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«Il faut avoir le goût du challenge et être en permanence attentif aux évolutions du marché», Jean-Daniel Wecxsteen, Responsable du Master Management des Banques et des Institutions Financières de l’Université Catholique de Lille.

30 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le “Master Management des Banques et des Institutions Financières”?
Le master banque existe, sous différents intitulés (Diplôme Universitaire de 3e cycle, DESS puis master) depuis 1992. La 1ère promo est sortie en 1993.
Il est en alternance sur 2 ans depuis septembre 2006. Un vrai parcours construit sur 2 ans avec, à partir de 2014, deux options : l’approche clientèle « professionnels et entreprises » et l’approche clientèle « privée » (clientèle fortunée en agence).

Combien avez-vous de promotions ?
La 23eme promotion entrera en première année de Master en septembre 2014. Elle est actuellement composée d’étudiants venant de licence et de salariés qui s’engagent dans une validation des acquis professionnels et personnels. (VAPP)

Quel est l’objectif de la formation ?
Notre Master, par son approche transversale et concrète, a été conçu pour permettre d’aborder les missions opérationnelles en banque. Notre formation ouvre les portes de métiers tels que chargés de clientèle professionnels ou entreprises, directeurs d’agence, conseillers de clientèle privée…
En alternance, (contrat de professionnalisation), ce master permet d’évoluer au contact de professionnels en entreprise 15 jours par mois et en cours avec des intervenants de haut niveau, spécialistes dans les différents domaines.

Quels sont les points forts du programme ?
Le Master comporte deux approches comme dit précédemment : l’approche clientèle  professionnels et entreprises » et l’approche clientèle « privée »
Ces deux options permettent de répondre de manière complète à la demande des banques en fonction des postes à pourvoir dans les années à venir.
Le programme est construit sur deux années avec une montée progressive en compétence. Par exemple dans l’option « professionnels et entreprises » la première année est construite autour de la connaissance du marché des particuliers et des professionnels, la seconde s’oriente vers l’entreprise.
Nous apportons également beaucoup d’importance à la question éthique dans la relation client et dans la finance en général. Cela fait l’objet d’une vraie réflexion en deuxième année du Master.

Quels sont les profils des étudiants ?

Pour travailler dans le secteur bancaire, il faut apprécier l’analyse des chiffres et le contact clients. Les métiers à potentiel dans le domaine bancaire ont trait essentiellement aux relations clients :chargé d’affaires, conseiller clientèle professionnels et entreprises mais également directeur d’agence ou conseiller clientèle privée.
Il faut également avoir le goût du challenge et être, en permanence, attentif aux évolutions du marché, des produits, des lois, de l’économie.
Il faut savoir également manier le dynamisme commercial et la rigueur nécessaire au domaine bancaire.

Nos étudiants viennent en général de licence d’économie ou gestion ou de filière équivalente.

Comment est composé le corps enseignants ?

Quelques universitaires interviennent dans les matières plus théoriques. Nous avons souhaité que le corps enseignant soit, en très grande majorité, composé de professionnels de la banque. Les étudiants peuvent alors bénéficier de l’expérience des enseignants, travailler sur des problématiques très proches de situations réelles et échanger sur des cas rencontrés lors de l’alternance.
Quelles sont  vos relations avec les entreprises ?
Nous avons des contacts très réguliers avec les directions de ressources humaines et également avec les tuteurs de nos étudiants. Nous avons une très grande proximité avec le monde bancaire.
Les banques sont également impliquées dans la sélection des candidats. Nos étudiants sont sélectionnés après étude de leur dossier (notes des années précédentes, étude du CV, parcours, expériences professionnelles…).
Ils passent ensuite un examen écrit de type dissertation économique  et un entretien qui se déroule avec nos partenaires bancaires et des représentants de l’université. L’objectif est de s’assurer non seulement la réussite universitaire mais également la réussite professionnelle de nos alternants.

C’est un véritable investissement de la part de l’entreprise qui forme des futurs professionnels dont beaucoup sont embauchés à l’issue de la période d’alternance. Elle prend en charge l’intégralité des frais de scolarité et rémunère les étudiants à 80 % du SMIC pendant les deux années de formation).


Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Nos anciens évoluent vers les métiers de chargés d’affaires professionnels, puis directeur d’agence, et ce parfois dans les 2 années de leur sortie de l’université. Certains vont également vers les métiers de chargé d’affaires entreprises. D’autres encore, s’orientent vers le marché des particuliers (type banque privée), puis les carrières sont variées, car la banque offre des parcours et des métiers très différents.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Une partie de nos étudiants sont des salariés qui ont entrepris une validation des acquis personnels et professionnels. La sélection se fait sur dossier et après un entretien.
Les candidats avaient suivi un cursus de formation après le bac quelques années auparavant et souhaitent valider leur savoir acquis par l’expérience et le compléter pour obtenir un diplôme.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?
Notre proximité avec le monde bancaire (recrutement, rencontre avec les tuteurs, job dating, conférences…) nous permet d’ajuster nos programmes de manière régulière en discutant avec les professionnels. Cela nous permet de maintenir nos étudiants en phase avec la demande des banques et des métiers à potentiel. Le monde bancaire connaît de fortes mutations que nous devons accompagner.


Jean-Daniel WECXSTEEN, Enseignant à la Faculté Catholique de LILLE depuis 2009, il est responsable pédagogique du Master Management des Banques et des Institutions Financières depuis 2013. Il a auparavant travaillé successivement au CIC, à la Banque Populaire, et à BNPPARIBAS. Ses fonctions l’ont amené à travailler avec la clientèle patrimoniale des agences, du siège ou de la banque privée.

«L’adéquation entre la théorie économétrique et ses applications est une véritable réussite du programme.», Bertrand Koebel, Responsable du Master statistique et Econométrie de l’Université de Strasbourg

30 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme ?

Le master statistique et économétrie de l’Université de Strasbourg a été créé sous sa forme actuelle en 2005, mais repose sur une longue tradition en économétrie entretenue à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion et qui remonte aux années 1980.
Ce cursus en deux ans forme les étudiants à la famille des métiers de la statistique et de l’économétrie. Il a pour ambition de doter nos étudiants de trois compétences complémentaires : une bonne compréhension des phénomènes économiques, une maitrise des méthodes d’analyse et de tests statistiques/économétriques, une aisance à gérer et manipuler les bases de données économiques pour en extraire les informations pertinentes.

Combien avez-vous de promotions ?

Depuis 2005, année inaugurale du master, neuf cohortes d’étudiants se sont succédées. Si nous incluons les promotions de la maitrise d’économétrie (avant 2005) ce nombre est multiplié par quatre.

Quel est l’objectif de la formation ?

Le master statistique et économétrie a pour objectif de rendre les étudiants autonomes et professionnels, de leur permettre de mobiliser une vaste palette d’outils quantitatifs (et qualitatifs) pour analyser des questions souvent très hétérogènes : les sujets de mémoire de stages vont du marketing à la finance, en passant par l’assurance, l’ingénierie et le conseil économique. Le second objectif de notre master est de répondre aux besoins croissants des entreprises et des institutions en termes de gestion de bases de données parfois très importantes, notamment pour en extraire et interpréter les informations de manière pertinentes pour leur politique, leur stratégie et leur évolution.

Quels sont les points forts du programme ?
L’adéquation entre la théorie économétrique et ses applications est une véritable réussite du programme. Certains résultats en statistique et en économétrie qui semblaient dans les années 1990 encore être des réflexions purement théoriques sans aucun espoir d’application sont actuellement couramment utilisés, grâce à la puissance de calcul accrue des ordinateurs, et à la disponibilité croissantes de bases de données parfois complexes. Les compétences en programmation de nos étudiants représentent souvent un avantage pour eux, car elles leur permettent de n’être pas de simples utilisateurs de logiciels préconçus, mais de contribuer à leur développement.
L’ajout du stage obligatoire en fin de formation s’est montré très intéressant pour permettre à nos étudiants une transition continue entre le monde étudiant et professionnel. Pour les étudiants qui préfèrent réaliser un mémoire de recherche, un suivi de mémoire est organisé pour leur permettre d’en améliorer la qualité, et d’acquérir les « ficelles du métier ».


Quels sont les profils des étudiants ?

La moitié de nos étudiants ont suivi un cursus « mathématiques et économie » ou MASS, l’autre moitié dispose d’une licence d’économie avec un intérêt poussé pour les méthodes quantitatives et ayant un bonne maitrise des outils que constituent l’algèbre, l’analyse, la statistique les probabilités. Nous recrutons entre 10 à 30% d’étudiants externes à condition qu’ils aient validé nos prérequis avec de bons résultats.

Comment est composé le corps enseignant ?
Les cours sont principalement dispensés par des collègues de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion qui sont également membres du Bureau d’économie Théorique et Appliquée. A ce titre, ils ont une expérience professionnelle d’enseignant-chercheurs, mais ont également réalisé des études de conseil, plus appliquées et destinées à des institutions et des entreprises. Enfin une partie de nos enseignants vient de l’étranger (Luxembourg, Allemagne). Les cours sont donc en partie dispensés en anglais.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Nos contacts avec les entreprises se sont institutionnalisés avec la mise en place d’un stage obligatoire à la fin de la deuxième année de master, et la soutenance du mémoire de stage qui souvent se fait en présence des responsables de stage de l’entreprise d’accueil. Nous avons également de bons contacts avec certaines institutions. Le recrutement dans ce domaine se fait souvent à l’échelle nationale ou internationale, au sein d’entreprises très différentes. Nous cultivons cependant aussi des liens étroits avec un petit nombre d’entreprises locales qui ont recruté au sein de notre formation.
Dans bien des cas les étudiants sont recrutés à l’issu de leur stage de deuxième année (M2).

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
Nos anciens étudiants se voient en général confier la réalisation de travaux intéressants, nécessitant certes la maitrise des outils économétriques, mais exigeant souvent un engagement important ainsi que des prises d’initiatives. A terme ils occupent des postes à responsabilités. Parmi les métiers exercés par nos anciens étudiants, nous pouvons noter les suivants : Responsable d’études statistiques, Chef de projet décisionnel, Responsable d’études Risque de Marché, Statisticienne Economiste, Directeur de Projet, Directrice Marketing et Distribution.
Les entreprises et institutions recrutant nos étudiants sont variées, en voici une liste non exhaustive : Accenture, AFI ESCA, Allianz, Arval, AXA, Azane, Banque de France, BNP Paribas, Bureau International du Travail, Caisse d’Epargne d’Alsace, Capgemini, Crédit Foncier et Communal d’Alsace-Lorraine, Crédit Industriel et Commercial, Crédit Mutuel, Harwell Management, Société Générale, Ségécé Klépierre…
Enfin, nous avons également formé un nombre important de chercheurs qui sont en poste dans de nombreux pays (Angleterre, Allemagne, Danemark, Etats-Unis, France, Luxembourg, Pays-Bas, Suède) au sein d’universités et de centres de recherche.
De manière générale, nous observons une forte corrélation entre le niveau et l’engagement des étudiants dans leurs études et leur réussite professionnelle.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Ce n’est pas le cas actuellement, mais nous candidatons à l’obtention du label EMOS (European Masters in Official Statistics), et en cas de succès nous serons amenés à formuler une offre de formation continue en direction des personnels d’instituts de statistique.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?
L’équipe pédagogique du master réfléchit continûment au contenu des cours et procède à des ajustements à la suite des échanges avec les étudiants. Les changements les plus substantiels se font de manière concertée lors des demandes d’habilitation de notre cursus et de l’évaluation du master. L’obtention éventuelle du label EMOS s’accompagnera nécessairement de modifications de notre programme.

Nous sommes également à l’écoute des étudiants ainsi que des professionnels qui les recrutent. Nous avons notamment inclus des modules de programmation (sur les logiciels SAS, et R par exemple), qui n’étaient pas initialement enseignés en tant que tels. Des ateliers sont proposés pour permettre aux étudiants de prendre la parole en public et de présenter leurs travaux empiriques. Plusieurs cours sont maintenant dispensés en anglais, et nous avons également approfondi nos relations internationales permettant à nos étudiants de réaliser une partie de leur master à l’étranger, notamment à Constance (en Allemagne).


Bertrand Koebel est professeur d’économie et co-responsable du master statistique et économétrie. Il est affecté à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion à l’Université de Strasbourg depuis 2005, après avoir été en poste en Allemagne et en Angleterre. Il enseigne principalement l’économétrie et publie régulièrement des articles de recherche dans ce domaine.

«Un solide bagage leur permettra d’être performants sur leur poursuite d’études et leur futur emploi», Yorick Odin, Responsable du DUT GEA de l’IUT LYON 1

28 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme ?

Le DUT GEA de l’IUT LYON 1 existe depuis 1968. L’option Finance Comptabilité existe depuis l’origine, aux côtés de deux autres options: GRH (Gestion des Ressources Humaines) et GMO( Gestion des Moyennes Organisation). Ce DUT est délivré par le Département GEA, l’un des plus gros de l’IUT Lyon 1, avec près de 700 étudiants et la direction pédagogique de diplômes qui vont du DUT au Master 2 en passant par des Licences Pros, L3 et prépa DCG, tout cela bien évidemment dans le domaine de la gestion.

A l’origine, le DUT GEA a été créé pour alimenter le marché du travail en techniciens immédiatement opérationnels dans les domaines de la gestion en général et de la comptabilité en particulier. Les étudiants diplômés étaient la plupart du temps immédiatement embauchés dés leur diplôme en poche. Mais c’était une autre époque, à la fois économiquement et sociologiquement. Actuellement, 99% de nos étudiants continuent sur des cursus à Bac+3 ou Bac+5.


Combien avez vous de promotions ?

Chaque année, nous diplômons environ 200 étudiants pour le DUT, dont environ 70 à 80 sont issus de l’option Finance-Comptabilité. Depuis 1970, cela commence à faire un sérieux réseau d’anciens.

Quel est l’objectif de la formation ?

L’objectif est de former nos étudiants aux disciplines de la gestion, au sens large, avec quand même un fort accent mis sur la comptabilité et le contrôle de gestion, quelle que soit l’option choisie. Comme évoqué précédemment, l’objectif initial était d’amener l’étudiant sur le marché du travail.
Aujourd’hui, compte tenu du fait que la quasi totalité des étudiants continue sur des écoles de commerce, des L3/M2 ou des Licences Pros, notre objectif est de leur fournir un solide bagage qui leur permettra d’être performants sur leur poursuite d’études et leur futur emploi.

Quels sont les points forts du programme ?

En premier lieu, la Professionnalisation ! Au travers de ses stages en entreprise (un par an), de son projet tuteuré qui court sur les deux années, et de ses modules de PPP (Projet Personnel et Professionnel), l’étudiant construit son propre projet au plus près de la réalité du monde professionnel.
Notre deuxième point fort est l’ouverture marquée sur l’international: chaque année, nous envoyons entre 40 et 50 étudiants sur une troisième année dans l’une de nos universités étrangères partenaires (Mexique, Norvège, Estonie, Allemagne, Espagne, etc. Nous avons près de 30 universités partenaires en Europe et dans le monde). Dans ce cadre, nos étudiants obtiennent pour certains un DUETI ou pour d’autres valident une 3ème année de L3 Audit et Gestion.
Enfin, ce qui fait le succès de notre formation est l’encadrement important exercé par les enseignants et personnels administratifs. Par ailleurs, nous avons la chance d’avoir une équipe pédagogique soudée et impliquée, qui croit fermement en l’efficacité du modèle IUT.

Quels sont les profils des étudiants ?

Nous sélectionnons nos candidats sur dossier et entretien. Un dossier scolaire solide (sur les notes mais aussi et surtout sur les appréciations des enseignants), une ouverture d’esprit ainsi qu’une attirance pour les chiffres garantissent de bonnes chances d’être recruté chez nous.
Environ 50% de nos étudiants ont un Bac ES, pour beaucoup d’entre eux avec la spécialité Mathématiques. Un peu plus de 20% sont des Bacs STMG Comptabilité/Finance, un peu moins de 20% viennent de S et nous prenons autour de 15% de candidats qui ont déjà une année d’études dans le supérieur. Sur la vague de recrutements 2014, nous avons eu un peu plus de 3700 candidats. La sélection la plus forte se situe indubitablement sur les séries ES et S. Contrairement à une idée reçue, les bacs techno ont beaucoup plus de chances que les bacs généraux d’être sélectionnés, car nous leur réservons des places et ils sont peu nombreux à candidater.
De manière générale, nous refusons donc énormément de candidats et nous le déplorons. Être refusé ne signifie pas que le niveau du candidat n’est pas suffisant pour garantir le DUT, mais simplement que nous n’avons pas suffisamment de places ni de moyens pour les recruter !

Comment est composé le corps enseignants ?

Le département compte environ une soixantaine d’enseignants dont 30 titulaires (enseignants, enseignants-chercheurs et professeurs associés).

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

La CGPME Rhône-Alpes est l’un de nos partenaires privilégiés et a toujours soutenu le département GEA dans son développement. Nous avons par ailleurs de très nombreux partenaires- entreprises ou autres organisations- qui recrutent nos étudiants en stage ou en contrats d’apprentissage sur les formations post–DUT que nous proposons (CEGID, GL Events, Renault Trucks, Iveco, etc.). C’est l’avantage d’avoir un réseau d’ancien actif et important ! Certaines partenaires nous prennent chaque année des stagiaires depuis plus de 10 ans !

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Les profils sont extrêmement variés. Si l’on se restreint à l’option Finance-Comptabilité, nos anciens sont contrôleurs de gestion, auditeurs, chefs d’entreprise, expert-comptables, DAF, etc. Ceci étant, le choix de l’option comptabilité-Finances permet d’embrasser d’autres carrières, dans les domaines du marketing ou des ressources humaines: acheteurs, RRH ou DRH, chefs de produits…


Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

La réponse est oui. Nous proposons un DUT modulaire que les candidats en formations peuvent passer en cours du soir ou du jour selon leur situation d’emploi. Cela représente une quinzaine d’inscriptions par an.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?

Notre programme est un programme national, encadré par l’Assemblée des Chefs de Département GEA (environ 80 départements en France) qui travaille étroitement avec les milieux professionnels pour une amélioration continue des cursus de formation. A ce titre, toutes les évolutions sont pilotées par cette assemblée, avec néanmoins certaines adaptations locales qui nous permettent certaines spécificités.
A titre d’exemple, l’étudiant de l’option Finance-Comptabilité sur Lyon 1 peut choisir entre deux parcours: l’un résolument dirigé vers le DCG avec des modules complémentaires lui permettant d’intégrer notre prépa DCG en alternance en un an (100% de réussite au DCG sur la promotion de l’année dernière), l’autre plus généraliste et plus ouvert à d’autres disciplines que les matières purement comptables et financières.


Yorick ODIN
Maître de conférences
Doctorat de l’IAE de Grenoble
Directeur du département GEA depuis 6 ans

Avis recruteur : Maxime Gavet-Marqués , Analyste, Accenture

28 juillet 2014

Maxime Gavet-Marqués , Analyste, Accenture C’est une excellente opportunité pour le début de ma carrière ainsi que pour la suite

Avis déposé le 07/10/2013

Quelle est votre fonction ?

Je suis Analyste (grades Accenture : Analyste, Consultant, Manager, Sr Manager, Managing DIrector) au sein de l’équipe CDTS - Corporate Development & Transaction Services.

Cette équipe est rattachée à la direction financière et est responsable du pricing des opportunités (les « deals ») d’Accenture avec ses clients ainsi que des Fusions-Acquisitions de la société.

Quel est le bilan de vos années “Accenture” ?

J’ai intégré Accenture en tant que stagiaire en Janvier 2013 en Technology Consulting bien qu’ayant pour objectif de retourner à des fonctions financières par la suite.
Mon précédent stage ayant été effectué en contrôle de gestion chez CSC, une autre entreprise d’IT, je souhaitais profiter de mon stage de fin d’études afin d’obtenir une expérience en consulting,(qui aurait été difficile d’obtenir une fois spécialisé en finance) une expérience opérationnelle qui m’apporterait une véritable connaissance des services d’Accenture et de la réalité des projets, ce qui peut parfois manquer aux fonctions supports. J’ai donc intégré une équipe projet sur le secteur des services financiers pendant 6 mois au cours desquels j’ai pu me familiariser avec les méthodes d’Accenture, collaborer avec ses différents acteurs, avec ses clients, participer à l’élaboration technique et aux phases de tests, de mise en production des solutions développées pour nos clients. C’est au milieu de mon stage que j’ai postulé pour des postes au sein de l’équipe CDTS, que je ne connaissais pas du tout avant de déouvrir ses annonces mais qui répondait parfaitement à mon projet professionnel et à mes ambitions.
J’ai été recruté quelques semaines avant la fin de mon stage et donc l’obtention de mon diplôme d’école de commerce ; et après 3 semaines de vacances ai rejoint ma nouvelle équipe début août. Depuis lors j’alterne entre les périodes de formations et la modélisation financière des opportunités. Je viens juste de rentrer de 3 semaines de formation à Chicago, fantastique expérience qui m’a permis de rencontrer mes collègues à tous les niveaux de carrières et des 4 coins de la planète. Comme prévu, ce poste réponds parfaitement aux objectifs que je m’étais fixé en école et suites à mes précédentes expérience professionnelles. C’est une excellente opportunité pour le début de ma carrière ainsi que pour la suite de celle-ci ;

Quelles sont les compétences que vous avez pu développer ?

Consulting (stage)
- Techniques : ASP.NET, Database Management
- Méthodologique : approche, structure, méthodes des phases de tests applicatifs
- Relationnelles : rôle du consultant face au client : compréhension des besoins, accompagnement, influence
- Sectorielles : IT : projets Systems Integration et Business Process Outsourcing

CDTS (actuelle)
- Modélisation Financière
- Techniques
- Interprétation, analyse, anticipation
- Pricing, costing…

Globales:
- Gestion de carrière
- Planification, organisation du travail, gestion des objectifs

Quels sont les points forts de l’entreprise selon vous ?

Gestion des carrières et perspectives d’évolutions (verticales/horizontales) , méritocratie, culture globale et internationale, formation individuelle

Qu’avez-vous particulièrement apprécié (ambiance de travail, culture,
management….) ?

Les points forts cités ci-dessus .

Les nominations en banque, finance, assurance.

28 juillet 2014

Natixis Interépargne (groupe Natixis) : Directeur général
Monsieur Stéphane Caminati est promu directeur général de Natixis Interépargne, à ce poste depuis juillet 2014, en remplacement de Monsieur Didier Trupin. Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Gils Berrous, directeur du pôle Services financiers spécialisés de Natixis.

Stéphane Caminati, 52 ans, IEP Paris, a réalisé le parcours suivant :

* 2011-2014 : Compagnie européenne de garanties et cautions, directeur général.

* 2009-2010 : BPCE, directeur du contrôle de gestion groupe.

* 2007-2009 : Caisse nationale des caisses d’épargne, directeur du contrôle de gestion du groupe.

* 2005-2007 : Caisse d’épargne du Pas-de-Calais, directeur du pôle financier, membre du directoire.

* 2003-2005 : Caisse nationale des Caisses d’épargne (CNCE), responsable du département Activités financières de la banque de détail.

* 1994-2003 : Dexia Crédit local, senior ALM trader (gestion actif-passif) puis trésorier.

* NC-1994 : Caisse des dépôts et consignations, responsable de l’intermédiation court terme.

DNCA Finance France : Directeur général

Monsieur Eric Franc est nommé directeur général de DNCA Finance France, à compter de septembre 2014, en remplacement de Monsieur Jean-Charles Mériaux.

Eric Franc, 50 ans, licence en gestion de l’université de l’Indiana, a réalisé le parcours suivant :

* 2009-2014 : Banque privée 1818, directeur général.

* 1995-2009 : Groupe Axa, successivement responsable des relations avec Axa France chez Axa Investment Managers, responsable de l’épargne salariale d’Axa IM, responsable de la distribution Europe continentale d’Axa IM puis directeur de la gestion privée et des partenariats financiers d’Axa France.

* 1992-1995 : Invesco France, directeur commercial des réseaux de distribution.

* 1990-1992 : Axa Banque, responsable du développement de la stratégie de bancassurance.

* 1988-1990 : Plan Gestion, début de carrière comme chargé d’affaires.


Advance Capital : Directeur associé

Monsieur Jean-Charles Geoffroy est promu directeur associé d’Advance Capital, à ce poste depuis mai 2014.

Jean-Charles Geoffroy, DESS évaluation et transmission d’entreprise, maîtrise de sciences et techniques comptables et financières, a réalisé le parcours suivant :

* 2012-2014 : Advance Capital, senior manager.

* En poste chez EY, Avvens Audit et Conseil puis Abelia Consulting.

Generali France (groupe Generali) : Directeur de l’indemnisation

Monsieur Eric Merville est nommé directeur de l’indemnisation de Generali France, à ce poste depuis juillet 2014, en remplacement de Monsieur Gérard Bonnet.

Eric Merville, 49 ans, EFREI (1992), a réalisé le parcours suivant :

* 2012-2014 : ACE, directeur des sinistres Europe continentale et de l’Est.

* 2007-2012 : Axa Corporate Solutions, directeur de l’activité Sinistres P&C.

* 2005-2007 : Axa Re, directeur des sinistres.

* 2000-2005 : Axa Liabilities Managers, participe à la création de cette entité.

* 1992-NC : Axa Re, début de carrière comme analyste IT.

«L’approche juridique est très souvent complétée et nourrie par des analyses économiques et financières»,Philippe Neau-Leduc, Responsable du Master2 professionnel Droit bancaire et financier à la Sorbonne

28 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master ? Combien avez-vous de promotions ?
Le Master Droit bancaire et financier de l’Université Panthéon-Sorbonne Paris 1 a été fondé en 1974, à l’époque sous forme de DESS, par le Professeur Christian Gavalda. Il a été successivement dirigé par les professeurs Jacques Béguin, Bernard Bouloc et Jean-Jacques Daigre. J’en ai repris la direction en septembre 2013, assisté par Anne Claire ROUAUD (maître de conférences à l’Université Paris 1) et Bertrand BRÉHIER (Société Générale, direction juridique, professeur associé à Paris 1).
A l’occasion d’un colloque qui s’est tenu le 11 juin 2014 en Sorbonne et consacré à la question de la fin du monopole bancaire, nous avons ainsi fêté les 40 ans du Master Droit bancaire et financier de l’Université Paris 1.

Quel est l’objectif de la formation ?

Le Master 2 professionnel Droit bancaire et financier de l’Université Paris 1 entend former des étudiants de haut niveau, motivés et investis, désireux de se spécialiser dans les matières du droit bancaire et du droit financier. L’objectif est de leur fournir une formation théorique et pratique en phase avec les besoins du marché afin de leur permettre de s’épanouir dans leur vie professionnelle, qu’ils choisissent le milieu des cabinets d’avocats, des banques, des entreprises d’investissement, des autorités administratives ou des associations professionnelles. Ayant pour vocation de former des juristes spécialisés de premier rang, l’approche juridique est très souvent complétée et nourrie par des analyses économiques et financières.

Quels sont les points forts du programme ?
La formation repose sur deux piliers, indissociables et de plus en plus interconnectés, que sont le droit bancaire (l’organisation bancaire, les activités et produits, la conformité, les financements des plus simples aux plus structurés, les problématiques de refinancement, les faillites bancaires, etc.) et le droit des marchés financiers (le cadre institutionnel, les instruments financiers, les marchés organisés, de gré à gré, les nouvelles formes de trading, les autorités, la gestion collective, les abus de marché, etc.).
Les enseignements sont ainsi dispensés dans la perspective bien comprise de former des juristes qui ont vocation, au sortir du diplôme, à être à la fois de bons techniciens, au fait des dernières évolutions (qu’elles soient réglementaires ou techniques) mais aussi et surtout de bons généralistes, dotés d’une culture juridique et économique solide, à même de bien raisonner sur des pratiques toujours plus innovantes. Ainsi, sont enseignés également le droit des sociétés, l’ingénierie financière, la fiscalité bancaire et financière, l’économie bancaire, et bien sûr l’anglais “financier”. Nous ouvrons également nos enseignements sur d’autres modèles que le droit français et européen puisque sont étudiés d’autres systèmes comme le droit financier nord-américain, le droit luxembourgeois ou le droit monégasque.

Quels sont les profils des étudiants ?
Chaque promotion compte un nombre limité d’étudiants (entre 25 et 30) soigneusement sélectionnés sur dossier. Tous doivent être titulaires d’un Master 1 en Droit et peuvent parfois être titulaires d’autres diplômes (Master 2 de droit des affaires, Ecole de commerce, IEP…). Les critères de sélection tiennent d’abord à la qualité du dossier (mentions, stages…) mais également à la personnalité de l’étudiant qui entend développer un véritable projet professionnel. A cet égard, la maîtrise du droit des obligations et des sociétés, de même que l’anglais, sont les fondements de la compréhension des matières enseignées.

Comment est composé le corps enseignants ?

Le corps enseignant repose sur un savant équilibre entre universitaires de renom, spécialistes dans leurs domaines, et professionnels (juristes de banque, avocats…) reconnus sur la Place comme étant des références dans les matières enseignées.

Quelles sont  vos relations avec les entreprises ?

Notre diplôme bénéficie depuis 10 ans du parrainage de la Direction Juridique du Groupe Société Générale et depuis deux ans du cabinet d’avocats De Pardieu, Maffei, Brocas. Ces deux parrains nous aident notamment dans l’organisation d’un séminaire annuel auquel sont conviés les anciens diplômés (y compris ceux des premières promotions) qui occupent des postes à responsabilité dans divers secteurs de la banque et de la finance. Notre diplôme bénéficie aussi de l’ancrage fort de certains de ses enseignants dans les Instances de Place (FBF, Europlace, AMAFI, etc.), ce qui confère au Master un rayonnement spécifique.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Les anciens étudiants du diplôme sont très rapidement intégrés dans la vie professionnelle, très souvent grâce à leur stage ou par les relais dont nous disposons dans le monde professionnel. Certains des premières promotions occupent des places à haute responsabilité dans des institutions bancaires (directeurs juridiques et secrétaires généraux de Groupes bancaires, ancien directeur juridique de la Banque de France…) Certains, diplômés plus récemment, occupent des postes importants dans des Directions Juridiques de Banque, en conformité (en France ou à l’étranger), dans des institutions internationales (Commission européenne), dans de grands cabinets d’avocats ou au sein d’Autorités (AMF, ACPR).

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Pas à ce jour. Cela fait partie de nos réflexions.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?

Tout en restant fidèle à son héritage, le Master s’est beaucoup renouvelé ces dernières années, au gré des évolutions de la pratique et du monde bancaire et financier. D’abord largement tourné vers le droit bancaire, le diplôme a renforcé considérablement son expertise en droit des marchés financiers ces dix dernières années. Plus récemment, nous l’avons ouvert à de nouvelles matières, comme la titrisation, le post marché, les financements structurés, le RSE, la compliance, etc.  A cet égard, l’apport et l’échange avec les milieux professionnels s’avère essentiel dans la compréhension du marché, au service de nos étudiants et de nos partenaires.


Philippe NEAU-LEDUC est professeur agrégé de droit privé et sciences criminelles. Il enseigne le droit bancaire et le droit fiscal à l’Université Panthéon-Sorbonne Paris 1 où il dirige l’UFR de Droit des Affaires et le Master 2 professionnel Droit bancaire et financier. Il bénéficie de plus de vingt ans d’expertise développée en tant qu’universitaire, avocat, consultant et arbitre.
Auteur d’une thèse relative à la légistique et à la création des normes juridiques, Philippe NEAU-LEDUC a été expert auprès de l’Union européenne pour la refonte du droit commercial dans la Corne de l’Afrique. Il est membre de sociétés savantes et d’associations professionnelles (Association Capitant, Association Européenne de Droit Bancaire et Financier, IACF, IFA, ACE…) Il a signé plusieurs ouvrages et de nombreux articles.

«La formation est fondée sur une pédagogie active alliant apports conceptuels et opérationnels», Jean-Philippe Lafontaine, Responsable de la Licence de Sciences de Gestion de l’IAE de Tours

25 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme ?
La Licence Sciences de Gestion (LSG) est le premier niveau de formation proposé par l’IAE de Tours. Cette 3ème année de licence (L3) est une mention spécifique du domaine de Licence Droit, Economie et Gestion de l’Université François Rabelais. Elle offre une formation complète, polyvalente et opérationnelle en gestion des organisations. La possession de la licence 3 en Sciences de Gestion permet aux diplômés de bénéficier d’un sérieux potentiel d’évolution professionnelle et/ou universitaire.

Combien avez-vous de promotions ?
Nous constituons chaque année une promotion de 90 étudiants maximum. Pour être admis en LSG, les étudiants doivent être titulaires d’un diplôme de niveau Bac+2 (120 crédits européens) et passer avec succès les différentes étapes du recrutement dont l’objectif est de vérifier leur motivation et leurs aptitudes pour suivre un enseignement approfondi de gestion. La procédure de recrutement comporte 3 étapes : le test national SCORE IAE Message (1), une analyse approfondie du dossier de candidature (2) et un entretien de sélection devant un jury composé d’enseignants et de professionnels (3).

Quel est l’objectif de la formation ?
La LSG vise à donner aux étudiants une solide formation à la gestion et au management des organisations, à leur faire acquérir l’essentiel des connaissances techniques en gestion, à renforcer leur culture générale en relation avec le monde du travail, à les conduire à une maîtrise avancée des outils bureautiques et des NTIC, à les faire progresser en anglais et à leur faire prendre conscience qu’une approche pluridisciplinaire est indispensable pour comprendre les problèmes de gestion. Le caractère polyvalent et opérationnel de la formation offre des débouchés professionnels correspondant aux contextes économiques régional, national et international.

Dans les petites et moyennes organisations, les titulaires d’une LSG constituent de jeunes collaborateurs capables de prendre en charge, en appui des dirigeants et directeurs, une  grande diversité de tâches de nature administrative, managériale et opérationnelle.

Dans les grandes organisations, quel que soit le secteur d’activité, les titulaires d’une LSG constituent des collaborateurs pouvant rejoindre les équipes directement rattachées aux cadres supérieurs exerçant les responsabilités de direction (direction commerciale et marketing, financière, ressources humaines, production, direction de centre de profits…).

La LSFG offre aussi aux étudiants un parcours international en les préparant à faire leur master 1 dans une université étrangère partenaire et en leur permettant de réaliser le stage professionnel à l’étranger.

Enfin et surtout, la LSG offre un accès de droit au Master 1 FCA (Finance Comptabilité Contrôle) et au Master 1 MSHO (Management Stratégique des Hommes et des Organisations) de l’IAE de Tours qui constituent une année d’approfondissement et de pré-spécialisation afin d’intégrer dans de bonnes conditions un Master 2 spécialisé à vocation professionnelle ou de recherche.

Quels sont les points forts du programme ?
La formation est organisée autour de quatre unités d’enseignement (UE) qui regroupent des éléments constitutifs (EC) dont les objectifs et contenus sont complémentaires. Les disciplines fonctionnelles en gestion (1) permettent de comprendre le fonctionnement des organisations et des principales fonctions des entreprises : Stratégie, Marketing et communication, Gestion financière, Contrôle de gestion, Ressources humaines, Production… Les disciplines de support en gestion (2) s’intéressent à des outils utilisés par les gestionnaires pour les aider à prendre des décisions : Informatique, Statistiques et probabilités, Techniques d’enquête, Comptabilité financière… L’environnement des affaires (3) permet d’appréhender le contexte complexe et incertain dans lequel évoluent les organisations : anglais des affaires, droit, économie, Responsabilité sociale des entreprises (RSE)… Enfin, les projets de valorisation personnelle (4) ont pour objectif d’encourager les étudiants à s’engager dans une démarche volontaire d’orientation et d’insertion professionnelle : conférences, forum et tables rondes métiers et emploi, atelier CV et lettres de motivation, atelier Entretien de recrutement concours, un élément pédagogique (EP) d’ouverture chaque semestre…

La formation est fondée sur une pédagogie active alliant apports conceptuels et opérationnels. Les moyens pédagogiques mis en œuvre prennent plusieurs formes : des cours et des travaux dirigés obligatoires, des cours et des activités de valorisation personnelle en option, des études de cas, une simulation de gestion, des conférences assurées par des professionnels, la gestion d’un projet étudiant, un stage professionnel d’une durée de deux mois minimum, la participation à des concours de gestion…

Quels sont les profils des étudiants ?
Nous essayons de constituer des promotions avec des étudiants d’origines variées afin d’alimenter les différents masters 2 proposés par notre institut. En 2013-2014, la promotion était principalement constituée d’étudiants titulaires d’un DUT GEA PMO (29%), d’un DUT TC (23%), d’un DUT GEA FC (16%), d’un DUT GEA RH (9%) et d’une L2 AES (9%). Il y avait aussi des étudiants titulaires d’un BTS Commerce international, d’un BTS Banque et d’un BTS CGO. Enfin, il y a toujours des étudiants étrangers ou provenant de formations plus atypiques (Sociologie, LEA, Langue, Economie…).

Comment est composé le corps enseignants ?
Le corps enseignants comprend principalement des enseignants chercheurs confirmés (Professeurs des Universités et Maîtres de conférences) et débutants (Doctorants). Mais nous essayons de faire intervenir des professionnels pour les matières les plus techniques comme le droit (2 avocats), la négociation commerciale (un Directeur commercial) ou encore l’insertion professionnelle (une conseillère à Pôle emploi). Dans le cadre de certains projets étudiants, des conférences sont organisées avec des professionnels sur des thèmes qui intéressent les étudiants.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Tout l’enseignement et les activités pédagogiques proposées en LSG ont pour objectif d’encourager les étudiants à découvrir le monde des entreprises et à préparer leur insertion professionnelle : recherche de stages, ateliers CV, lettres de motivation et entretien, recherche de parrainages dans le cadre des projets étudiants, organisation de conférences, participation à des concours de gestion (Concours National de la Commercialisation, Créa-Campus, Les Olympiades de gestion…).

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
Les étudiants titulaires de la LSG poursuivent leur formation en gestion dans le cadre du master pour se spécialiser. En moyenne, 85% d’entre eux se réinscrivent à l’IAE de Tours pour faire leur master 1, soit sur place en formation initiale ou en apprentissage, soit à l’étranger (entre 12 et 15 étudiants chaque année dans des Universités partenaires de l’IAE et de l’Université de Tours).

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Certains étudiants ayant acquis des droits à la formation continue peuvent s’inscrire en LSG sous ce statut, mais le rythme de la formation conçu pour des étudiants en formation initiale ne permet d’exercer un métier en parallèle.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?
Dans le cadre de la certification des services Qualicert, l’IAE de Tours a mis en place une procédure d’évaluation de toutes ses formations. La LSG est ainsi gérée par une équipe pédagogique composée d’enseignants-chercheurs et de professionnels qui se réunit chaque année afin d’ajuster les objectifs et le contenu des cours en prenant en compte les remarques et propositions des intervenants, ainsi que les évaluations des enseignements de la part des étudiants (questionnaire, réunions de promotion et entretiens individuels si besoin).


Jean-Philippe Lafontaine
Maître de Conférences ; Directeur de la Licence de Sciences de Gestion ; Institut d’Administration des Entreprises de Tours ; Faculté de Droit, d’Economie et de Sciences Sociales.

«Nous fumes parmi les premiers à introduire les Mathématiques de la Finance dans notre cursus» Joseph Abdou, Responsable du Master 2 Recherche Modélisation & méthodes mathématiques en économie & finance

25 juillet 2014


Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme ?

Le Master 2 Recherche MMMEF est issu de l’ancien DEA MMME. Celui-ci fut créé en 1989, par le Professeur Bernard Cornet, dans le cadre d’une cohabilitation entre Paris 1 et l’Ecole Polytechnique. L’idée était de créer un Diplôme orienté vers ce qu’on pourrait appeler les Mathématiques de la Décision : Economie Mathématique, Théorie des Jeux, Théorie de la Décision, Optimisation et Recherche Opérationnelle. Ensuite le « Big Bang » financier eut lieu et nous fumes parmi les premiers à introduire les Mathématiques de la Finance dans notre cursus. Actuellement MMMEF est un diplôme cohabilité par Paris 1 et l’ENSTA.

Combien avez vous de promotions ?

25 promotions en tout.

Quel est l’objectif de la formation ?

Former des chercheurs et des professionnels dans les domaines de l’économie et de la finance quantitatives au sens large. On y trouve trois grands domaines ou parcours : (1) Finance quantitative, (2) Économie Mathématique et Théorie des Jeux, (3) Théorie de la Décision, Optimisation et Recherche Opérationnelle.

Quels sont les points forts du programme ?

Le Master 2 Recherche MMMEF est construit autour des méthodes quantitatives, d’où la forte composante mathématique. Sa spécificité est la présence à côté des méthodes stochastiques et statistiques classiques en finance quantitative, d’une composante économique et stratégique. Le croisement de ces disciplines est indispensable pour comprendre les enjeux économique et financiers. Il en résulte la possibilité d’une formation multidimensionnelle dans les domaines précités. En effet, l’offre de cours permet la spécialisation dans un domaine et de comprendre les articulations avec les domaines voisins.
Exemple : Finance quantitative + aspects économiques et stratégiques.
Autre exemple : Finance quantitative + Optimisation. Autre exemple : Recherche opérationnelle + Théorie de la décision + Théorie des jeux. Autre exemple : Economie quantitative + théorie des réseaux.

Quels sont les profils des étudiants ?

Nos inscrits viennent en partie des Grandes Ecoles d’Ingénieur et en partie des M1 de Mathématiques pures ou Appliquées, M1 MASS, ou de diplômes étrangers équivalents. Nous exigeons des candidats des acquis importants en Mathématiques et une familiarité avec les méthodes quantitatives et, selon le parcours visé par le candidat, on insiste sur tel ou tel domaine (Calcul stochastique, Analyse, Optimisation, statistique, etc.).

Comment est composé le corps enseignant ?

Le corps enseignant de MMMEF est constitué d’enseignants-chercheurs comme les Professeurs des Universités et de Chercheurs appartenant aux grands organismes de recherche, en plus de quelques Professionnels. Nos enseignants sont d’abord des chercheurs confirmés, comme il se doit pour un Master Recherche. Il est important que nos étudiants puissent recevoir un savoir de haut niveau et constamment mis à jour. C’est impératif pour former des chercheurs et les récentes crises nous apprennent que cela l’est tout autant pour ceux qui travaillent dans les professions de l’Economie et la Finance. Des séminaires thématiques existent dans chacun des domaines. L’environnement scientifique est riche grâce à notre interaction avec le Centre d’Economie de la Sorbonne et les labos de l’ENSTA.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Les grandes entreprises du secteur Banque-Finance-Assurance connaissent bien notre formation. Nos étudiants y trouvent un cadre adéquat pour leur stage. Chaque étudiant est supposé effectuer un stage qui est, dans certains cas, effectué dans un Laboratoire de recherche mais le plus souvent il s’agit d’un stage en entreprises de durée cinq mois ou plus. Nos diplômés sont appréciés par les entreprises et sont souvent embauchés à l’issue de leur stage.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Depuis la première promotion, nos étudiants ont trouvé des postes, souvent de haut niveau dans les grandes institutions qui font le métier de la banque, de la finance et de l’assurance. Un de nos premiers diplômés fut ainsi successivement à New York, Londres, Tokyo et Hongkong et tout en étant un grand professionnel, continue à publier dans le domaine de la Finance. Un autre, plus récent, fut embauché pour un temps à la FED de Chicago. MMMEF étant un Master Recherche, certains de nos meilleurs diplômés s’engagent dans un programme doctoral pour faire de la recherche. Cependant la plus grande partie de nos diplômés travaillent dans le secteur de la Banque et de la Finance. Certains sont embauchés dans les grandes entreprises qui disposent de centres d’études (Energie, Télécom, etc.).

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

Non.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?

Le corps enseignant se réunit régulièrement et les programmes sont adaptés. Un comité de pilotage est constitué par les représentants des deux institutions cohabilitées dans le Master et les responsables scientifiques des domaines. Les événements dans le monde de l’Economie et de la Finance (crises …) induisent de nouvelles directions de recherche, notamment celui du risque et qui doivent se refléter dans le programme d’enseignement.


Joseph M. Abdou, Polytechnicien, Docteur en Mathématiques Appliquées et Docteur d’Etat en Mathématiques Appliquées est Professeur à l’Université de Paris 1- Panthéon Sorbonne. Spécialiste de la Théorie des Jeux, ses recherches contribuent à la théorie stratégique du Choix Social. Ses travaux récents ont porté notamment sur la stabilité des mécanismes stratégiques et sur l’indice de stabilité pour les mécanismes interactifs. Il dirige le Master 2 Recherche MMMEF.

«Le développement de la culture générale, synonyme d’adaptabilité, est favorisé, ainsi que les projets associatifs», Dany Vyt, Responsable de la licence de Gestion de l’IAE de Rennes

25 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter la Licence de Gestion ?
Crée en 1971, c’est la première licence de gestion dispensée au sein des IAE. Ancienne MSG (maîtrise de science de gestion)/ MSTCF (maîtrise de sciences comptables et financières), dans sa forme actuelle la licence de gestion existe depuis la réforme LMD.
Cette licence de Gestion –dont seuls les 60 derniers crédits sont proposés à l’IGR- a pour objectif d’apporter aux étudiants une vision globale et transversale du champ disciplinaire des sciences de gestion. Elle s’organise autour de deux parcours : sciences de gestion et sciences comptables, ce dernier prépare plus spécifiquement aux métiers de la comptabilité, du contrôle et de l’audit.

Combien avez-vous de promotions ?

Nous avons une promotion unique de 140 étudiants, regroupés en deux parcours : sciences de gestion et sciences comptables.

Quel est l’objectif de la formation ?
Formation de type généraliste, mais résolument tournée vers le monde professionnel, la Licence de Gestion de l’IGR-IAE de Rennes  a vocation à former des étudiants capables d’appréhender l’entreprise dans sa globalité et aptes à résoudre des problèmes de management de plus en plus complexes et transversaux.
Ce diplôme prépare aux métiers supports et d’expertise dans les domaines de la comptabilité, la finance d’entreprise ou de marché, le marketing (étude, communication, produits, publicité), la gestion des ressources humaines, la logistique, le commerce international…

La licence permet aux étudiants :

•    soit la poursuite d’études, notamment dans les mentions de Master de l’IGR-IAE de Rennes: telles que le master finance, comptabilité-contrôle audit, ou encore système d’information et contrôle de gestion. Le contenu pédagogique ayant été établi de manière cohérente et progressive sur l’ensemble de l’offre, permet ainsi une intégration automatique des titulaires de la licence mention sciences de Gestion de l’IGR-IAE (et uniquement de celle-ci) dans les 60 premiers crédits dudit Master ;

•    soit l’accès à des carrières dans des entreprises privées ou publiques, des organisations professionnelles, interprofessionnelles, non marchandes, ou des collectivités locales.  Il est à noter que la majorité des étudiants n’est pas dans une optique d’insertion directe après la Licence 3 (95% des étudiants poursuivent en Master).

Quels sont les points forts du programme ?
Pour atteindre les objectifs de la Licence, la formation se fonde sur une pédagogie diversifiée. Les cours et travaux dirigés sont complétés par un ensemble de travaux individuels ou collectifs, d’un tutorat individualisé, de séminaires thématiques à vocation professionnelle et de stages en entreprise. Le développement de la culture générale, synonyme d’adaptabilité, est favorisé, ainsi que les projets associatifs. L’ouverture internationale est, par ailleurs, intégrée dans tous les aspects de ce projet, tout comme le recours aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Les enseignements fondamentaux assurent à l’étudiant une maîtrise des concepts habituellement utilisés en gestion et une capacité d’analyse et de réflexion. Des cours électifs permettent à l’étudiant d’acquérir des compétences complémentaires dans les domaines de son choix (autres cours de gestion, culture d’affaires dans les différents pays, culture générale et citoyenneté, …).
Le Plan Emploi Ad Hoc fournit à l’étudiant la possibilité de construire son projet professionnel tout au long des deux années avec l’aide d’un parrain issu du monde de l’entreprise. Des parcours repères présentent les compétences transversales requises dans les différents débouchés professionnels. Ce dispositif permet également à l’étudiant d’améliorer sa présentation écrite (CV, lettre de motivation) et orale (préparation à l’entretien) pour se préparer à la recherche de ses stages et de ses futurs emplois.
Les séminaires complètent et illustrent les périodes de cours. Ils permettent aux étudiants d’être confrontés aux réalités de l’entreprise. Les séminaires sont ainsi l’occasion d’approfondir, de façon pragmatique, des thèmes majeurs de la vie de l’entreprise et d’acquérir une vision transversale de la gestion.
Le développement des compétences ne se limitant pas à la salle de cours et aux travaux académiques, l’étudiant a également la possibilité de s’engager dans de nombreux projets associatifs et culturels, qui sont autant d’opportunités de mises en situation, et d’applications des apports des différents enseignements.
Le stage obligatoire permet également aux étudiants d’appliquer les méthodes et techniques présentées au cours de la formation, tout en développant leur sens critique quant à la mise en place de ces approches en entreprise. Cette intégration progressive dans la vie active permet d’assurer aux étudiants une insertion professionnelle aisée.

Quels sont les profils des étudiants ?

L’accès est sélectif (dossier + score iae message + entretien oral) et nécessite queque l’étudiant soit titulaire des 120 premiers crédits de la Licence. Volontairement généraliste, la licence de gestion est ouverte à tous les profils. Plusieurs origines coexistent au sein de la promotion : environ 40% d’étudiants issus d’un DUT GEA, les autres proviennent principalement de Licence 2 d’économie, classe préparatoire ou encore DUT TC.

Comment est composé le corps enseignants ?
L’ensemble des cours, travaux dirigés, conférences et séminaires proposés est sont dispensé par des enseignants-chercheurs de l’IGR ou des cadres et dirigeants d’entreprises. Ces intervenants professionnels tels que des experts comptables, avocat d’affaires, procureur de la République … afin de garantir la mixité des enseignant.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Nous avons des relations étroites et constantes avec les entreprises. En complément des nombreux enseignements, dispensés par des professionnels, les entreprises participent activement au recrutement de nos étudiants, puis l’année universitaire est ponctuée de relations avec les entreprises:

• le Plan Emploi Ad Hoc : aide à la recherche d’emploi, à la construction d’un projet professionnel : rencontres avec des professionnels, conférences et ateliers sur les métiers de la gestion.

• Initiée en 1988, la Journée simulation recrutement réunit, pendant toute une journée, un samedi, une centaine de professionnels qui font passer des entretiens fictifs de recrutement aux étudiants. Étape importante de la préparation à l’insertion, cette journée permet aux étudiants de s’entraîner en conditions réelles devant un jury de professionnels. De nombreuses tables rondes et des ateliers-conseils portant sur les thèmes liés au recrutement, sont proposés : techniques de gestion du stress, de déstabilisation, de confiance en soi, d’entretien en langues étrangères, de visio-entretien.

• Chaque année, l’IGR-IAE de Rennes accueille lors du Forum Entreprise une cinquantaine d’entreprises afin de renforcer ses relations avec ses partenaires, dans une logique d’aide à l’insertion de ses futurs diplômés

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Bien que fortement opérationnelle, notre licence s’inscrit généralement dans un cycle long d’études. Plus de 95% de nos étudiants intègrent un master de Gestion

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue?
Oui, Cette formation s’adresse aux personnes en activité professionnelle ou en recherche d’emploi de tous les secteurs de l’économie qui veulent bénéficier d’une première compétence forte en gestion en valorisant un parcours, en confortant leurs pratiques, en approfondissant ou en actualisant leurs connaissances

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?
Le projet pédagogique est en parfaite cohérence avec les besoins exprimés par les entreprises dans les réunions préparatoires à la construction de cette offre :
- d’une part, au sein des conseils de perfectionnement de l’IGR-IAE, composés de représentants du monde économique, d’étudiants et d’enseignants-chercheurs de l’Institut,
- d’autre part, au sein des associations professionnelles des différents métiers des Sciences de Gestion (Ordre des Experts Comptables, ANDR, ASLOG, ANDFCG,…).


Dany VYT est maître de Conférences à l’Institut de Gestion de Rennes 1, responsable pédagogique de la licence depuis 2008. Ses recherches portent sur l’analyse de la performance des réseaux, notamment des réseaux de distribution et le géomarketing.

«Notre recrutement est national et international», Didier Nobile, Responsable du Master contrôle de gestion et audit interne à l’IAE de Metz

24 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme ?

Le Master Contrôle de Gestion et Audit Interne constitue l’une des deux spécialités de la mention “Finance Contrôle Comptabilité” proposée à l’IAE de Metz. L’autre spécialité étant le master Finance Internationale.
La spécialité Contrôle de Gestion et Audit Interne a été créée 2005. Elle s’appuie sur l’ancien DESS « Ingénierie des Systèmes et Innovations » qui a permis à plusieurs promotions d’étudiants d’intégrer le monde du conseil et de l’audit.

Combien avez vous de promotions ?

Une promotion d’une trentaine d’étudiants

Quel est l’objectif de la formation ?

La formation a une double vocation : Préparer aux métiers du contrôle de gestion et de l’audit et initier les étudiants à la recherche en vue d’une éventuelle inscription en Doctorat.

Quels sont les points forts du programme ?

Compte tenu de notre situation géographique et de notre proximité avec la place financière luxembourgeoise, nous proposons un module de contrôle de gestion en contexte particulier ( milieu bancaire) et une préparation à la certification AMF. Nous proposons en outre une formation intensive à l’utilisation d’un ERP (SAP) assurée par un professionnel, et une préparation TOEIC. Pour finir nous demandons à nos étudiants de réaliser un projet tuteuré en groupe qui se déroule sur plusieurs mois et qui traite d’un thème en lien avec leur formation.

Quels sont les profils des étudiants ?

Nos étudiants sont pour la plupart titulaires de Master 1 en Sciences de Gestion ( Master 1 AGF, finance…). De manière plus marginale, nous accueillons aussi des étudiants issus de Master 1 en Sciences économiques ( Master 1 Expert Statistiques..).  (Autres IAE de France et recrutement d’étudiants chinois ou africains par exemple via campus France).

Comment est composé le corps enseignants ?

Le corps enseignants est composé d’enseignants-chercheurs (Professeurs des Universités et Maîtres de Conférences ) ainsi que de professionnels issus de cabinets tels que KPMG, PWC, de l’administration fiscale, du secteur bancaire qui assurent les enseignements les plus spécifiques (ERP, IFRS, fiscalité internationale, contrôle de gestion en milieu bancaire).

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Nous entretenons deux types de relations. Comme nous l’avons mentionné plus haut, nous mettons d’abord un point d’honneur à faire intervenir des professionnels dans les matières les plus pointues. Ensuite nous avons des partenariats avec des groupes tels que PWC Luxembourg,, Delloite Luxembourg, KPMG et AlterDomus dans le cadre notamment des stages et des recrutements de nos lauréats.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Nos étudiants peuvent se prévaloir d’un taux d’insertion professionnelle très élevé. La plupart de nos étudiants “locaux” sont recrutés dans des cabinets internationaux domiciliés à Luxembourg. A titre d’exemple, l’un de nos étudiants diplômé en 2011 est Manager chez PWC Luxembourg. Les autres étudiants s’insèrent dans le domaine du contrôle de gestion social ou dans les banques.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

Oui nous accueillons en moyenne 1 à 2 étudiants en formation continue

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?

D’une part les enseignants chercheurs intègrent systématiquement dans leurs enseignements des articles scientifiques qui font état de l’avancée de la réflexion en matière de contrôle de gestion et d’audit. D’autre part les enseignants “professionnels” assurent une veille de terrain et adaptent leurs interventions à l’évolution de leur contexte professionnel.


Certifié, agrégé d’économie et gestion option finance comptabilité,Didier Nobile est docteur en sciences de gestion. Responsable du master 2 CGA à l’IAE de Metz et à L’Isiam d’Agadir (Maroc) depuis septembre 2011. Mes recherches portent sur la dimension entrepreneuriale des élus des collectivités territoriales.