

Comment est composé le corps enseignants ?

Universitaires de l’IAE de Rennes, professionnels du secteur de la gestion des risques (banques, cabinet de conseils, assurance, etc)

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Relations étroites et constantes, dans le cadre des stages et du suivi de l’insertion professionnelle des étudiants :

– Pourcentage d’étudiants recrutés dès la sortie, six mois après la sortie : 100 % en moins de six mois, 75% à l’issue du stage

– Taux de chômage à 1 an : 0%

– Secteurs d’activités : secteur financier

– Salaires moyen d’embauche : 35 K EUR

– Date de l’étude et taux de répondants : Mars 2012, 94% de taux de réponse

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Exemples de premier emploi :

– Analyste crédits (BPCE)
– Analyste risques opérationnels (Arkea)
– Analyste risques et engagements entreprises (CEBPL)
– Ingénieur Produits structurés (SG CIB)
– Gestionnaire Middle Office (HSBC)
– Analyste risque et performance (BNP Paribas)

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

Possible dans un cadre modulaire avec Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?

Evolutions du programme en fonction des décisions du conseil de perfectionnement, des avis de l’ensemble des intervenants, des évolutions réglementaires et sectorielles


Professeur Agrégé des Universités à l’IGR-IAE de Rennes
Responsable du M2 Finance Gestion des Risques
Responsable de l’axe Macro Economie Finance du CREM (UMR CNRS 6211)

«70% d’étudiants internationaux», Joëlle Randriamiaran, Responsable du Master of Science Finance and Auditing à fBS Campus Clermont

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme (date et contexte de création) ?
Le diplôme MSc Finance and Auditing a été créé en 2006, au moment où fBS était encore Groupe ESC Clermont. Il a été créé avec la collaboration d’un ancien auditeur dans le but de faire connaître le métier, d’une part, et avec la volonté de rendre le programme accessible à des étudiants internationaux, d’autre part, dans un contexte où l’international était au centre des préoccupations de notre établissement.

Combien avez vous de promotions ?
Sept promotions sont sorties du programme depuis sa création.

Quel est l’objectif de la formation ?
La formation a pour principal objectif de préparer les étudiants aux métiers de l’audit, de la finance, mais aussi du contrôle de gestion. Un étudiant qui sort du programme FA peut être aussi bien analyste financier dans une entreprise multinationale, qu’auditeur dans un cabinet de taille moyenne…

Quels sont les points forts du programme ?
– Un lien très fort avec les entreprises, avec l’intervention de professionnels d’horizons divers.
– Des missions d’audit en temps réel effectuées par les étudiants dans les entreprises locales.
– Une mise à jour continue des contenus en accord avec l’évolution des métiers.
– Partenariat avec l’ACFE (Association of Certified Fraud Examiners)

Quels sont les profils des étudiants ?
Les profils sont très variés : étudiants de formation scientifique ou en sciences sociales ayant un Bachelor international ou un Master 1 (Bacc + 4); étudiants ayant déjà une solide expérience professionnelle qui souhaite approfondir leur connaissance. Nos étudiants sont composés à 70% d’étudiants internationaux.


Joëlle Randriamiaran
Responsable du Master of Science Finance and Auditing
fBS Campus Clermont
Obtention en 1995 d’un Master en Sciences Économiques (Option Macroéconomie) à l’Université d’Antananarivo
Titulaire d’un Doctorat en Sciences de gestion de l’Université d’Auvergne (Option Finance) depuis 2005
Membre de l’Association of Certified Fraud Examiners (ACFE)
Activité de Consulting dans le secteur bancaire