«C’est un double diplômes en partenariat avec l’Université d’Etat d’Economie de Saint Petersburg», Olivier Charpateau, Responsable du Master Finance et Contrôle – Internal Audit and Risk Management à Dauphine.

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme ?
Le programme « Finance and Contrôle – Internal Audit & Risk Management » est un parcours double diplômes en partenariat avec l’Université d’Etat d’Economie de Saint Petersburg (Russie).

Ce partenariat étranger est le plus ancien de l’Université Paris-Dauphine. Nous avons fêté ses 20 ans d’existence en 2013. L’Université d’Etat d’Economie de Saint Petersburg est la plus grande université Russe en économie, finance et gestion.

Durant cette période il a évolué en fonction des orientations stratégiques des deux institutions et au gré des attentes du marché du travail. Aujourd’hui le programme permet aux étudiants ayant validé les différents examens d’obtenir un Master 2 Russe en finance généraliste et un Master 2 en Contrôle Audit Reporting – option Internal audit & risk management de Paris-Dauphine.

La totalité de la formation se déroule sur 7 mois à Saint Petersburg en Russie occidentale. Cette immersion permet l’apprentissage d’un environnement nouveau pour des étudiants occidentaux, l’apprentissage du russe (pour les français) et du français (pour les russes) mais aussi de prendre conscience du potentiel de développement de la Russie.
Combien avez vous de promotions ?
Nous avons une promotion par an d’environ 25/30 étudiants.

Quel est l’objectif de la formation ?
Les étudiants doivent acquérir les connaissances techniques et organisationnelles nécessaires à l’identification, le pilotage et la maîtrise des risques au sein d’une organisation. Cela intègre donc de l’outillage (risk management, audit interne/externe, contrôle interne), des comportements, des normes professionnelles, du relationnel et une excellente compréhension des processus transversaux dans les entreprises. Une partie de la formation est consacrée au contexte russe.

Quels sont les points forts du programme ?
La formation a été totalement repensée en 2013 afin de prendre le problème de la gestion des risques sous l’angle opérationnel des organisations. Au-delà des cours spécifiques de risk management et d’audit, les autres unités d’enseignement (telles que la responsabilité sociale des entreprises, la gouvernance, le contrôle de gestion, la fraude….) sont systématiquement articulés autour de la gestion des risques. En d’autres termes nous avons décloisonnés les thématiques et inscrit comme fil conducteur au programme le pilotage de la performance par la maîtrise des risques.
L’autre point fort est évidemment la délocalisation des cours qui permet une immersion dans une culture souvent peu connue.

Enfin la totalité de la formation et des évaluations se fait en anglais.

Quels sont les profils des étudiants ?
Nous avons trois profils d’étudiants. D’une part les étudiants francophones en formation initiale. D’autre part les étudiants russophones en formation initiale. Enfin des salariés russophones déjà en activité venant approfondir leurs connaissances. Cette mixité des profils est un très grand atout. En effet la gestion des risques nécessite des analyses croisées issues de perceptions différentes d’un même phénomène. Dans chaque promotion, la variété des profils permet cette mise en situation. Nous sélectionnons des étudiants issus des filières de gestion ou d’économie, parfois des filières ingénieurs et marketing.
Dans tous les cas, un très bon niveau d’anglais, une excellente culture générale des organisations, un sérieux bagage en gestion et une réelle capacité d’adaptation intellectuelle sont recherchés lors des épreuves de sélection.

Comment est composé le corps enseignants ?
Le corps enseignant est composé à 50 d’enseignants-chercheurs (français et russes) et à 40 % de praticiens de haut niveau.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Nous avons engagé cette année un partenariat avec KMPG Russie qui doit nous permettre de développer à court terme un programme d’interventions d’entreprises russes. Nous avons également des relations étroites avec le Cercle Kondratieff qui promeut les relations économiques franco-russes, et qui nous permet d’organisation des rencontres avec des entreprises ayant réussi leur implantation en Russie.


Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Nos anciens sont essentiellement en poste en entreprises russe ou française dans des fonctions financières ou d’audit. Le nouveau programme orienté sur le risk management est trop récent pour donner des éléments statistiques.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Comme expliqué précédemment, ce programme est ouvert à toute personne salariée ou en fin de parcours universitaire (Première année de master validée). La seule contrainte pour un candidat salarié est la possibilité de passer 7 mois à Saint Petersburg.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?
Nous avons une gouvernance bicéphale du programme : toute décision d’évolution est prise par les deux directeurs, russe et français, dans le cadre des orientations stratégiques de leurs institutions respectives.


Olivier Charpateau est Docteur en Sciences de gestion. Après 18 ans en qualité de contrôleur de gestion, auditeur interne et Secrétaire Général en entreprises privées, il devenu Maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine en 2010. Aujourd’hui, ses travaux portent sur l’éthique, les valeurs dans les organisations et l’audit. Il dirige le parcours de Financial Control du Master 2 en Management et co-dirige le programme de double diplôme Internal Audit and Risk Management en collaboration avec l’université FINEC de Saint Petersburg en Russie. Il est également co-directeur scientifique de la chaire de recherche « Ethique et Gouvernement d’Entreprise » au sein de la Fondation Dauphine.

Les nominations en banque, finance, assurance.

Société générale Corporate & Investment Banking (SG CIB) : Managing director, head of structured export finance Africa
Monsieur Philippe Le Roch est promu managing director, head of structured export finance Africa de la Société générale Corporate & Investment Banking (SG CIB), à ce poste depuis mai 2014. Il remplace Madame Valérie Mace.

Société générale Corporate & Investment Banking (SG CIB) : Head of structured export finance Europe, Russia & CIS
Madame Valérie Mace est promue head of structured export finance Europe, Russia & CIS chez SG CIB, à ce poste depuis mai 2014. Elle remplace Madame Isabelle Roux-Sharpe.

Valérie Mace, Audencia Nantes (1988), occupait précédemment le poste de head of export finance for Africa à la Société générale Corporate & Investment Banking.

Bpifrance (groupe Caisse des dépôts) : Directeur conformité et contrôle interne
Madame Karine Demonet est nommée directeur conformité et contrôle interne de Bpifrance, à ce poste depuis décembre 2013.

M6 Web (groupe M6) : Directeur financier
Madame Anne-Marie Mondin est promue directeur financier de M6 Web, à ce poste depuis janvier 2014. Elle est sous la responsabilité directe de Madame Barbara Steinert-Dumery, secrétaire général. Elle est membre du comité de direction.

Anne-Marie Mondin, 44 ans, DESS commerce international de l’université Paris-I (1994), Rouen Business School (1993), a réalisé le parcours suivant :

* 2011-2013 : M6, directeur des achats groupe.

* 2007-2011 : M6, directeur administratif et financier RH groupe.

* 2002-2007 : Hachette Filipacchi Médias, directeur audit interne.

* 2000-2002 : Hachette Filipacchi Médias, chef de projet Réduction délais de clôture, Implémentation magnitude.

* 1999-2000 : Hachette Filipacchi Médias, responsable consolidation et contrôle de gestion groupe.
* 1997-1999 : Hachette Filipacchi Médias, contrôleur de gestion.

* 1994-1997 : Mazars & Guérard, début de carrière comme manager de mission d’audit et commissariat aux comptes.

«Nos relations avec les entreprises sont très poussées et excellentes», Alexandre Levillain, Reponsable du Master Management et Gestion des actifs patrimoniaux à l’IPAG.

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master 2 Management et gestion des actifs patrimoniaux?
Le diplôme a été crée en mars 2011, à PARIS, (première rentrée en octobre 2011) et répondait à la volonté de la direction générale de l’IPAG Business School, d’une diversification de ses filières de M2.
Le M2 ouvrira en octobre 2014 sur le site de Nice, également.
Le M2 Management et Gestion des Actifs Patrimoniaux est axé autour de 3 pôles:
– gestion de patrimoine générale,
– gestion des produits financiers et de la bancassurance,
et gestion immobilière.

Combien avez vous de promotions ?

Nous avons un groupe sur Paris et un sur Nice. Il s’agit de groupe de moins de 30 étudiants.

Quel est l’objectif de la formation ?
Elle prépare les étudiants à des postes de cadres dans les 3 domaines visés ci-dessus, en mixant l’acquisition de connaissances académiques et une forte pratique professionnelle.
Certains créent leurs cabinets.

Quels sont les points forts du programme ?
Ce programme est assez généraliste et propose des enseignements très diversifiés, innovants et évolutifs.
Ses autres points forts sont les suivants:

– enseignements en phase avec la réalité du marché,

– étude de cas très pratiques et opérationnels,

– ouverture vers la gestion de patrimoine à l’international,

– mémoire de recherche très poussé sur une problématique liée à cette filière.

Quels sont les profils des étudiants ?
En principe, les étudiants viennent d’une filière Finance de 4° année mais les profils juridiques …..et autres, sont admis si le projet professionnel est élaboré et en phase avec la gestion de patrimoine.

Comment est composé le corps enseignants ?
Le corps enseignant est mixte: enseignants chercheurs de l’IPAG BS et professionnels de haut-niveau.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Elles sont très poussées et excellentes. Nous sommes à l’écoute des besoins du marché. Nous avons tissé des partenariats avec des fédérations, établissements financiers et compagnies d’assurance.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
Nos anciens sont employés dans les 3 grands domaines de ce secteur: régies foncières, établissements financiers-banque privée- , compagnies d’assurance, cabinets de gestionnaires de patrimoine indépendants …

Ex: conseiller banque privé LCL, immobilier d’entreprise BNP-Paribas Real Estate, gestionnaire d’actifs financiers Société Générale …/…
A compter d’octobre prochain, sera mis en place un club des anciens de la formation : IPAG PATRIMOINE CLUB.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Oui sous la forme d’un Executive M2.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?
Les enseignements sont évalués chaque année par les étudiants et l’équipe pédagogique a une réunion semestrielle de travail. Nous consultons nos entreprises partenaires.

Pour la rentrée 2014, par exemple, a été mis en place un nouvel enseignement: Marketing des Métiers du Conseil.


M. Alexandre LEVILLAIN, est avocat au barreau de Paris, spécialisé en droit patrimonial de la famille. Il est responsable du département droit et comptabilité à l’IPAG Business School et notamment des M2 Management et Gestion des Actifs Patrimoniaux (sur les sites de Paris et Nice) et M2 Management des Réseaux Commerciaux et de la Franchise (Paris).
Il est Docteur en Droit International Privé et titulaire d’un M2 en Finance.

«Les diplômés deviennent membres de l’Institut des Actuaires s’ils soutiennent avec succès devant le jury des Actuaires leur mémoire d’Actuariat» Marc Hoffman, Responsable du master MMD-MA Spécialité actuariat à l’Université Paris Dauphine.

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master MMD-MA Spécialité ACTUARIAT ?

Le master actuariat est la continuation du DESS d’actuariat créé en 2001 dans le contexte du développement des filières de mathématiques appliquées à la finance et à l’assurance, développement favorisée par l’accroissement de la demande du monde professionnel pour des spécialistes dans ce domaine. Compte tenu de sa tradition et de son
expertise, l’Université Paris-Dauphine constituait évidemment un environnement favorable à cette création.
Des contacts suivis avec l’Institut des Actuaires ont permis la reconnaissance de la formation par cet institut. Les diplômés deviennent membres de l’Institut des Actuaires s’ils soutiennent avec succès devant le jury des Actuaires leur mémoire d’Actuariat.
  L’évolution de la formation d’Actuariat en 3 ans avec la création en 2014 d’un concours commun (le BCEAS) avec les autres formations comme l’ISUP, le DUAS (Strasbourg),  l’EURIA (Brest), l’ISFA (Lyon) au niveau L3 pour la formation d’Actuaire font que le Master M2 Spécialité Actuariat devient la troisième année de la formation d’Actuariat de l’Université Paris-Dauphine. De fait, la formation actuarielle de MIDO s’étend sur trois années (L3, M1, M2) avec un parcours et un choix d’options spécifiques.

Combien avez vous de promotions ?

A ce jour, il y a eu 13 promotions, la première étant celle de l’année académique 2001-02.

Quel est l’objectif de la formation ?

Former des actuaires, ingénieurs du risque pour l’assurance et la finance.

Quels sont les points forts du programme ?

Le premier point fort consiste en une solide formation en mathématiques appliquées, notamment en probabilités et
statistique. Cette formation est complétée de manière synergique par des enseignements nécessaires à la formation
d’un actuaire : informatique, économie, comptabilité, droit, anglais, ce qui constitue le deuxième point fort du
programme.


Quels sont les profils des étudiants ?

Les étudiants sont essentiellement issus du M1 majeure actuariat de MIDO de Dauphine. Ils ont réussi auparavant le L3 parcours Actuariat du MIDO, intégré via un L1-L2 à Dauphine ou bien après la réussite du concours commun pour les élèves des classes préparatoires, concours mis en place cette année. Des passerelles existent et permettent l’admission de quelques étudiants de formations équivalentes extérieures à l’Université Paris-Dauphine.

Comment est composé le corps enseignants ?

Environ la moitié des enseignants de la deuxième année du master Actuariat sont des professionnels en activité.
L’autre moitié est composée d’universitaires.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Les entreprises interviennent à plusieurs niveaux dans la formation :
– Elles accueillent les étudiants durant le stage de fin d’étude, d’une durée de 6 mois minimum. Au cours de ce
stage l’étudiant prépare son mémoire d’Actuariat sous la supervision d’un tuteur de l’entreprise, généralement
actuaire, et d’un tuteur académique de l’Université.
– Comme indiqué plus haut, environ la moitié des enseignants de la deuxième année du master Actuariat sont des
professionnels en activité. En plus des cours, quelques conférences sont organisées, ce qui permet à des praticiens
de faire partager leur expérience sur des thèmes ciblés.
– Les entreprises recrutent les diplômés du master Actuariat, souvent avant la fin du stage.
– Les entreprises apportent un soutien financier au master Actuariat par l’intermédiaire de la taxe d’apprentissage.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Les anciens élèves s’insèrent généralement dans des compagnie d’assurance, des cabinets de conseil et des organ-
ismes financiers.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

Non.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?

L’évolution des programmes est le fruit d’une réflexion d’un conseil de perfectionnement du Master, constitué par des enseignants et des professionnels. Il est aussi alimenté par des réunions avec la commission scientifique de l’Institut des Actuaires, qui élabore notamment le Core Syllabus (c’est-à-dire l’ensemble des compétences et des matières que doit étudier un actuaire). Par exemple, dès la rentrée 2014, le Master M2 fait évoluer ses enseignements d’informatique et de statistique afin de mieux préparer ses futurs actuaires aux enjeux que constituent la « data science » qui touche de plein fouet le monde de l’assurance.

«Les métiers qui recrutent le plus sont ceux de la banque de réseau et de la finance d’entreprise», Digischool donne la parole à linkfinance dans son Dossier sur les métiers de la finance.

Découvrez le secteur de la finance sur Digischool :

Non, le secteur de la finance ne se résume pas aux traders et aux banques. Ce domaine d’activité regroupe des métiers très variés et s’ouvre à de nombreux profils. Si ce secteur est encore très obscur pour vous, découvrez vite notre dossier spécial. Vous pourriez être surpris des possibilités qu’il renferme. >> En lire plus sur Digischool.fr

Découvrez notre interview : http://www.digischool.fr/conseils-emploi/metiers-finance-banque-assurances-linkfinance-recherche-emploi-avis-22449.php

Les nominations en banque, finance, assurance.

Carlson Wagonlit Travel (CWT) : Executive vice president & chief financial officer

Madame Martine Gerow est nommée executive vice president & chief financial officer de CWT, à compter de septembre 2014, en remplacement de Monsieur Pierre Milet.
Elle est sous la responsabilité directe de Monsieur Douglas Anderson, president & chief executive officer monde. Elle rejoint le comité exécutif.

Martine Gerow, 54 ans, MBA de la Columbia Business School, HEC, a réalisé le parcours suivant :
* 2010-2014 : Solocal Group, directeur général adjoint, en charge des finances, de l’immobilier et des services généraux.
* 2008-2010 : Groupe Campofrio Food, directeur financier, en charge des finances et systèmes d’information.
* 2002-2008 : Groupe Danone, directeur financier de la division Boissons, puis directeur consolidation, reporting et contrôle de gestion du groupe.
* 1989-2002 : Groupe Pepsico, notamment directeur financier de Pespsico en France.
* 1987-1989 : The Boston Consulting Group, consultant en stratégie.
* Début de carrière dans l’audit interne chez PPG Industries.

Bank of America Merrill Lynch (BAML) : Président des activités de financement d’infrastructures du groupe et vice-président EMEA

Monsieur David Azéma est nommé président des activités de financement d’infrastructures du groupe et vice-président EMEA de BAML, à compter de septembre 2014. Il est ainsi chargé de renforcer les relations avec certains grands clients au niveau mondial et d’initier de nouveaux contacts afin d’assurer le développement des activités infrastructures à travers le monde.

David Azéma, 53 ans, ENA (1987), IEP Paris (1984), a réalisé le parcours suivant :
* 2012-2014 : Agence des participations de l’Etat (APE), directeur général.
* 2012-2012 : Keolis (groupe SNCF), président du directoire.
* 2011-2012 : SNCF, directeur général délégué du groupe.
* 2008-2011 : SNCF, directeur général délégué stratégie et finances.
* 2007-2008 : Vinci Concessions, directeur général.
* 2002-2007 : Vinci Concessions, directeur général délégué.
* 1999-2002 : Eurostar Group, président-directeur général.
* 1998-1999 : Intercontinental & Regional Railways Limited (ICRRL), président.
* 1993-1999 : SNCF, successivement chargé de mission à la direction de l’économie, de la stratégie et des investissements, conseiller du président, et directeur des filiales et des participations du groupe.
* 1991-1993 : Cabinet du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Martine Aubry, successivement conseiller technique, directeur adjoint, et directeur.
* 1989-1991 : Cour des comptes, chargé de mission, chef du service de la documentation.

Caisse d’épargne Rhône-Alpes (groupe Caisses d’épargne) : Directeur du contrôle de gestion et du pilotage
Monsieur Cédric Bourgoin est promu directeur du contrôle de gestion et du pilotage de la Caisse d’épargne Rhône-Alpes, à ce poste depuis juillet 2014. Il intègre le comité de direction de la Caisse d’épargne Rhône-Alpes.

Cédric Bourgoin, 40 ans, ESC La Rochelle, DESS finance du CNAM, a réalisé le parcours suivant :
* 2009-2014 : Caisse d’épargne Rhône Alpes, responsable du contrôle de gestion.
* 2006-2009 : Caisse nationale de la Caisse d’épargne (CNCE), responsable du contrôle de gestion des résultats du réseau des Caisses d’épargne au sein du pôle Finance.
* 2001-2006 : CNCE, chargé des coûts informatiques du groupe, et des projets de fusion de Caisses d’épargne.
* 1999-2001 : Bouygues, contrôleur de gestion de chantiers BTP.

Indigo Capital France : Directeur financier

Madame Sonia Pélisson est nommée directeur financier d’Indigo Capital France, à ce poste depuis juillet 2014.
Sonia Pélisson, DEA droit des affaires de l’université Lyon-III, occupait précédemment le poste de responsable Middle Office chez Rothschild & Cie et Allianz Global Investors.

«La banque de demain est encore à inventer», Gisèle Reynaud, Responsable du Master Banque et Finance de l’Université Lyon 2

Est-ce que vous pouvez nous présenter Master 2 Banque et Finance – Parcours entreprise et banque?
La spécialisation « Banque et Finance » propose aux entreprises financières de jeunes diplômés maîtrisant l’analyse des risques, ouverts à la relation commerciale et susceptibles d’accéder rapidement à des responsabilités managériales. Orientée fondamentalement vers la finance d’entreprise, elle approfondit une formation de base en analyse financière et développe simultanément trois axes : la banque et l’entreprise, les marchés financiers, le haut de bilan. On attend par conséquent des étudiants à la fois de solides connaissances techniques, une grande polyvalence et une forte capacité d’adaptation à un monde financier en recomposition.

Quel est l’objectif de la formation ?
L’objectif est de faire en sorte que les étudiants soient opérationnels pour s’insérer rapidement dans le monde professionnels, mais disposent de bonnes bases de connaissance et de réflexion qui leur permettent d’évoluer dans les métiers du management, très variés et changeants. La banque de demain est encore à inventer.
Le Master 2« Banque et Finance » propose l’approfondissement de l’analyse financière/patrimoniale dans les quatre domaines suivants: banque & l’entreprise; marchés financiers; haut de bilan; gestion de patrimoine.

Combien avez-vous de promotions ?
Le diplôme est dans sa 37ème année d’existence.

Quels sont les points forts du programme ?
Une très bonne connaissance généraliste, fondée à la fois sur des connaissances techniques solides assurées par des professionnels de haut niveau, et des enseignements théoriques qui permettent aux étudiants de situer les métiers dans leur contexte économique. Environ 80 % des cours et des cas pratiques (nombreux) sont assurés par des professionnels reconnus pour être parmi les meilleurs de France dans ce domaine (Gervais Morel).

Quels sont les profils des étudiants ?
Les étudiants sont essentiellement recrutés au niveau de notre M1 finance (150 étudiants – 800 dossiers environ). Nous recrutons cependant des étudiants extérieurs en provenance d’autres M1 finance, mais aussi des juristes pour la spécialité gestion de patrimoine.
Les étudiants doivent avoir des pré requis en comptabilité, analyse financière, droit des sociétés, gestion des risques financiers et réglementation bancaire (Bâle 3, solvency 2) mais c’est l’entretien (en présence de professionnels) qui est déterminant.
Les métiers auxquels ils sont préparés impliquent qu’ils aient un profil plutôt commercial, les postes de pure analyse financière étant plus rares désormais.

Comment est composé le corps enseignants ?
A peu près 80 % de professionnels et 20 % d’enseignants (Maîtres de conférences ou professeurs ou PRAG –anglais)

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Les entreprises participent au diplôme à tous les stades. Dès le recrutement, des recruteurs ou des banquiers participent à la phase d’entretiens, puis dans le cadre de rencontres carrières, de stages, de certains enseignements et dans la soutenance du mémoire.
Nos entreprises partenaires sont BNP Paribas, HSBC, Société Générale, Crédit Agricole, BPI France, LCL, BPCE, Natixis, CIC, KPMG, Mazard, Amundi, Vernay Conseil, EVFO multi-family office, Banque Palatine, Octo finance SA, Compagnie nationale des commissaires au comptes, Merial…

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
La nature généraliste du diplôme fait que les domaines sont très variés, même si une majorité travaille dans le domaine du financement des entreprises.
A 6 mois, pour la dernière promotion, près de 90 % des étudiants sont en poste, dans des métiers proches de ceux visés par leur formation ce qui est conforme aux résultats habituels du diplôme. C’est-à-dire : Conseiller en création de patrimoine, Gestionnaire de patrimoine, auditeur, chargé d’affaires grands compte, Analyste crédit, Contrôleur interne. Beaucoup de ces jeunes diplômés ont initié leur carrière à l’étranger.

Votre formation est accessible également en formation continue ?
La formation est accessible en formation continue et en VAE, mais il n’existe pas de modalité spécifique pour l’instant.

Comment procédez vous pour faire évoluer votre programme ?
Le programme évolue grâce à une constante réflexion sur les métiers, notamment par le biais de réunions avec les intervenants professionnels et les partenaires. Les liens avec le CFPB, même si le master banque ne travaille pas directement avec cet organisme, ainsi que les travaux de la responsable sur le financement des PME et ses évolutions vont aussi dans ce sens.


CHANEL-REYNAUD Gisèle
– Docteur d’Etat (1989) : Mention très honorable, félicitations du jury. Prix de thèse 1990 l’UFR de sciences économiques de Nice
– Docteur de 3ème cycle (1980) : Mention très honorable et félicitations du jury

Fonctions :
Maître de conférences Habilité à diriger des recherches, Chercheur associé au GATE,
Responsable du Master 2 Banque et finance, parcours « banque et entreprise », et parcours « gestion de patrimoine ».
Parcours professionnel :
Responsable Master 2 Banque et finance de l’Université Lyon 2Membre du conseil et du CA de l’association Lyon Place financière et tertaire,

Ouvrages/publications récents et en rapport avec la formation :
Coordinateur universitaire du livre blanc sur « Bâle III, nouvelle donne pour les financiers, nouvelles pratique pour les entreprises » édité par Lyon Place financière et tertiaire (2013), en partenariat avec l’ensemble des places financières françaises » doc disponible auprès de LPFT@lyon-finance.org.
« Le marché monétaire, un marché de titres autant que de cash », La Revue d’économie financière, 2012
« La longue marche vers la mise en place de chambres de compensation sur le marchés des dérivés de crédit », La Revue d’économie financière, mars, pp 35-63, 2010
« L’évolution des dépositaires centraux en Europe : des fonctions stables dans un univers mouvant », La revue d’économie financière, n°82 janvier, 2006
« La longue marche vers la mise en place de chambres de compensation sur le marchés des dérivés de crédit », La Revue d’économie financière, mars, pp 35-63, 2010
« L’évolution des dépositaires centraux en Europe : des fonctions stables dans un univers mouvant », La revue d’économie financière, n°82 janvier, 2006
« La banque et le risque PME », PUL, juin. Résultats d’une recherche dont j’ai assuré la coordination avec E. Bloy) et certaines contributions, 188 p., 2001