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«Nos relations avec les entreprises sont très poussées et excellentes», Alexandre Levillain, Reponsable du Master Management et Gestion des actifs patrimoniaux à l’IPAG.

18 août 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master 2 Management et gestion des actifs patrimoniaux?
Le diplôme a été crée en mars 2011, à PARIS, (première rentrée en octobre 2011) et répondait à la volonté de la direction générale de l’IPAG Business School, d’une diversification de ses filières de M2.
Le M2 ouvrira en octobre 2014 sur le site de Nice, également.
Le M2 Management et Gestion des Actifs Patrimoniaux est axé autour de 3 pôles:
- gestion de patrimoine générale,
- gestion des produits financiers et de la bancassurance,
et gestion immobilière.

Combien avez vous de promotions ?

Nous avons un groupe sur Paris et un sur Nice. Il s’agit de groupe de moins de 30 étudiants.

Quel est l’objectif de la formation ?
Elle prépare les étudiants à des postes de cadres dans les 3 domaines visés ci-dessus, en mixant l’acquisition de connaissances académiques et une forte pratique professionnelle.
Certains créent leurs cabinets.

Quels sont les points forts du programme ?
Ce programme est assez généraliste et propose des enseignements très diversifiés, innovants et évolutifs.
Ses autres points forts sont les suivants:

- enseignements en phase avec la réalité du marché,

- étude de cas très pratiques et opérationnels,

- ouverture vers la gestion de patrimoine à l’international,

- mémoire de recherche très poussé sur une problématique liée à cette filière.

Quels sont les profils des étudiants ?
En principe, les étudiants viennent d’une filière Finance de 4° année mais les profils juridiques …..et autres, sont admis si le projet professionnel est élaboré et en phase avec la gestion de patrimoine.

Comment est composé le corps enseignants ?
Le corps enseignant est mixte: enseignants chercheurs de l’IPAG BS et professionnels de haut-niveau.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Elles sont très poussées et excellentes. Nous sommes à l’écoute des besoins du marché. Nous avons tissé des partenariats avec des fédérations, établissements financiers et compagnies d’assurance.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
Nos anciens sont employés dans les 3 grands domaines de ce secteur: régies foncières, établissements financiers-banque privée- , compagnies d’assurance, cabinets de gestionnaires de patrimoine indépendants …

Ex: conseiller banque privé LCL, immobilier d’entreprise BNP-Paribas Real Estate, gestionnaire d’actifs financiers Société Générale …/…
A compter d’octobre prochain, sera mis en place un club des anciens de la formation : IPAG PATRIMOINE CLUB.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Oui sous la forme d’un Executive M2.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?
Les enseignements sont évalués chaque année par les étudiants et l’équipe pédagogique a une réunion semestrielle de travail. Nous consultons nos entreprises partenaires.

Pour la rentrée 2014, par exemple, a été mis en place un nouvel enseignement: Marketing des Métiers du Conseil.


M. Alexandre LEVILLAIN, est avocat au barreau de Paris, spécialisé en droit patrimonial de la famille. Il est responsable du département droit et comptabilité à l’IPAG Business School et notamment des M2 Management et Gestion des Actifs Patrimoniaux (sur les sites de Paris et Nice) et M2 Management des Réseaux Commerciaux et de la Franchise (Paris).
Il est Docteur en Droit International Privé et titulaire d’un M2 en Finance.

«Les diplômés deviennent membres de l’Institut des Actuaires s’ils soutiennent avec succès devant le jury des Actuaires leur mémoire d’Actuariat» Marc Hoffman, Responsable du master MMD-MA Spécialité actuariat à l’Université Paris Dauphine.

18 août 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master MMD-MA Spécialité ACTUARIAT ?

Le master actuariat est la continuation du DESS d’actuariat créé en 2001 dans le contexte du développement des filières de mathématiques appliquées à la finance et à l’assurance, développement favorisée par l’accroissement de la demande du monde professionnel pour des spécialistes dans ce domaine. Compte tenu de sa tradition et de son
expertise, l’Université Paris-Dauphine constituait évidemment un environnement favorable à cette création.
Des contacts suivis avec l’Institut des Actuaires ont permis la reconnaissance de la formation par cet institut. Les diplômés deviennent membres de l’Institut des Actuaires s’ils soutiennent avec succès devant le jury des Actuaires leur mémoire d’Actuariat.
  L’évolution de la formation d’Actuariat en 3 ans avec la création en 2014 d’un concours commun (le BCEAS) avec les autres formations comme l’ISUP, le DUAS (Strasbourg),  l’EURIA (Brest), l’ISFA (Lyon) au niveau L3 pour la formation d’Actuaire font que le Master M2 Spécialité Actuariat devient la troisième année de la formation d’Actuariat de l’Université Paris-Dauphine. De fait, la formation actuarielle de MIDO s’étend sur trois années (L3, M1, M2) avec un parcours et un choix d’options spécifiques.

Combien avez vous de promotions ?

A ce jour, il y a eu 13 promotions, la première étant celle de l’année académique 2001-02.

Quel est l’objectif de la formation ?

Former des actuaires, ingénieurs du risque pour l’assurance et la finance.

Quels sont les points forts du programme ?

Le premier point fort consiste en une solide formation en mathématiques appliquées, notamment en probabilités et
statistique. Cette formation est complétée de manière synergique par des enseignements nécessaires à la formation
d’un actuaire : informatique, économie, comptabilité, droit, anglais, ce qui constitue le deuxième point fort du
programme.


Quels sont les profils des étudiants ?

Les étudiants sont essentiellement issus du M1 majeure actuariat de MIDO de Dauphine. Ils ont réussi auparavant le L3 parcours Actuariat du MIDO, intégré via un L1-L2 à Dauphine ou bien après la réussite du concours commun pour les élèves des classes préparatoires, concours mis en place cette année. Des passerelles existent et permettent l’admission de quelques étudiants de formations équivalentes extérieures à l’Université Paris-Dauphine.

Comment est composé le corps enseignants ?

Environ la moitié des enseignants de la deuxième année du master Actuariat sont des professionnels en activité.
L’autre moitié est composée d’universitaires.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Les entreprises interviennent à plusieurs niveaux dans la formation :
- Elles accueillent les étudiants durant le stage de fin d’étude, d’une durée de 6 mois minimum. Au cours de ce
stage l’étudiant prépare son mémoire d’Actuariat sous la supervision d’un tuteur de l’entreprise, généralement
actuaire, et d’un tuteur académique de l’Université.
- Comme indiqué plus haut, environ la moitié des enseignants de la deuxième année du master Actuariat sont des
professionnels en activité. En plus des cours, quelques conférences sont organisées, ce qui permet à des praticiens
de faire partager leur expérience sur des thèmes ciblés.
- Les entreprises recrutent les diplômés du master Actuariat, souvent avant la fin du stage.
- Les entreprises apportent un soutien financier au master Actuariat par l’intermédiaire de la taxe d’apprentissage.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Les anciens élèves s’insèrent généralement dans des compagnie d’assurance, des cabinets de conseil et des organ-
ismes financiers.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

Non.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?

L’évolution des programmes est le fruit d’une réflexion d’un conseil de perfectionnement du Master, constitué par des enseignants et des professionnels. Il est aussi alimenté par des réunions avec la commission scientifique de l’Institut des Actuaires, qui élabore notamment le Core Syllabus (c’est-à-dire l’ensemble des compétences et des matières que doit étudier un actuaire). Par exemple, dès la rentrée 2014, le Master M2 fait évoluer ses enseignements d’informatique et de statistique afin de mieux préparer ses futurs actuaires aux enjeux que constituent la “data science” qui touche de plein fouet le monde de l’assurance.

«Les métiers qui recrutent le plus sont ceux de la banque de réseau et de la finance d’entreprise», Digischool donne la parole à linkfinance dans son Dossier sur les métiers de la finance.

5 août 2014

Découvrez le secteur de la finance sur Digischool :

Non, le secteur de la finance ne se résume pas aux traders et aux banques. Ce domaine d’activité regroupe des métiers très variés et s’ouvre à de nombreux profils. Si ce secteur est encore très obscur pour vous, découvrez vite notre dossier spécial. Vous pourriez être surpris des possibilités qu’il renferme. >> En lire plus sur Digischool.fr

Découvrez notre interview : http://www.digischool.fr/conseils-emploi/metiers-finance-banque-assurances-linkfinance-recherche-emploi-avis-22449.php

Les nominations en banque, finance, assurance.

4 août 2014

Carlson Wagonlit Travel (CWT) : Executive vice president & chief financial officer

Madame Martine Gerow est nommée executive vice president & chief financial officer de CWT, à compter de septembre 2014, en remplacement de Monsieur Pierre Milet.
Elle est sous la responsabilité directe de Monsieur Douglas Anderson, president & chief executive officer monde. Elle rejoint le comité exécutif.

Martine Gerow, 54 ans, MBA de la Columbia Business School, HEC, a réalisé le parcours suivant :
* 2010-2014 : Solocal Group, directeur général adjoint, en charge des finances, de l’immobilier et des services généraux.
* 2008-2010 : Groupe Campofrio Food, directeur financier, en charge des finances et systèmes d’information.
* 2002-2008 : Groupe Danone, directeur financier de la division Boissons, puis directeur consolidation, reporting et contrôle de gestion du groupe.
* 1989-2002 : Groupe Pepsico, notamment directeur financier de Pespsico en France.
* 1987-1989 : The Boston Consulting Group, consultant en stratégie.
* Début de carrière dans l’audit interne chez PPG Industries.

Bank of America Merrill Lynch (BAML) : Président des activités de financement d’infrastructures du groupe et vice-président EMEA

Monsieur David Azéma est nommé président des activités de financement d’infrastructures du groupe et vice-président EMEA de BAML, à compter de septembre 2014. Il est ainsi chargé de renforcer les relations avec certains grands clients au niveau mondial et d’initier de nouveaux contacts afin d’assurer le développement des activités infrastructures à travers le monde.

David Azéma, 53 ans, ENA (1987), IEP Paris (1984), a réalisé le parcours suivant :
* 2012-2014 : Agence des participations de l’Etat (APE), directeur général.
* 2012-2012 : Keolis (groupe SNCF), président du directoire.
* 2011-2012 : SNCF, directeur général délégué du groupe.
* 2008-2011 : SNCF, directeur général délégué stratégie et finances.
* 2007-2008 : Vinci Concessions, directeur général.
* 2002-2007 : Vinci Concessions, directeur général délégué.
* 1999-2002 : Eurostar Group, président-directeur général.
* 1998-1999 : Intercontinental & Regional Railways Limited (ICRRL), président.
* 1993-1999 : SNCF, successivement chargé de mission à la direction de l’économie, de la stratégie et des investissements, conseiller du président, et directeur des filiales et des participations du groupe.
* 1991-1993 : Cabinet du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Martine Aubry, successivement conseiller technique, directeur adjoint, et directeur.
* 1989-1991 : Cour des comptes, chargé de mission, chef du service de la documentation.

Caisse d’épargne Rhône-Alpes (groupe Caisses d’épargne) : Directeur du contrôle de gestion et du pilotage
Monsieur Cédric Bourgoin est promu directeur du contrôle de gestion et du pilotage de la Caisse d’épargne Rhône-Alpes, à ce poste depuis juillet 2014. Il intègre le comité de direction de la Caisse d’épargne Rhône-Alpes.

Cédric Bourgoin, 40 ans, ESC La Rochelle, DESS finance du CNAM, a réalisé le parcours suivant :
* 2009-2014 : Caisse d’épargne Rhône Alpes, responsable du contrôle de gestion.
* 2006-2009 : Caisse nationale de la Caisse d’épargne (CNCE), responsable du contrôle de gestion des résultats du réseau des Caisses d’épargne au sein du pôle Finance.
* 2001-2006 : CNCE, chargé des coûts informatiques du groupe, et des projets de fusion de Caisses d’épargne.
* 1999-2001 : Bouygues, contrôleur de gestion de chantiers BTP.

Indigo Capital France : Directeur financier

Madame Sonia Pélisson est nommée directeur financier d’Indigo Capital France, à ce poste depuis juillet 2014.
Sonia Pélisson, DEA droit des affaires de l’université Lyon-III, occupait précédemment le poste de responsable Middle Office chez Rothschild & Cie et Allianz Global Investors.

«La banque de demain est encore à inventer», Gisèle Reynaud, Responsable du Master Banque et Finance de l’Université Lyon 2

1 août 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter Master 2 Banque et Finance - Parcours entreprise et banque?
La spécialisation « Banque et Finance » propose aux entreprises financières de jeunes diplômés maîtrisant l’analyse des risques, ouverts à la relation commerciale et susceptibles d’accéder rapidement à des responsabilités managériales. Orientée fondamentalement vers la finance d’entreprise, elle approfondit une formation de base en analyse financière et développe simultanément trois axes : la banque et l’entreprise, les marchés financiers, le haut de bilan. On attend par conséquent des étudiants à la fois de solides connaissances techniques, une grande polyvalence et une forte capacité d’adaptation à un monde financier en recomposition.

Quel est l’objectif de la formation ?
L’objectif est de faire en sorte que les étudiants soient opérationnels pour s’insérer rapidement dans le monde professionnels, mais disposent de bonnes bases de connaissance et de réflexion qui leur permettent d’évoluer dans les métiers du management, très variés et changeants. La banque de demain est encore à inventer.
Le Master 2« Banque et Finance » propose l’approfondissement de l’analyse financière/patrimoniale dans les quatre domaines suivants: banque & l’entreprise; marchés financiers; haut de bilan; gestion de patrimoine.

Combien avez-vous de promotions ?
Le diplôme est dans sa 37ème année d’existence.

Quels sont les points forts du programme ?
Une très bonne connaissance généraliste, fondée à la fois sur des connaissances techniques solides assurées par des professionnels de haut niveau, et des enseignements théoriques qui permettent aux étudiants de situer les métiers dans leur contexte économique. Environ 80 % des cours et des cas pratiques (nombreux) sont assurés par des professionnels reconnus pour être parmi les meilleurs de France dans ce domaine (Gervais Morel).

Quels sont les profils des étudiants ?
Les étudiants sont essentiellement recrutés au niveau de notre M1 finance (150 étudiants – 800 dossiers environ). Nous recrutons cependant des étudiants extérieurs en provenance d’autres M1 finance, mais aussi des juristes pour la spécialité gestion de patrimoine.
Les étudiants doivent avoir des pré requis en comptabilité, analyse financière, droit des sociétés, gestion des risques financiers et réglementation bancaire (Bâle 3, solvency 2) mais c’est l’entretien (en présence de professionnels) qui est déterminant.
Les métiers auxquels ils sont préparés impliquent qu’ils aient un profil plutôt commercial, les postes de pure analyse financière étant plus rares désormais.

Comment est composé le corps enseignants ?
A peu près 80 % de professionnels et 20 % d’enseignants (Maîtres de conférences ou professeurs ou PRAG –anglais)

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Les entreprises participent au diplôme à tous les stades. Dès le recrutement, des recruteurs ou des banquiers participent à la phase d’entretiens, puis dans le cadre de rencontres carrières, de stages, de certains enseignements et dans la soutenance du mémoire.
Nos entreprises partenaires sont BNP Paribas, HSBC, Société Générale, Crédit Agricole, BPI France, LCL, BPCE, Natixis, CIC, KPMG, Mazard, Amundi, Vernay Conseil, EVFO multi-family office, Banque Palatine, Octo finance SA, Compagnie nationale des commissaires au comptes, Merial…

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
La nature généraliste du diplôme fait que les domaines sont très variés, même si une majorité travaille dans le domaine du financement des entreprises.
A 6 mois, pour la dernière promotion, près de 90 % des étudiants sont en poste, dans des métiers proches de ceux visés par leur formation ce qui est conforme aux résultats habituels du diplôme. C’est-à-dire : Conseiller en création de patrimoine, Gestionnaire de patrimoine, auditeur, chargé d’affaires grands compte, Analyste crédit, Contrôleur interne. Beaucoup de ces jeunes diplômés ont initié leur carrière à l’étranger.

Votre formation est accessible également en formation continue ?
La formation est accessible en formation continue et en VAE, mais il n’existe pas de modalité spécifique pour l’instant.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?
Le programme évolue grâce à une constante réflexion sur les métiers, notamment par le biais de réunions avec les intervenants professionnels et les partenaires. Les liens avec le CFPB, même si le master banque ne travaille pas directement avec cet organisme, ainsi que les travaux de la responsable sur le financement des PME et ses évolutions vont aussi dans ce sens.


CHANEL-REYNAUD Gisèle
- Docteur d’Etat (1989) : Mention très honorable, félicitations du jury. Prix de thèse 1990 l’UFR de sciences économiques de Nice
- Docteur de 3ème cycle (1980) : Mention très honorable et félicitations du jury

Fonctions :
Maître de conférences Habilité à diriger des recherches, Chercheur associé au GATE,
Responsable du Master 2 Banque et finance, parcours « banque et entreprise », et parcours « gestion de patrimoine ».
Parcours professionnel :
Responsable Master 2 Banque et finance de l’Université Lyon 2Membre du conseil et du CA de l’association Lyon Place financière et tertaire,

Ouvrages/publications récents et en rapport avec la formation :
Coordinateur universitaire du livre blanc sur « Bâle III, nouvelle donne pour les financiers, nouvelles pratique pour les entreprises » édité par Lyon Place financière et tertiaire (2013), en partenariat avec l’ensemble des places financières françaises » doc disponible auprès de LPFT@lyon-finance.org.
« Le marché monétaire, un marché de titres autant que de cash », La Revue d’économie financière, 2012
« La longue marche vers la mise en place de chambres de compensation sur le marchés des dérivés de crédit », La Revue d’économie financière, mars, pp 35-63, 2010
« L’évolution des dépositaires centraux en Europe : des fonctions stables dans un univers mouvant », La revue d’économie financière, n°82 janvier, 2006
« La longue marche vers la mise en place de chambres de compensation sur le marchés des dérivés de crédit », La Revue d’économie financière, mars, pp 35-63, 2010
« L’évolution des dépositaires centraux en Europe : des fonctions stables dans un univers mouvant », La revue d’économie financière, n°82 janvier, 2006
« La banque et le risque PME », PUL, juin. Résultats d’une recherche dont j’ai assuré la coordination avec E. Bloy) et certaines contributions, 188 p., 2001

«Il faut avoir le goût du challenge et être en permanence attentif aux évolutions du marché», Jean-Daniel Wecxsteen, Responsable du Master Management des Banques et des Institutions Financières de l’Université Catholique de Lille.

30 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le “Master Management des Banques et des Institutions Financières”?
Le master banque existe, sous différents intitulés (Diplôme Universitaire de 3e cycle, DESS puis master) depuis 1992. La 1ère promo est sortie en 1993.
Il est en alternance sur 2 ans depuis septembre 2006. Un vrai parcours construit sur 2 ans avec, à partir de 2014, deux options : l’approche clientèle « professionnels et entreprises » et l’approche clientèle « privée » (clientèle fortunée en agence).

Combien avez-vous de promotions ?
La 23eme promotion entrera en première année de Master en septembre 2014. Elle est actuellement composée d’étudiants venant de licence et de salariés qui s’engagent dans une validation des acquis professionnels et personnels. (VAPP)

Quel est l’objectif de la formation ?
Notre Master, par son approche transversale et concrète, a été conçu pour permettre d’aborder les missions opérationnelles en banque. Notre formation ouvre les portes de métiers tels que chargés de clientèle professionnels ou entreprises, directeurs d’agence, conseillers de clientèle privée…
En alternance, (contrat de professionnalisation), ce master permet d’évoluer au contact de professionnels en entreprise 15 jours par mois et en cours avec des intervenants de haut niveau, spécialistes dans les différents domaines.

Quels sont les points forts du programme ?
Le Master comporte deux approches comme dit précédemment : l’approche clientèle  professionnels et entreprises » et l’approche clientèle « privée »
Ces deux options permettent de répondre de manière complète à la demande des banques en fonction des postes à pourvoir dans les années à venir.
Le programme est construit sur deux années avec une montée progressive en compétence. Par exemple dans l’option « professionnels et entreprises » la première année est construite autour de la connaissance du marché des particuliers et des professionnels, la seconde s’oriente vers l’entreprise.
Nous apportons également beaucoup d’importance à la question éthique dans la relation client et dans la finance en général. Cela fait l’objet d’une vraie réflexion en deuxième année du Master.

Quels sont les profils des étudiants ?

Pour travailler dans le secteur bancaire, il faut apprécier l’analyse des chiffres et le contact clients. Les métiers à potentiel dans le domaine bancaire ont trait essentiellement aux relations clients :chargé d’affaires, conseiller clientèle professionnels et entreprises mais également directeur d’agence ou conseiller clientèle privée.
Il faut également avoir le goût du challenge et être, en permanence, attentif aux évolutions du marché, des produits, des lois, de l’économie.
Il faut savoir également manier le dynamisme commercial et la rigueur nécessaire au domaine bancaire.

Nos étudiants viennent en général de licence d’économie ou gestion ou de filière équivalente.

Comment est composé le corps enseignants ?

Quelques universitaires interviennent dans les matières plus théoriques. Nous avons souhaité que le corps enseignant soit, en très grande majorité, composé de professionnels de la banque. Les étudiants peuvent alors bénéficier de l’expérience des enseignants, travailler sur des problématiques très proches de situations réelles et échanger sur des cas rencontrés lors de l’alternance.
Quelles sont  vos relations avec les entreprises ?
Nous avons des contacts très réguliers avec les directions de ressources humaines et également avec les tuteurs de nos étudiants. Nous avons une très grande proximité avec le monde bancaire.
Les banques sont également impliquées dans la sélection des candidats. Nos étudiants sont sélectionnés après étude de leur dossier (notes des années précédentes, étude du CV, parcours, expériences professionnelles…).
Ils passent ensuite un examen écrit de type dissertation économique  et un entretien qui se déroule avec nos partenaires bancaires et des représentants de l’université. L’objectif est de s’assurer non seulement la réussite universitaire mais également la réussite professionnelle de nos alternants.

C’est un véritable investissement de la part de l’entreprise qui forme des futurs professionnels dont beaucoup sont embauchés à l’issue de la période d’alternance. Elle prend en charge l’intégralité des frais de scolarité et rémunère les étudiants à 80 % du SMIC pendant les deux années de formation).


Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Nos anciens évoluent vers les métiers de chargés d’affaires professionnels, puis directeur d’agence, et ce parfois dans les 2 années de leur sortie de l’université. Certains vont également vers les métiers de chargé d’affaires entreprises. D’autres encore, s’orientent vers le marché des particuliers (type banque privée), puis les carrières sont variées, car la banque offre des parcours et des métiers très différents.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Une partie de nos étudiants sont des salariés qui ont entrepris une validation des acquis personnels et professionnels. La sélection se fait sur dossier et après un entretien.
Les candidats avaient suivi un cursus de formation après le bac quelques années auparavant et souhaitent valider leur savoir acquis par l’expérience et le compléter pour obtenir un diplôme.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?
Notre proximité avec le monde bancaire (recrutement, rencontre avec les tuteurs, job dating, conférences…) nous permet d’ajuster nos programmes de manière régulière en discutant avec les professionnels. Cela nous permet de maintenir nos étudiants en phase avec la demande des banques et des métiers à potentiel. Le monde bancaire connaît de fortes mutations que nous devons accompagner.


Jean-Daniel WECXSTEEN, Enseignant à la Faculté Catholique de LILLE depuis 2009, il est responsable pédagogique du Master Management des Banques et des Institutions Financières depuis 2013. Il a auparavant travaillé successivement au CIC, à la Banque Populaire, et à BNPPARIBAS. Ses fonctions l’ont amené à travailler avec la clientèle patrimoniale des agences, du siège ou de la banque privée.

«L’adéquation entre la théorie économétrique et ses applications est une véritable réussite du programme.», Bertrand Koebel, Responsable du Master statistique et Econométrie de l’Université de Strasbourg

30 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme ?

Le master statistique et économétrie de l’Université de Strasbourg a été créé sous sa forme actuelle en 2005, mais repose sur une longue tradition en économétrie entretenue à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion et qui remonte aux années 1980.
Ce cursus en deux ans forme les étudiants à la famille des métiers de la statistique et de l’économétrie. Il a pour ambition de doter nos étudiants de trois compétences complémentaires : une bonne compréhension des phénomènes économiques, une maitrise des méthodes d’analyse et de tests statistiques/économétriques, une aisance à gérer et manipuler les bases de données économiques pour en extraire les informations pertinentes.

Combien avez-vous de promotions ?

Depuis 2005, année inaugurale du master, neuf cohortes d’étudiants se sont succédées. Si nous incluons les promotions de la maitrise d’économétrie (avant 2005) ce nombre est multiplié par quatre.

Quel est l’objectif de la formation ?

Le master statistique et économétrie a pour objectif de rendre les étudiants autonomes et professionnels, de leur permettre de mobiliser une vaste palette d’outils quantitatifs (et qualitatifs) pour analyser des questions souvent très hétérogènes : les sujets de mémoire de stages vont du marketing à la finance, en passant par l’assurance, l’ingénierie et le conseil économique. Le second objectif de notre master est de répondre aux besoins croissants des entreprises et des institutions en termes de gestion de bases de données parfois très importantes, notamment pour en extraire et interpréter les informations de manière pertinentes pour leur politique, leur stratégie et leur évolution.

Quels sont les points forts du programme ?
L’adéquation entre la théorie économétrique et ses applications est une véritable réussite du programme. Certains résultats en statistique et en économétrie qui semblaient dans les années 1990 encore être des réflexions purement théoriques sans aucun espoir d’application sont actuellement couramment utilisés, grâce à la puissance de calcul accrue des ordinateurs, et à la disponibilité croissantes de bases de données parfois complexes. Les compétences en programmation de nos étudiants représentent souvent un avantage pour eux, car elles leur permettent de n’être pas de simples utilisateurs de logiciels préconçus, mais de contribuer à leur développement.
L’ajout du stage obligatoire en fin de formation s’est montré très intéressant pour permettre à nos étudiants une transition continue entre le monde étudiant et professionnel. Pour les étudiants qui préfèrent réaliser un mémoire de recherche, un suivi de mémoire est organisé pour leur permettre d’en améliorer la qualité, et d’acquérir les « ficelles du métier ».


Quels sont les profils des étudiants ?

La moitié de nos étudiants ont suivi un cursus « mathématiques et économie » ou MASS, l’autre moitié dispose d’une licence d’économie avec un intérêt poussé pour les méthodes quantitatives et ayant un bonne maitrise des outils que constituent l’algèbre, l’analyse, la statistique les probabilités. Nous recrutons entre 10 à 30% d’étudiants externes à condition qu’ils aient validé nos prérequis avec de bons résultats.

Comment est composé le corps enseignant ?
Les cours sont principalement dispensés par des collègues de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion qui sont également membres du Bureau d’économie Théorique et Appliquée. A ce titre, ils ont une expérience professionnelle d’enseignant-chercheurs, mais ont également réalisé des études de conseil, plus appliquées et destinées à des institutions et des entreprises. Enfin une partie de nos enseignants vient de l’étranger (Luxembourg, Allemagne). Les cours sont donc en partie dispensés en anglais.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Nos contacts avec les entreprises se sont institutionnalisés avec la mise en place d’un stage obligatoire à la fin de la deuxième année de master, et la soutenance du mémoire de stage qui souvent se fait en présence des responsables de stage de l’entreprise d’accueil. Nous avons également de bons contacts avec certaines institutions. Le recrutement dans ce domaine se fait souvent à l’échelle nationale ou internationale, au sein d’entreprises très différentes. Nous cultivons cependant aussi des liens étroits avec un petit nombre d’entreprises locales qui ont recruté au sein de notre formation.
Dans bien des cas les étudiants sont recrutés à l’issu de leur stage de deuxième année (M2).

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
Nos anciens étudiants se voient en général confier la réalisation de travaux intéressants, nécessitant certes la maitrise des outils économétriques, mais exigeant souvent un engagement important ainsi que des prises d’initiatives. A terme ils occupent des postes à responsabilités. Parmi les métiers exercés par nos anciens étudiants, nous pouvons noter les suivants : Responsable d’études statistiques, Chef de projet décisionnel, Responsable d’études Risque de Marché, Statisticienne Economiste, Directeur de Projet, Directrice Marketing et Distribution.
Les entreprises et institutions recrutant nos étudiants sont variées, en voici une liste non exhaustive : Accenture, AFI ESCA, Allianz, Arval, AXA, Azane, Banque de France, BNP Paribas, Bureau International du Travail, Caisse d’Epargne d’Alsace, Capgemini, Crédit Foncier et Communal d’Alsace-Lorraine, Crédit Industriel et Commercial, Crédit Mutuel, Harwell Management, Société Générale, Ségécé Klépierre…
Enfin, nous avons également formé un nombre important de chercheurs qui sont en poste dans de nombreux pays (Angleterre, Allemagne, Danemark, Etats-Unis, France, Luxembourg, Pays-Bas, Suède) au sein d’universités et de centres de recherche.
De manière générale, nous observons une forte corrélation entre le niveau et l’engagement des étudiants dans leurs études et leur réussite professionnelle.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Ce n’est pas le cas actuellement, mais nous candidatons à l’obtention du label EMOS (European Masters in Official Statistics), et en cas de succès nous serons amenés à formuler une offre de formation continue en direction des personnels d’instituts de statistique.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?
L’équipe pédagogique du master réfléchit continûment au contenu des cours et procède à des ajustements à la suite des échanges avec les étudiants. Les changements les plus substantiels se font de manière concertée lors des demandes d’habilitation de notre cursus et de l’évaluation du master. L’obtention éventuelle du label EMOS s’accompagnera nécessairement de modifications de notre programme.

Nous sommes également à l’écoute des étudiants ainsi que des professionnels qui les recrutent. Nous avons notamment inclus des modules de programmation (sur les logiciels SAS, et R par exemple), qui n’étaient pas initialement enseignés en tant que tels. Des ateliers sont proposés pour permettre aux étudiants de prendre la parole en public et de présenter leurs travaux empiriques. Plusieurs cours sont maintenant dispensés en anglais, et nous avons également approfondi nos relations internationales permettant à nos étudiants de réaliser une partie de leur master à l’étranger, notamment à Constance (en Allemagne).


Bertrand Koebel est professeur d’économie et co-responsable du master statistique et économétrie. Il est affecté à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion à l’Université de Strasbourg depuis 2005, après avoir été en poste en Allemagne et en Angleterre. Il enseigne principalement l’économétrie et publie régulièrement des articles de recherche dans ce domaine.

«Un solide bagage leur permettra d’être performants sur leur poursuite d’études et leur futur emploi», Yorick Odin, Responsable du DUT GEA de l’IUT LYON 1

28 juillet 2014

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme ?

Le DUT GEA de l’IUT LYON 1 existe depuis 1968. L’option Finance Comptabilité existe depuis l’origine, aux côtés de deux autres options: GRH (Gestion des Ressources Humaines) et GMO( Gestion des Moyennes Organisation). Ce DUT est délivré par le Département GEA, l’un des plus gros de l’IUT Lyon 1, avec près de 700 étudiants et la direction pédagogique de diplômes qui vont du DUT au Master 2 en passant par des Licences Pros, L3 et prépa DCG, tout cela bien évidemment dans le domaine de la gestion.

A l’origine, le DUT GEA a été créé pour alimenter le marché du travail en techniciens immédiatement opérationnels dans les domaines de la gestion en général et de la comptabilité en particulier. Les étudiants diplômés étaient la plupart du temps immédiatement embauchés dés leur diplôme en poche. Mais c’était une autre époque, à la fois économiquement et sociologiquement. Actuellement, 99% de nos étudiants continuent sur des cursus à Bac+3 ou Bac+5.


Combien avez vous de promotions ?

Chaque année, nous diplômons environ 200 étudiants pour le DUT, dont environ 70 à 80 sont issus de l’option Finance-Comptabilité. Depuis 1970, cela commence à faire un sérieux réseau d’anciens.

Quel est l’objectif de la formation ?

L’objectif est de former nos étudiants aux disciplines de la gestion, au sens large, avec quand même un fort accent mis sur la comptabilité et le contrôle de gestion, quelle que soit l’option choisie. Comme évoqué précédemment, l’objectif initial était d’amener l’étudiant sur le marché du travail.
Aujourd’hui, compte tenu du fait que la quasi totalité des étudiants continue sur des écoles de commerce, des L3/M2 ou des Licences Pros, notre objectif est de leur fournir un solide bagage qui leur permettra d’être performants sur leur poursuite d’études et leur futur emploi.

Quels sont les points forts du programme ?

En premier lieu, la Professionnalisation ! Au travers de ses stages en entreprise (un par an), de son projet tuteuré qui court sur les deux années, et de ses modules de PPP (Projet Personnel et Professionnel), l’étudiant construit son propre projet au plus près de la réalité du monde professionnel.
Notre deuxième point fort est l’ouverture marquée sur l’international: chaque année, nous envoyons entre 40 et 50 étudiants sur une troisième année dans l’une de nos universités étrangères partenaires (Mexique, Norvège, Estonie, Allemagne, Espagne, etc. Nous avons près de 30 universités partenaires en Europe et dans le monde). Dans ce cadre, nos étudiants obtiennent pour certains un DUETI ou pour d’autres valident une 3ème année de L3 Audit et Gestion.
Enfin, ce qui fait le succès de notre formation est l’encadrement important exercé par les enseignants et personnels administratifs. Par ailleurs, nous avons la chance d’avoir une équipe pédagogique soudée et impliquée, qui croit fermement en l’efficacité du modèle IUT.

Quels sont les profils des étudiants ?

Nous sélectionnons nos candidats sur dossier et entretien. Un dossier scolaire solide (sur les notes mais aussi et surtout sur les appréciations des enseignants), une ouverture d’esprit ainsi qu’une attirance pour les chiffres garantissent de bonnes chances d’être recruté chez nous.
Environ 50% de nos étudiants ont un Bac ES, pour beaucoup d’entre eux avec la spécialité Mathématiques. Un peu plus de 20% sont des Bacs STMG Comptabilité/Finance, un peu moins de 20% viennent de S et nous prenons autour de 15% de candidats qui ont déjà une année d’études dans le supérieur. Sur la vague de recrutements 2014, nous avons eu un peu plus de 3700 candidats. La sélection la plus forte se situe indubitablement sur les séries ES et S. Contrairement à une idée reçue, les bacs techno ont beaucoup plus de chances que les bacs généraux d’être sélectionnés, car nous leur réservons des places et ils sont peu nombreux à candidater.
De manière générale, nous refusons donc énormément de candidats et nous le déplorons. Être refusé ne signifie pas que le niveau du candidat n’est pas suffisant pour garantir le DUT, mais simplement que nous n’avons pas suffisamment de places ni de moyens pour les recruter !

Comment est composé le corps enseignants ?

Le département compte environ une soixantaine d’enseignants dont 30 titulaires (enseignants, enseignants-chercheurs et professeurs associés).

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

La CGPME Rhône-Alpes est l’un de nos partenaires privilégiés et a toujours soutenu le département GEA dans son développement. Nous avons par ailleurs de très nombreux partenaires- entreprises ou autres organisations- qui recrutent nos étudiants en stage ou en contrats d’apprentissage sur les formations post–DUT que nous proposons (CEGID, GL Events, Renault Trucks, Iveco, etc.). C’est l’avantage d’avoir un réseau d’ancien actif et important ! Certaines partenaires nous prennent chaque année des stagiaires depuis plus de 10 ans !

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Les profils sont extrêmement variés. Si l’on se restreint à l’option Finance-Comptabilité, nos anciens sont contrôleurs de gestion, auditeurs, chefs d’entreprise, expert-comptables, DAF, etc. Ceci étant, le choix de l’option comptabilité-Finances permet d’embrasser d’autres carrières, dans les domaines du marketing ou des ressources humaines: acheteurs, RRH ou DRH, chefs de produits…


Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

La réponse est oui. Nous proposons un DUT modulaire que les candidats en formations peuvent passer en cours du soir ou du jour selon leur situation d’emploi. Cela représente une quinzaine d’inscriptions par an.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?

Notre programme est un programme national, encadré par l’Assemblée des Chefs de Département GEA (environ 80 départements en France) qui travaille étroitement avec les milieux professionnels pour une amélioration continue des cursus de formation. A ce titre, toutes les évolutions sont pilotées par cette assemblée, avec néanmoins certaines adaptations locales qui nous permettent certaines spécificités.
A titre d’exemple, l’étudiant de l’option Finance-Comptabilité sur Lyon 1 peut choisir entre deux parcours: l’un résolument dirigé vers le DCG avec des modules complémentaires lui permettant d’intégrer notre prépa DCG en alternance en un an (100% de réussite au DCG sur la promotion de l’année dernière), l’autre plus généraliste et plus ouvert à d’autres disciplines que les matières purement comptables et financières.


Yorick ODIN
Maître de conférences
Doctorat de l’IAE de Grenoble
Directeur du département GEA depuis 6 ans

Avis recruteur : Maxime Gavet-Marqués , Analyste, Accenture

28 juillet 2014

Maxime Gavet-Marqués , Analyste, Accenture C’est une excellente opportunité pour le début de ma carrière ainsi que pour la suite

Avis déposé le 07/10/2013

Quelle est votre fonction ?

Je suis Analyste (grades Accenture : Analyste, Consultant, Manager, Sr Manager, Managing DIrector) au sein de l’équipe CDTS - Corporate Development & Transaction Services.

Cette équipe est rattachée à la direction financière et est responsable du pricing des opportunités (les « deals ») d’Accenture avec ses clients ainsi que des Fusions-Acquisitions de la société.

Quel est le bilan de vos années “Accenture” ?

J’ai intégré Accenture en tant que stagiaire en Janvier 2013 en Technology Consulting bien qu’ayant pour objectif de retourner à des fonctions financières par la suite.
Mon précédent stage ayant été effectué en contrôle de gestion chez CSC, une autre entreprise d’IT, je souhaitais profiter de mon stage de fin d’études afin d’obtenir une expérience en consulting,(qui aurait été difficile d’obtenir une fois spécialisé en finance) une expérience opérationnelle qui m’apporterait une véritable connaissance des services d’Accenture et de la réalité des projets, ce qui peut parfois manquer aux fonctions supports. J’ai donc intégré une équipe projet sur le secteur des services financiers pendant 6 mois au cours desquels j’ai pu me familiariser avec les méthodes d’Accenture, collaborer avec ses différents acteurs, avec ses clients, participer à l’élaboration technique et aux phases de tests, de mise en production des solutions développées pour nos clients. C’est au milieu de mon stage que j’ai postulé pour des postes au sein de l’équipe CDTS, que je ne connaissais pas du tout avant de déouvrir ses annonces mais qui répondait parfaitement à mon projet professionnel et à mes ambitions.
J’ai été recruté quelques semaines avant la fin de mon stage et donc l’obtention de mon diplôme d’école de commerce ; et après 3 semaines de vacances ai rejoint ma nouvelle équipe début août. Depuis lors j’alterne entre les périodes de formations et la modélisation financière des opportunités. Je viens juste de rentrer de 3 semaines de formation à Chicago, fantastique expérience qui m’a permis de rencontrer mes collègues à tous les niveaux de carrières et des 4 coins de la planète. Comme prévu, ce poste réponds parfaitement aux objectifs que je m’étais fixé en école et suites à mes précédentes expérience professionnelles. C’est une excellente opportunité pour le début de ma carrière ainsi que pour la suite de celle-ci ;

Quelles sont les compétences que vous avez pu développer ?

Consulting (stage)
- Techniques : ASP.NET, Database Management
- Méthodologique : approche, structure, méthodes des phases de tests applicatifs
- Relationnelles : rôle du consultant face au client : compréhension des besoins, accompagnement, influence
- Sectorielles : IT : projets Systems Integration et Business Process Outsourcing

CDTS (actuelle)
- Modélisation Financière
- Techniques
- Interprétation, analyse, anticipation
- Pricing, costing…

Globales:
- Gestion de carrière
- Planification, organisation du travail, gestion des objectifs

Quels sont les points forts de l’entreprise selon vous ?

Gestion des carrières et perspectives d’évolutions (verticales/horizontales) , méritocratie, culture globale et internationale, formation individuelle

Qu’avez-vous particulièrement apprécié (ambiance de travail, culture,
management….) ?

Les points forts cités ci-dessus .

Les nominations en banque, finance, assurance.

28 juillet 2014

Natixis Interépargne (groupe Natixis) : Directeur général
Monsieur Stéphane Caminati est promu directeur général de Natixis Interépargne, à ce poste depuis juillet 2014, en remplacement de Monsieur Didier Trupin. Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Gils Berrous, directeur du pôle Services financiers spécialisés de Natixis.

Stéphane Caminati, 52 ans, IEP Paris, a réalisé le parcours suivant :

* 2011-2014 : Compagnie européenne de garanties et cautions, directeur général.

* 2009-2010 : BPCE, directeur du contrôle de gestion groupe.

* 2007-2009 : Caisse nationale des caisses d’épargne, directeur du contrôle de gestion du groupe.

* 2005-2007 : Caisse d’épargne du Pas-de-Calais, directeur du pôle financier, membre du directoire.

* 2003-2005 : Caisse nationale des Caisses d’épargne (CNCE), responsable du département Activités financières de la banque de détail.

* 1994-2003 : Dexia Crédit local, senior ALM trader (gestion actif-passif) puis trésorier.

* NC-1994 : Caisse des dépôts et consignations, responsable de l’intermédiation court terme.

DNCA Finance France : Directeur général

Monsieur Eric Franc est nommé directeur général de DNCA Finance France, à compter de septembre 2014, en remplacement de Monsieur Jean-Charles Mériaux.

Eric Franc, 50 ans, licence en gestion de l’université de l’Indiana, a réalisé le parcours suivant :

* 2009-2014 : Banque privée 1818, directeur général.

* 1995-2009 : Groupe Axa, successivement responsable des relations avec Axa France chez Axa Investment Managers, responsable de l’épargne salariale d’Axa IM, responsable de la distribution Europe continentale d’Axa IM puis directeur de la gestion privée et des partenariats financiers d’Axa France.

* 1992-1995 : Invesco France, directeur commercial des réseaux de distribution.

* 1990-1992 : Axa Banque, responsable du développement de la stratégie de bancassurance.

* 1988-1990 : Plan Gestion, début de carrière comme chargé d’affaires.


Advance Capital : Directeur associé

Monsieur Jean-Charles Geoffroy est promu directeur associé d’Advance Capital, à ce poste depuis mai 2014.

Jean-Charles Geoffroy, DESS évaluation et transmission d’entreprise, maîtrise de sciences et techniques comptables et financières, a réalisé le parcours suivant :

* 2012-2014 : Advance Capital, senior manager.

* En poste chez EY, Avvens Audit et Conseil puis Abelia Consulting.

Generali France (groupe Generali) : Directeur de l’indemnisation

Monsieur Eric Merville est nommé directeur de l’indemnisation de Generali France, à ce poste depuis juillet 2014, en remplacement de Monsieur Gérard Bonnet.

Eric Merville, 49 ans, EFREI (1992), a réalisé le parcours suivant :

* 2012-2014 : ACE, directeur des sinistres Europe continentale et de l’Est.

* 2007-2012 : Axa Corporate Solutions, directeur de l’activité Sinistres P&C.

* 2005-2007 : Axa Re, directeur des sinistres.

* 2000-2005 : Axa Liabilities Managers, participe à la création de cette entité.

* 1992-NC : Axa Re, début de carrière comme analyste IT.