Toute l’actualité emploi finance

Articles Marqués ‘banque de réseau’

«Être patron d’agence, c’est être le garant de la fidélisation de la clientèle acquise »

10 fév, 2012 • Catégorie: A l'écoute du marché

La rédaction de linkfinance vous présente chaque mois un ouvrage en banque, finance, assurance.

La 2e édition de Management de l’agence bancaire était attendue par les praticiens des métiers de la banque de détail. Cette étude, ainsi réactualisée apporte des réponses pertinentes aux exigences actuelles des établissements bancaires et aux questions que se posent eux mêmes les directeurs d’agence bancaire.

Être aujourd’hui à la tête d’une agence ne signifie pas uniquement être le responsable d’une équipe de production commerciale. À la veille de Bâle 3, c’est aussi être dépositaire d’un fonds de commerce, dans ses multiples dimensions commerciales, financières, réglementaires, managériales et sociales. Le chiffre d’affaires n’explique pas à lui seul la réussite : la recherche de la rentabilité, de la qualité ainsi qu’une saine gestion des risques sont aussi devenues des facteurs de compétitivité.

L’ouvrage permet d’obtenir des réponses concrètes dans la façon de conduire ces missions. Être patron d’agence, c’est être le garant de la fidélisation de la clientèle acquise et d’un développement qualitatif du fonds de commerce par l’acquisition d’une nouvelle clientèle finement sélectionnée et qualifiée. Les établissements ont investi conséquemment ces dernières années dans les outils performants en aide à la vente et en soutien aux réseaux d’agence.

Les directeurs d’agence doivent à leur tour donner toute l’intelligence possible à l’exploitation de ces outils. Le livre replace le métier de directeur d’agence au cœur de ces priorités. Manager l’agence, c’est être capable de s’investir autant dans le pilotage des performances que dans l’accompagnement des compétences et des motivations de chacun des collaborateurs que la banque a confiés aux managers des points de vente : quel que soit le meilleur outil d’aide à la vente à disposition, le seul capital de l’entreprise qu’aucun concurrent ne peut copier reste le capital humain. Les outils d’aide à la vente sont au service de ce capital humain ; penser et agir en sens inverse présenteraient trop de risques à moyen et long terme ; l’ouvrage propose aux directeurs d’agence une véritable boîte à outils pour agir en ce sens.

Être directeur d’agence, c’est aussi savoir être le relais actif des orientations de l’entreprise et de la politique banque, y compris dans les composantes les plus difficiles à expliquer et à faire accepter par ses collaborateurs. Être relais, c’est aussi prendre la responsabilité d’un reporting complet et périodique des performances et de la vie de l’unité vers sa ligne hiérarchique. L’ouvrage permet au lecteur d’adopter les bonnes pratiques dans ce domaine. Être patron d’agence, c’est enfin savoir prioriser, synthétiser et restituer les informations toujours plus nombreuses qu’il reçoit de sa hiérarchie, des fonctions supports, des collaborateurs, des clients voire des organes de contrôle. C’est savoir distinguer l’utile du futile au regard de son projet pour l’agence et des plans d’actions qu’il a fixé. C’est enfin savoir dire non au superflu et se concentrer sur l’essentiel.

Le lecteur trouvera dans cet ouvrage les outils indispensables pour poser sa stratégie d’agence
et la mettre en œuvre dans l’action mais aussi dans la réaction aux sollicitations dont il fait l’objet. Pour les directeurs d’agence, Management de l’agence bancaire est donc plus qu’une étude sur le métier ; c’est surtout une proposition de repères concrets et pratiques pour faciliter et optimiser le quotidien en agence

Vous pouvez acheter l’ouvrage avec notre partenaire Revue Banque en cliquant ici.




Jobs en or : les métiers qui profitent déjà de la reprise

11 mar, 2010 • Catégorie: A l'écoute du marché

Certains jobs bénéficient déjà de la reprise en ce début d’année. C’est ce que révèle une étude du cabinet de recrutement Robert Half spécialisé en finance, comptabilité, banque et assurance. Les trois jobs en or sont : dans le secteur de la finance d’entreprise le consolideur, en banque le chargé d’affaires entreprises et en assurance l’inspecteur/animateur de réseaux.

Le consolideur

« Fonction typique des grands groupes, la consolidation profite de la réouverture des budgets recrutement après quelques mois de gel au sein de la plupart de ces entités », explique Bruno Fadda, Associate Director de Robert Half Finance Comptabilité. Selon Bruno Fadda, ce métier d’expert nécessite souvent de faire appel à un recrutement externe car il est rare qu’il puisse être l’objet d’une mobilité en interne. Une tendance qui devrait se confirmer dans les mois à venir pour un poste vraiment stratégique pour l’entreprise.

A noter que le salaire des consolideurs n’a pas évolué entre 2008 et aujourd’hui et qu’il atteint en moyenne 35 à 45.000 euros pour un professionnel avec moins de trois ans d’expérience, de 45 à 60.000 euros pour quatre à six ans d’expérience et de 55 à 70.000 euros pour un professionnel de plus de six ans d’expérience.

Le chargé d’affaires entreprises

Le chargé d’affaires entreprises gère un encours de crédit très important et est par conséquent une fonction stratégique au sein des banques. « Dans le contexte actuel, les banques sont très exposées au risque de défaillance des entreprises. Le Chargé d’affaire est donc un équilibriste : il doit être capable d’assurer le développement de son activité, donc d’accorder des crédits à ses clients pour financer leurs projets, tout un limitant au maximum les risques pour son établissement », souligne Pierre Daubas, Division Manager de Robert Half Banque Assurance.

Le salaire du chargé d’affaires entreprises atteint en moyenne 35 à 45.000 euros pour un professionnel en PME/PMI avec moins de cinq ans d’expérience, et 45 à 55.000 euros pour un chargé PME/PMI avec plus de cinq années d’expérience. Pour les chargés grandes entreprises, les salaires atteignent 40 à 50.000 euros pour moins de cinq ans de pratique et 50 à 80.000 euros pour plus de cinq ans d’expérience.

L’inspecteur/animateur de réseaux

Les forts volumes de recrutement de chargés/conseillers de Clientèle ont entraîné des besoins d’encadrement de ces équipes nouvellement renforcées. Pour Mathieu Motillon, Manager de Robert Half Banque Assurance explique : « les grands acteurs de l’assurance sont à la recherche d’inspecteurs/animateurs de réseaux, bénéficiant d’une forte expertise managériale pour contribuer significativement à leur développement dans la rentabilité et pour diriger/motiver leurs équipes commerciales. »

Côté salaire, la tendance est à la hausse depuis 2008. Un inspecteur/animateur de réseaux gagne en moyenne 45 à 60.000 euros pour une expérience de trois à cinq ans et de 60 à 80.000 euros pour une expérience dans la fonction de huit à dix ans et plus.