« Je voulais donc un ancrage du Master sur des standards internationaux forts et partagés par une communauté de professionnels comme le CFA ou le GARP », Christophe Bouteiller, Responsable du MSc Finance and International Banking, RM School

Est-ce que vous pouvez nous présenter le MSc finance and International banking ?

Le Master a accueilli sa première promotion en septembre 2009. Il a été créé en réponse à la crise financière. Dans un contexte de grandes difficultés pour le secteur financier, il y avait besoin d’un renforcement des compétences techniques des jeunes diplômés.

Je voulais donc un ancrage du Master sur des standards internationaux forts et partagés par une communauté de professionnels comme le CFA (Chartered Financial Analyst) ou le GARP (Global Association of Risk Professionals). Nous sommes aujourd’hui parmi les seules Institutions en Europe à détenir ce double partenariat académique.

Combien avez-vous d’étudiants par promotions ?

Nous avons, selon les années, de 20 à 30 étudiants par promotion. Nous avons des groupes restreints et nous sommes très sélectifs. Notre recrutement est global avec, depuis notre création, de 10 à 14 nationalités représentées et 80 à 90% d’étudiants étrangers. Je crois beaucoup à l’échange entre les cultures et à une mobilité qui soit aussi mentale. Je pense que les étudiants français pourraient être plus nombreux. Ils ne doivent pas hésiter à se lancer dans un cursus anglophone et à pratiquer. C’est une des conditions nécessaires à leur employabilité mondiale et à fort potentiel d’évolution.

Quel est l’objectif de la formation ?

L’objectif du Master est de former des financiers qui puissent être directement opérationnels dans les industries financières au sens large et en particulier dans le secteur bancaire comme la banque généraliste ou la banque d’investissement. Notre cursus permet aussi de préparer le CFA niveau 1 et à partir de la rentrée 2013 la certification en Financial Risk Management (FRM).

Quels sont les points forts du programme ?

Outre sa totale compatibilité avec les programmes CFA et FRM, le programme propose un module complet de finance comportementale et des cours d’éthique. Les hypothèses de la finance traditionnelle comme l’efficience des marchés ou le comportement rationnel de l’investisseur interpellent notre quotidien et il est important de proposer des cours en phase avec le réel. Cette réalité du terrain est particulièrement présente dans notre option International Banking qui est enseignée à plus de 80% par des banquiers ou des professionnels qui apportent une technicité vécue et lucide de la régulation, la gestion du risque, les nouveaux produits et instruments …

Quels sont les profils des étudiants ?

Nos étudiants sont des économistes, des juristes ou des diplômés de business school. Face à la complexification des produits nous avons aussi de plus en plus d’ingénieurs qui valorisent leurs savoirs et compétences dans les matières quantitatives.

Comment est composé le corps enseignants ?

Il comprend des professeurs permanents détenteurs des certifications ou diplômes délivrés par le CFA ou GARP et des professionnels de la banque. L’équipe associe une forte structuration académique et une grande ouverture à la pratique.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Nos relations avec les entreprises du secteur sont fortes et présentes dans les différentes étapes de notre process de formation. Elles ont été intenses lorsque nous avons mis au point le programme et elles continuent à travers nos comités de perfectionnement. Nous les rencontrons ainsi que nos étudiants lors des journées carrières et de recrutement. Les entreprises sont surtout très présentes dans nos cours.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Nos diplômés occupent aujourd’hui un grand éventail de fonctions dans la banque de réseau et d’investissement, mais pas seulement. Il me vient à l’esprit deux beaux parcours : celui d’un étudiant allemand qui est aujourd’hui Directeur Associé dans une agence de notation à Francfort et d’un étudiant indien, précédemment ingénieur en IT qui fait aujourd’hui de l’audit des systèmes bancaires pour un très grand cabinet d’audit au Luxembourg.


Christophe Bouteiller est actuellement Professeur permanent de Finance à Reims Management School (R.M.S) et responsable du MSc. in Finance and Commercial Banking. Son champ de recherche couvre l’évaluation de l’immatériel, élargi à la valorisation et au monitoring du capital intellectuel des organisations. Il a notamment été chercheur visitant au MIT et professeur invité à l’Université Catholique de Louvain. Son expérience en conseil et formation inclut de nombreuses entreprises et des organisations internationales comme la Commission Européenne et la Banque Mondiale.

 » L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a une longue tradition de formation dans le domaine de la banque et de la finance « , Gunther Capelle-Blancard, Responsable du Master 1 Finance, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master 1 Finance ?

L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a une longue tradition de formation dans le domaine de la banque et de la finance.

Notre université a en effet a été l’une des premières en France, au milieu des années 1970, à proposer des diplômes de 3ème cycle spécialisés sur ces métiers.

Combien avez-vous de promotions ?

Le nombre d’étudiants diplômés chaque année en Master 1 s’élève à 250 environ.

Quel est l’objectif de la formation ?

Former des professionnels de la banque et de la finance en leur offrant une formation à la fois généraliste (et donc évolutive) et technique.

Quels sont les points forts du programme ?

Le programme de M1 vise à doter les étudiants des connaissances de base indispensables en finance de marché, finance d’entreprise, finance internationale, mathématiques financières, macroéconomie financière, politique monétaire, économie bancaire et économétrie.

Les étudiants ont vocation ensuite à postuler dans l’une de nos trois spécialités de M2 : spécialité professionnelle, spécialité recherche, spécialité en alternance (contrôle des risques).

Ces trois spécialités sont toutefois hautement sélectives (plus de 1000 dossiers de candidatures pour une centaine de places au total).

Quels sont les profils des étudiants ?

Nos étudiants sont titulaires d’une licence d’économie ou de gestion, ou bien diplômés d’écoles de commerce.

Comment est composé le corps enseignants ?

En M1, les enseignants sont essentiellement des universitaires. En M2, le corps enseignant est composé pour moitié environ de praticiens.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Le Master, via l’association AMOFIB Sorbonne (association d’anciens créée en 1983 et regroupant désormais plusieurs milliers de membres), a des liens étroits avec la place financière de Paris et les grandes groupes français.

Par ailleurs, en 2010, le Master a noué, dans le cadre de sa spécialité en alternance, un partenariat avec Centre de Formation des Professions Bancaire (CFPB) qui est l’organe officiel de formation de la profession bancaire en France.

Depuis 2011, la spécialité professionnelle a également obtenu l’accréditation du CFA Institute qui est l’association internationale des investisseurs professionnels.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Les parcours de nos anciens sont très variés. Nous ne disposons, par ailleurs, de données précises que pour les anciens étudiants du M2. Les deux tiers des anciens sortants du DESS / Master Pro occupent des positions en finance de marché, finance d’entreprise ou gestion d’actifs.

En ce qui concerne les anciens sortants du DEA / Master Recherche, plus de la moitié occupent principalement des postes en recherche économique, finance de marché ou finance d’entreprise.

Globalement, les métiers les plus occupés sont les postes de trader, vendeur, structureur, chargé d’affaires, gérant de fonds, analyste financier, économiste/stratégiste, contrôleur financier, analyste risques ou auditeur.

Plus de détails sont disponibles sur le site de l’AMOFIB Sorbonne.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

La formation n’est accessible qu’en formation initiale.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?

Notre Master a été récemment évalué par l’AERES qui lui a accordé la note A. Le rapport souligne notamment la qualité de l’équipe pédagogique et de recherche qu’il qualifie de « fournie, bien équilibrée entre universitaires et professionnels » ainsi que « la bonne insertion professionnelle et la reconnaissance de la formation ».


Gunther Capelle-Blancard est Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où il dirige la mention Monnaie-Banque-Finance. Auparavant, il a été Professeur à l’Université Paris X Nanterre et au Collège d’Europe à Bruges, ainsi que Professeur invité à Sciences Po Paris et à HEC Lausanne.
Il a également occupé le poste de Conseiller scientifique au Conseil d’Analyse économique (CAE) auprès du Premier Ministre et de Directeur-adjoint du CEPII. Ses recherches portent, pour l’essentiel, sur les marchés financiers, les banques, la gouvernance d’entreprise et la finance internationale.

Les nominations de la semaine en banque, finance, assurance

« Rubrique réalisée en partenariat avec Nomination : 1er service d’informations et de veille sur les décideurs. »

Allianz : Directeur financier d’Allianz Worldwide Partners (AWP)

Monsieur Jürgen Gerke est promu directeur financier d’Allianz Worldwide Partners (AWP) au sein du groupe Allianz, à ce poste depuis avril 2013.

Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Jacques Richier, président-directeur général d’Allianz France.

Il est membre du comité executif d’Allianz Worldwide Partners (AWP).

AWP est la nouvelle ligne de business du groupe Allianz dédiée aux activités B2B2C (Business to Business to Consumer).

Jürgen Gerke, 53 ans, banquier et juriste de formation, diplômé de l’université Georgia Augusta de Göttingen (Allemagne) et des programmes Executive Management de Harvard et de l’INSEAD, a réalisé le parcours suivant :

* 2007-2013 : Allianz France, membre du comité exécutif en charge de l’unité Finance.

* 2006-2007 : Allianz SE, en charge de la coordination et de la supervision du groupe AGF auprès de Jean-Philippe Thierry, membre du directoire d’Allianz.

* 2003-2006 : Dresdner Bank, membre du board de l’Institutional Restructuring Unit (IRU), en charge des participations bancaires et assurances à l’international.

* 1998-2002 : Euler Hermes (à Hambourg), directeur des sinistres et directeur général des affaires internationales.

* 1994-1998 : Commission Européenne (à Bruxelles), en charge de l’harmonisation intra et extracommunautaire dans le domaine du commerce international.

* NC-1994 : Hermes (assureur-crédit), a assuré des fonctions dans le financement de projets.

* Début de carrière chez Deutsche Bank.

Europe Airpost (groupe AIR Contractors) : Directeur administratif et financier

Monsieur Bruno Camillo est nommé directeur administratif et financier d’Europe Airpost (groupe AIR Contractors), à ce poste depuis mars 2013.

Il est ainsi chargé de piloter et d’animer les services administratifs et financiers, le contrôle de gestion, la comptabilité, les achats et les services généraux. Il est membre du comité de direction.

Bruno Camillo, 43 ans, Rouen Business School (1992), a réalisé le parcours suivant :

* 2010-2012 : MGF Logistique (groupe G7), responsable administratif et financier.

* 2003-2010 : G7 Entreprises, responsable du contrôle de gestion groupe.

* 2000-2003 : Dole Food Company, responsable du contrôle de gestion Europe.

* 1996-2000 : The Walt Disney Company, auditeur interne Europe, puis responsable du reporting.

* 1992-1996 : Début de carrière chez Ernst & Young comme auditeur.

Kurt Salmon : Managing partner en charge de la division Global Financial Services

Monsieur Joël Nadjar est nommé managing partner en charge de la division Global Financial Services de Kurt Salmon, à ce poste depuis avril 2013.

Il est ainsi en charge de la division Global Financial Services au niveau mondial. Son arrivée permet au cabinet de renforcer son expertise dans les secteurs Banques et Assurances au niveau international.

Joël Nadjar, 51 ans, IEP Paris (1984), a réalisé le parcours suivant :

* 2001-2013 : Accenture, executive partner.

* Accenture, responsable du programme de recherche Next Generation Bank.

* Début de carrière chez Andersen Consulting.

Suez Environnement : Directeur général adjoint en charge des finances et des achats

Monsieur Jean-Marc Boursier est promu directeur général adjoint en charge des finances et des achats de Suez Environnement, à ce poste depuis avril 2013.

Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Jean-Louis Chaussade, directeur général exécutif.

Il prend également en charge la supervision de Safège, la filiale en ingénierie de Suez Environnement, et le pilotage des plans d’amélioration de la performance.

Jean-Marc Boursier, 45 ans, ingénieur civil de Telecom SudParis, mastère en finance internationale de HEC Paris, a réalisé le parcours suivant :

* 2004-2013 : Suez Environnement, directeur financier.

* 2002-2004 : Suez Environnement, directeur du plan et du contrôle.

* 2001-2002 : Sita, directeur du contrôle financier et des fusions-acquisitions.

* 2000-2001 : Sita, directeur du contrôle financier.

* 1999-2000 : Sita France, contrôleur financier.

* 1993-1999 : Mazars (à Paris et à Londres), commissaire aux comptes.

France Télécom-Orange : Inspecteur général du groupe

Monsieur Marc Fossier est promu inspecteur général du groupe France Télécom-Orange, à ce poste depuis mars 2013.

Marc Fossier, 56 ans, Mines (1980), Polytechnique (1975), a réalisé le parcours suivant :

* 2009-2013 : France Télécom, directeur exécutif de la responsabilité sociale d’entreprise groupe.

* 2005-2009 : France Télécom, directeur exécutif technologies groupe, en charge de la stratégie technologique, de la normalisation et des processus d’innovation.

* 2000-2005 : France Télécom, directeur exécutif chargé de la branche Services fixes grand public et directeur des relations extérieures.

* 1988-2000 : France Télécom, successivement chef du service de l’industrie au sein de la direction des Affaires industrielles et internationales, directeur du cabinet du président et du directeur général, et directeur de la division Publiphonie-Cartes.

* 1986-1988 : Cabinet du ministre en charge de l’éducation, de la recherche et de la technologie, conseiller technique.

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 » Mon objectif est triple : transmettre un savoir, accumuler un savoir faire et préparer un savoir être « , Souad LAJILI JARJIR Responsable du Master 1 Finance, IAE Gustave Eiffel- Université Paris Est Créteil.

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master 1 Finance ?

La date de création du Master 1 finance sous sa forme actuelle est 2006 qui correspond à l’année de création de l’IAE Gustave Eiffel à l’Université Paris Est Créteil. En effet, après la fusion de l’ESA (Ecole Supérieure des Affaires) et l’IUP Commerce et Vente (Institut Universitaire Professionnalisé), la nouvelle entité appelée IAE Gustave Eiffel a rejoint le réseau des IAE en 2006. Notre établissement est considéré aujourd’hui comme une école de management dans une université multidisciplinaire.

Combien avez-vous de promotions ?

Personnellement, j’ai pris la responsabilité pédagogique de cette formation en 2008. J’ai suivi et encadré quatre promotions. Mon travail commence par la sélection des candidats. Ensuite, tout au long de l’année, je veille au bon déroulement de la formation et j’accompagne les étudiants dans la définition et la finalisation de leurs projets professionnels. Enfin, je m’attache à ce que chaque étudiant réussisse à réaliser son projet en choisissant sa spécialisation en master 2.

Quel est l’objectif de la formation ?

La première année de master (M1) permet de maîtriser les principales techniques bancaires et financières et prépare ainsi à une entrée dans la vie active ou à une poursuite d’études en 2nde année de master : master Gestion de Patrimoine, master Gestion de Portefeuille, master Ingénierie Financière.

Mon objectif est triple : transmettre un savoir, accumuler un savoir faire et préparer un savoir être.

Quels sont les points forts du programme ?

Nous avons trois points forts.

Premièrement, notre programme vise à former de futurs professionnels hautement spécialisés en finance. C’est pourquoi, les enseignements, à la fois théoriques et pratiques, sont dispensés par des universitaires et des professionnels.

Deuxièmement, la professionnalisation de notre formation et nos relations avec les entreprises permettent aux étudiants de développer les compétences nécessaires pour la mise en œuvre d’une expertise pointue en seconde année.

Enfin, notre choix de limiter les effectifs à 25/30 étudiants par promotion permet d’offrir un suivi personnalisé et un bon niveau d’encadrement des travaux personnels et des projets professionnels.

Quels sont les profils des étudiants ?

Le recrutement de nos étudiants est deux types : un recrutement interne et un autre externe. En effet, les étudiants en licence 3 Gestion des Entreprises de l’IAE Gustave Eiffel, qui obtiennent une moyenne supérieure à 12/20 et qui souhaitent poursuivre en master 1 Finance sont admis dans la formation.

Par ailleurs, nous recrutons en externe. La formation est ouverte aux étudiants ayant obtenu 180 crédits ECTS, ce qui correspond à un niveau de licence 3. Nous nous intéressons à tout candidat avec un bon dossier quelque soit son profil (licence économie-gestion, IUT, DUT, formation école de commence, études de lettres, MASS et même étude de médecine). L’admissibilité est conditionnée également par le score SIM-Message. Les candidats retenus passent un entretien de motivation devant un jury.

Comment est composé le corps enseignants ?

Le programme des enseignements a été défini et est assuré par des universitaires et des praticiens. Parmi les universitaires, nous comptons des professeurs des universités, des maîtres de conférences et des enseignants chercheurs. Des intervenants PRAG ou PAST font partie également de notre équipe enseignante. Par ailleurs, nous avons des cadres et directeurs dans le secteur bancaire qui assurent des modules de cours.

Notre objectif est de satisfaire au mieux les attentes des entreprises, mais également de répondre aux exigences académiques d’une formation universitaire d’un niveau de première année de master. La formation en apprentissage (avec une alternance tout au long de l’année entre les cours à l’IAE et l’apprentissage en entreprise) et la formation à plein temps (avec un stage obligatoire de 5 mois) permettent une mise en application des enseignements dispensés.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Nous avons des relations très étroites aves les entreprises. Les maîtres d’apprentissage et les maitres de stage qui ont fait l’expérience d’accueillir un apprenti ou un stagiaire de notre formation, renouvellent souvent cette expérience avec les nouveaux étudiants. Cette confiance renouvelée témoigne de la satisfaction de nos partenaires.

Par ailleurs, l’IAE Gustave Eiffel a des partenariats avec les grandes banques françaises qui organisent des sessions de recrutement dans notre établissement.

Enfin, l’UPEC participe aux rencontres universités entreprises (RUE) et elle vient de signer une charte de partenariat avec 5 présidents d’entreprises.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Au cours du master 1, chaque étudiant est accompagné dans la définition de son projet professionnel. Nous organisons une réunion d’information avec les responsables des masters 2 finance de l’IAE Gustave Eiffel. Les trois formations M2 Gestion de portefeuille, M2 Gestion de patrimoine et M2 Ingénierie financière sont classées au niveau national (classement SMBG).

Ce sont des formations reconnues et très sélectives. Nos étudiants poursuivent en grande majorité leur deuxième année de master à l’IAE Gustave Eiffel après avoir réussi le processus de sélection. Par ailleurs, les étudiants ont la possibilité de bénéficier d’une ouverture internationale dans le cadre des programmes d’échanges européens ERASMUS, durant un semestre d’études ou au sein de l’une des universités partenaires hors de l’Europe. Ils peuvent choisir de faire une année de césure.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

Oui chaque année, nous accueillons quelques étudiants en formation continue. Ces étudiants peuvent selon leurs parcours et leurs projets suivre la formation soit avec le groupe à plein temps soit le groupe en apprentissage grâce à un contrat de professionnalisation.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?

Nous sommes à l’écoute de nos étudiants et nous nous adaptons à notre environnement. En effet, nous réunissons deux fois dans l’année un conseil de perfectionnement qui regroupe l’équipe enseignante, les délégués, des professionnels et des maitres d’apprentissage. L’objectif de ce conseil est de dresser un bilan de la formation pour l’année en cours, mais également de proposer des améliorations pour l’année suivante. Grâce à cet échange, nous avons réussi à faire évoluer notre programme et offrir une formation d’excellence. Chaque année, le nombre de candidatures est en augmentation.


Souad LAJILI JARJIR est Maître de Conférences depuis septembre 2008, à l’IAE Gustave Eiffel- Université Paris Est Créteil. Docteur en Sciences de Gestion de l’Université Paris Dauphine, elle a réalisé sa thèse sur la modélisation quantitative des marchés financiers et le modèle à trois facteurs de Fama et French.
Par ailleurs, elle est responsable du Master 1 Finance et elle enseigne la gestion de portefeuille, la gestion des risques internationaux, l’initiation à la recherche et l’ingénierie financière. Enfin, elle est rattaché au laboratoire IRG (Institut de Recherche en Gestion) et co-responsable du pôle finance.

« Les métiers auxquels nous formons ont tous la triple compétence mathématiques, informatique, financière », Sonia Jimenez, Co-Responsable du Master Finance Spécialité Finance Quantitative, IAE de Grenoble.

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master Finance : Spécialité Finance Quantitative ?

La spécialité Finance Quantitative du Master Finance de l’IAE a été créée à la rentrée universitaire 2007.

L’objectif de cette spécialité était d’offrir une formation pointue en finance, à la fois théorique et appliquée, et de façon parfaitement interconnectée avec des enseignements d’ingénierie (i.e. de matières quantitatives, à savoir mathématiques et informatique).

Le partenariat de l’IAE de Grenoble avec Grenoble INP – Ensimag (Ecole nationale supérieure d’informatique et de mathématiques appliquées) est à l’origine de cette spécialisation en finance quantitative.

Combien avez-vous de promotions ?

Nous enseignons actuellement à la 6ème promotion d’étudiants, la première promotion ayant été diplômée en 2008.

Quel est l’objectif de la formation ?

Les objectifs de la spécialité Finance Quantitative sont ambitieux : il s’agit de former les étudiants à la fois aux techniques et aux principes de la finance, mais aussi aux mathématiques financières ainsi qu’aux techniques informatiques permettant de construire les systèmes d’information et d’aide à la décision propres au secteur d’activité de la finance.

La spécialité Finance Quantitative comporte deux parcours : un parcours « Méthodes Quantitatives Avancées » (MeQA) et un parcours « Ingénierie de l’Information et Mathématiques Financières» (I2MF).

Le parcours Méthodes Quantitatives Avancées forme des «ingénieurs financiers» à même de développer des applications pour les calculs financiers (utilisés par exemple dans les salles de marchés, dans les cellules de contrôle des risques).

Le parcours Ingénierie de l’Information et Mathématiques Financières forme des informaticiens à même de connaître et de comprendre les mécanismes financiers, et plus généralement les problèmes de gestion bancaire.

Quels sont les points forts du programme ?

Les deux parcours ont chacun une unité d’enseignement d’ « Outils pour la Finance », de « Gestion Financière » et de « Finance des Marchés ». Ils diffèrent par une unité d’enseignement spécifique de « Mathématiques Financières » pour le parcours MeQA et de « Système d’Information pour la Finance » pour le parcours I2MF.

La pédagogie s’appuie sur deux semestres d’enseignements suivis d’un semestre de stage en entreprise (« Projet de Fin d’Etudes ») qui donne lieu à rédaction d’un mémoire et à une soutenance devant un jury.

Lors des semestres d’enseignements, le point fort du programme réside dans les projets d’envergure que nous soumettons à nos étudiants. Ces projets mêlent les aspects mathématiques, informatiques et financiers, et préparent ainsi parfaitement nos étudiants aux projets qu’ils mèneront dans l’industrie financière (dans le cadre de leur projet de fin d’études à court terme, ou de leur métier futur à moyen terme).

Quels sont les profils des étudiants ?

La formation s’adresse en priorité à des étudiants de formation scientifique. Elle accueille les étudiants de la 3ème année de Grenoble INP – Ensimag filière « Ingénierie pour la Finance » (existence d’une convention entre l’IAE de Grenoble et Grenoble INP – Ensimag). La spécialité Finance Quantitative s’adresse également à des étudiants ayant déjà acquis, de préférence, un diplôme d’ingénieur ou un Master 1ère année en mathématiques ou en informatique. Il est attendu que les étudiants qui désirent acquérir une triple compétence intégrée dans les métiers de l’informatique et de la finance aient déjà de fortes connaissances en finance, en mathématiques et en informatique.

Comment est composé le corps enseignants ?

La spécialité Finance Quantitative du Master Finance de l’IAE de Grenoble est gérée en partenariat avec Grenoble INP – Ensimag. Les enseignements sont assurés par les équipes pédagogiques de l’IAE de Grenoble et de Grenoble INP – Ensimag ainsi que par des praticiens de haut niveau. Par exemple, des diplômés de la formation assurent des conférences technologiques, et présentent ainsi les dimensions théoriques et pratiques de leur métier.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

La spécialité Finance Quantitative bénéficie de la collaboration de nombreux intervenants extérieurs issus de banques et d’entreprises en lien avec l’industrie financière.

Les étudiants sont en contact étroit et régulier avec le monde de la finance grâce au cycle de conférences technologiques assurées par des professionnels, aux séminaires de cours animés par des praticiens, ainsi que grâce au stage de fin d’études.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Les métiers auxquels nous formons ont tous la triple compétence mathématiques/informatique/financière.

À la sortie de la formation, les débouchés sont des emplois qui ont trait, par exemple, à des fonctions d’ingénieur financier dans les salles des marchés et le middle office, la conception de nouveaux produits dérivés et l’innovation financière, la gestion de portefeuille, l’ingénierie financière, le financement de grands projets, la gestion des risques, le développement de nouveaux modèles et de nouvelles stratégies de couverture, d’arbitrage, d’évaluation et de prévisions financières, des fonctions d’ingénieur architecte des systèmes d’information dans les banques et les institutions financières.

Ces emplois sont offerts par les établissements financiers français et internationaux : les banques, les sociétés d’assurance, les sociétés de bourse, les sociétés de services informatique et financier, qui ont besoin de cadres maîtrisant à la fois les mathématiques appliquées (probabilités, statistique, calcul scientifique), la finance et l’informatique pour des fonctions d’études, de développement d’outils ou de nouveaux services, etc.

L’insertion professionnelle est très rapide. Environ 80% de nos étudiants sont embauchés lorsqu’ils soutiennent leur projet de fin d’études. En ce qui concerne les régions d’emplois, ce sont les grandes places financières (Paris, Londres, New York, Singapour, Tokyo …).

Le salaire moyen annuel de nos diplômés est de 50,7 K€. Ce salaire est d’environ 45 K€ pour les étudiants embauchés en France et se situe entre 60 K€ et 80 K€ pour ceux embauchés à l’étranger (un tiers de la promotion.).

Malgré la crise financière, nos diplômés n’ont eu aucune difficulté pour trouver un emploi et nous avons donc maintenu l’effectif d’étudiants dans la promotion au même niveau (environ 50 étudiants).

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

Cette spécialité Finance Quantitative est pour le moment accessible uniquement en formation initiale.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?

Nous faisons évoluer notre programme grâce à une écoute attentive du marché de l’emploi. Les discussions avec les professionnels de l’industrie financière ainsi que l’analyse des offres de projets de fin d’études (stages) nous permettent de procéder aux ajustements nécessaires à une adéquation parfaite entre notre formation et les attentes des praticiens.

Les enseignants-chercheurs du programme mènent régulièrement une analyse prospective des métiers de la finance afin de combiner les attentes du moment de l’industrie financière avec les compétences nécessaires d’ingénieurs financiers « bien formés » (i.e. qui possèdent des compétences théoriques et appliquées approfondies en finance).

Enfin, le troisième vecteur d’évolution de notre programme réside dans l’évaluation des enseignements par nos étudiants.


Sonia Jimenez-Garcès est Professeur des Universités en Finance à Grenoble INP – Ensimag.
Elle a réalisé une thèse de doctorat sur la problématique de l’impact des différences d’informations (entre investisseurs des marchés financiers) sur le prix des actifs et la gestion de portefeuille. Son travail a reçu la mention très honorable et les félicitations du jury à l’unanimité, puis s’est vu décerné le prix FNEGE-AFFI de la meilleure thèse de gestion en finance en 2005.
Sonia Jimenez-Garcès a enseigné la finance pendant ses années de thèse à l’IAE de Grenoble, elle a ensuite été Maître de Conférences au sein du Groupe Grenoble INP, puis Professeur des Universités à l’Université Lumière Lyon 2. Elle a rejoint Grenoble INP – Ensimag depuis le 1er décembre 2012 où elle est co-responsable de la Filière Ingénierie pour la Finance. Elle est également co-responsable de la spécialité Finance Quantitative du Master Finance de l’IAE de Grenoble.

« Notre objectif est de former les étudiants à toutes les facettes du métier de Conseiller en Gestion de patrimoine », Benoît Raynaud, Co-directeur du Master 2 Gestion de patrimoine, Université d’Auvergne – IAE Clermont-Ferrand.

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master Gestion de Patrimoine ?

Le Master gestion de patrimoine de Clermont est l’un des tous premiers à avoir été créés en France, en 1986 par le doyen Jean Aulagnier, et vient de fêter ses 25 ans d’existence.

Le doyen Aulagnier a en effet très tôt pressenti le développement considérable de la gestion de patrimoine, discipline encore embryonnaire dans les années 1980, à partir des années 1990 et 2000.

Combien avez-vous de promotions ?

Notre formation existe depuis 1986 en formation initiale (DESS gestion de patrimoine devenu Master en 2004).

Elle existe également depuis 2007 en partenariat avec l’Université catholique de Lille et depuis 2008 en formation continue. Chaque année, nous avons donc trois promotions d’étudiants diplômés de ce Master.

Il convient par ailleurs de signaler la délivrance par notre Université de diplômes d’université : plusieurs centaines de professionnels sont ainsi formés chaque année à la gestion de patrimoine, la formation étant assurée en partenariat avec l’AUREP (association universitaire de recherche et d’enseignement sur le patrimoine).

Quel est l’objectif de la formation ?

Notre objectif est de former les étudiants à toutes les facettes du métier de conseiller en gestion de patrimoine, que l’exercice se fasse à titre indépendant ou comme salarié au sein d’établissements bancaires notamment.

A cet effet, la formation est caractérisée par sa forte pluridisciplinarité, puisque les étudiants doivent se former aux aspects économiques, financiers, juridiques et fiscaux de la gestion de patrimoine.

Quels sont les points forts du programme ?

Un point fort essentiel est que notre formation est parvenue à atteindre un équilibre entre les aspects économiques et financiers d’une part (le contenu des patrimoines : allocation d’actifs, arbitrages patrimoniaux…) et les aspects juridiques et fiscaux d’autre part (le contenant des patrimoines : structure d’accueil des patrimoines et modes de transmission de ces derniers).

Parmi les autres points forts importants de la formation, il convient de citer notamment les relations anciennes et très solides avec les acteurs de ces métiers ainsi qu’un réseau de diplômés particulièrement dynamique et comprenant plus de 700 membres. Ces relations et ces réseaux facilitent évidemment grandement l’insertion professionnelle de nos diplômés qui constitue une de nos préoccupations majeures.

Quels sont les profils des étudiants ?

Au regard du caractère pluridisciplinaire de la formation, tel qu’évoqué ci-dessus, nous veillons à accueillir des étudiants d’origine très diverse : origine géographique du fait de la réputation acquise au fil des années par le diplôme, mais également origine universitaire dès lors que nous nous attachons à accueillir aussi bien des étudiants ayant une formation initiale juridique qu’économique ou financière.

Comment est composé le corps enseignants ?

Le corps enseignant est composé, de manière équilibrée, d’universitaires (professeurs et maîtres de conférences) et de praticiens de la gestion de patrimoine (banquiers, notaires, avocats, conseillers en gestion de patrimoine indépendant…).

Nous recrutons par ailleurs par préférence nos enseignants parmi les anciens diplômes de notre formation, qui connaissent mieux que quiconque l’esprit et les objectifs qui animent celle-ci.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Comme indiqué précédemment, elles sont étroites et anciennes.

Chaque année, au mois de novembre ou décembre, les étudiants bénéficient d’une semaine (module entreprises) au cours de laquelle les responsables et directeurs des ressources humaines de nos partenaires (principaux établissements de crédit et compagnies d’assurances, cabinets de conseil indépendant…) viennent présenter à nos étudiants leurs établissements et procéder au recrutement de leurs stagiaires qui ont souvent vocation à devenir à l’issue de la formation leurs collaborateurs.

Le fait que ces entreprises consacrent du temps et de l’énergie à se déplacer sur Clermont montre l’importance que revêt à leurs yeux notre formation et nous ne pouvons que nous féliciter de ces partenariats privilégiés.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Le premier poste obtenu par nos diplômés se situe le plus souvent dans le secteur bancaire.

Par la suite, un certain nombre d’entre eux évoluent vers l’activité de conseiller en gestion de patrimoine indépendant ou intègrent les services de banque privée.

Pour un exemple, Monsieur Anthony Melet, étudiant de notre dernière promotion est Consultant Patrimonial à l’Aforge Finance.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

La réponse est positive depuis 2008. La motivation de nos étudiants en formation continue est soit l’obtention d’une spécialisation en gestion de patrimoine destinée à leur offrir une évolution de carrière, soit une volonté de reconversion professionnelle.

Avec le recul de quatre à cinq ans que nous avons désormais, nous sommes en tout état de cause très satisfaits de l’état d’esprit et de l’implication de nos étudiants en formation continue.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?

Essentiellement, grâce aux contacts nombreux et fréquents que nous avons avec les professionnels de la gestion de patrimoine, membres de l’équipe pédagogique ou extérieurs à celle-ci, membres ou non de notre association de diplômés (Association des anciens élèves en Gestion de patrimoine de Clermont-Ferrand, AGPC).

Les étudiants eux-mêmes jouent un rôle important dans l’évolution de la formation, par les remarques, critiques et suggestions qu’ils peuvent formuler chaque semestre au sein des conseils de perfectionnement du Master.


Titulaire d’un doctorat en droit délivré par l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne en 2001, Benoît Raynaud est avocat au barreau de Clermont-Ferrand depuis 1993, maître de conférences à l’Université d’Auvergne depuis 2006 et co-directeur du Master 2 Gestion de patrimoine de cette université depuis 2010.

« Nous maintenons une politique ouverte vis-à-vis des jeunes », Guillaume d’Argenlieu, Responsable relations écoles-universités, Amundi.

Est-ce que vous pouvez nous présenter Amundi ?

Avec près de 750 milliards d’actifs sous gestion, et ses trois mille collaborateurs, Amundi figure dans le top 10 mondial de l’industrie de l’asset management. Il est le numéro 1 en France. L’entreprise est issue du rapprochement des expertises de gestion d’actifs du Crédit Agricole SA (75%) et de la Société Générale (25%), et concrétise ainsi une vision commune de la gestion d’actifs qui répond aux nouveaux défis de cette industrie et entend servir plus efficacement ses clients.

Est-ce que le contexte de recrutement sera favorable aux alternants en 2013 ?

Malgré un contexte globalement contraint sur le recrutement, nous maintenons une politique volontariste sur l’apprentissage. Elle traduit notre engagement vis-à-vis des jeunes en général et des étudiants en situation de handicap en particulier.

80 à 100 étudiants de bac +2 à bac +5 réalisent chaque année leur parcours d’alternance sur 14 métiers différents. Entre 2011 et 2012, neuf alternants en situation de handicap nous ont rejoints sur des fonctions de développement commercial, de contrôle de gestion, de marketing, de comptabilité et d’assistant manager…

Quels sont les types de métiers ouverts à l’alternance ?

Nous proposons des postes en alternance dans chacun des 4 pôles qui structurent notre entreprise :

Deux pôles business adressent une clientèle institutionnelle et de distributeurs tiers ainsi que la clientèle de nos réseaux partenaires. Nous ouvrons l’alternance à des postes d’assistant responsable de marché, suivi de clientèle, marketing produit, chargé d’études, chargé de projets digitals , assistant gérant par exemple.

Deux autres pôles viennent accompagner le développement. Le premier à une vocation de pilotage et de contrôle. Il rassemble les fonctions de finance d’entreprise (Contrôle de gestion, trésorerie, comptabilité) ainsi que les postes liés à la conformité et au juridique (droit financier et des marchés, droit fiscal et droit des sociétés). Le deuxième rassemble les fonctions proprement supports de l’entreprise avec la communication et l’IT par exemple. Il nécessite une appétence pour l’environnement financier.

Quels sont les formations les plus représentées ?

Les alternants viennent majoritairement de formations universitaires avec un niveau master 1 et 2. Nous recrutons aussi des étudiants d’écoles de commerce.

Quelles sont vos attentes vis-à-vis des candidats ?

Bien entendu, ils doivent avoir une appétence pour l’environnement financier. Nous recherchons des candidats qui ont envie de faire. Leurs candidatures chez nous doivent correspondre à un projet cohérent. L’ouverture et la curiosité sont très importantes pour nous. On apprécie la maîtrise de l’anglais qui est une langue de travail ainsi que la bonne maîtrise des outils bureautiques Excel, VBA, power point.

Quelles sont les bonnes périodes pour postuler ?

Nous publions les annonces d’alternance à compter du mois de mai pour des recrutements qui se font de mai à juillet.

« Nous avons donc au total 130 étudiants par an en alternance », Pierre Mantilaro, Responsable pôle emploi carrières, BRED.

Combien d’alternants avez vous prévu de recruter cette année ?

Nous sommes sur une base de 80 alternants en nouveaux contrats prévus pour cette année. Ils viendront compléter les alternants recrutés l’année dernière qui vont continuer leur master 2 avec nous. Nous avons donc au total 130 étudiants par an en alternance.

Quels sont les métiers concernés et les types de missions proposés en alternance ?

Les ¾ de nos recrutements concernent la banque commerciale pour notre réseau d’agence. Il y a plusieurs opportunités en fonction de son niveau d’études.

Au niveau licence professionnel, nous recherchons des chargés d’accueil commerciaux. Pour les étudiants en M1 ou M2 ils peuvent prétendre à des postes d’assistants chargés d’affaires PME, PMI et en banque privée.

Enfin le reste de nos recrutements concernent des fonctions supports liés aux risques, à l’audit et au data mining.

Quelles sont les formations que vous privilégiez ?

Sur la population commerciale, nous avons développé des relations de partenariat avec de nombreuses écoles. Nous ciblons par exemple les licences professionnelles banque et finance. Les étudiants y acquièrent un bagage académique et théorique fort. On travaille avec plusieurs CFA en universités ou IUT.

Quelles sont les caractéristiques de vos contrats d’alternance ?

Le contrat d’alternance est une forme de CDD. On propose à la fois des contrats d’apprentissage et des contrats de professionnalisation.

C’est une période pré embauche pour nous qui est confirmé si la mission est réussie. Lorsque l’étudiant a validé son diplômé, il est positionné en priorité pour un recrutement en CDI. C’est notre premier vivier de recrutement.

Nous insistons également beaucoup sur l’aspect tutorat de notre contrat d’alternance. L’étudiant bénéficie d’un compagnonnage sur toute la durée du contrat.

Est-ce que vous avez des conseils à donner aux candidats qui voudraient faire leur alternance à la BRED ?

Ils doivent préparer leur entretien sur l’aspect motivation. C’est une vraie épreuve de sélection.

Ils doivent pouvoir démontrer la validité de leur projet professionnel. Il faut savoir par exemple justifier son choix de formation.

Les étudiants qu’on rencontre ont une vraie envie de travailler. Ils ont mûri leur réflexion sur leur carrière et sur le choix de leur entreprise.

Début de carrière: Sarah Hernandez, Contrôleuse de gestion, GUESS FRANCE.

Quelle a été votre formation ?

De 2001 à 2003 j’ai obtenu un BTS en comptabilité et gestion d’entreprise. Ensuite, j’ai fait une école de commerce spécialisée en finance l’ESG. J’y ai suivi une formation en finance d’entreprise et de marché.

Comment avez-vous décrochez votre premier stage ? Quel a été le bilan ?

Pour effectuer mes stages, j’ai décidé de faire une année de césure car j’étais jeune et j’avais donc peu de crédibilité auprès des entreprises.

En 2005, j’ai travaillé en tant que serveuse à Orlando en Floride (USA). De Janvier à Juin 2006, j’étais chargée de recrutement chez Ellipse Conseils. Après ça je suis partie en chine 6 mois.

Est-ce que le contrôle de gestion était pour vous un choix évident ?

Je ne voulais pas du tout faire du contrôle de gestion. Avec ma formation , je me destinais initialement plus à la finance de marché. Tout a été question d’opportunités. J’ai opté pour la formule du volontariat international en entreprise (VIE) car j’avais une réelle envie de travailler à l’étranger.

Comment avez-vous décrochez votre premier emploi ?

Mon premier emploi c’est fait grâce au VIE. J’ai intégré une petite structure, Elsa Metal, en Suisse où il n’y avait pas de direction financière avec des méthodes qu’on peut définir comme scolaires.

A la fin du VIE, j’ai eu la possibilité de rester en Suisse mais c’était assez difficile. J’ai donc préféré revenir sur Paris où j’ai pu avoir une vraie première expérience du poste de contrôleur de gestion. J’ai découvert le métier et sa dimension stratégique.

J’ai pu rejoindre GUESS tout simplement grâce à un site d’emploi. J’ai postulé à une annonce qui était en anglais. Nous étions 13 à l’entretien et j’ai eu la chance d’être retenue. Le marché du travail nécessite de la chance. GUESS France est la filiale d’un groupe par conséquent sa gestion peut se rapprocher d’une certaine façon à celle d’une PME.

Qu’est-ce qui a vous a plu au final dans le métier de contrôleur de gestion ?

Mon choix pour le métier de contrôleur de gestion au final s’explique par le fait qu’il s’agit d’un poste financier mais avec un volet opérationnel.

Il est important d’être à l’aise avec les chiffres et de savoir les interpréter car on peut apprendre beaucoup de choses avec les chiffres.

Ils nous permettent de mieux comprendre l’activité des opérationnels et donc de communiquer plus facilement avec eux. Le poste de contrôleur de gestion nécessite de communiquer avec l’ensemble des métiers de l’entreprise.

C’est un métier très enrichissant qu’on peut exercer dans une multitude de secteurs d’activités (industrie, textile, mode…).

Comment ont-été vos trois premières années d’expérience ?

Ces trois premières années se sont très bien passées. Les seuls points difficiles étaient plus au niveau logistique pour trouver un logement à l’étranger notamment lors de mon VIE.

Quels seraient vos conseils à un étudiant qui voudrait travailler en contrôle de gestion ? Qu’est-ce qui est déterminant pour bien démarrer sa carrière ?

Le premier serait la nécessité de bien connaître tous les collaborateurs de l’entreprise et leur fonction. On a un rôle transversal au sein de l’entreprise.

Ensuite il faut rester dans le conseil et maintenir sa position. Nous ne sommes pas dans la prise de décision.

Il ne faut également pas s’arrêter à la découverte d’un seul secteur d’activité.

« Nous avons plusieurs réseaux commerciaux complémentaires », Frédérique Bouvier, Directrice du recrutement, AXA France.

Comment est composé le réseau commercial d’AXA France?

Nous couvrons l’ensemble des branches d’assurance. Nous avons plusieurs réseaux commerciaux complémentaires.

Notre premier réseau « AXA Epargne & Protection, AEP » est un réseau de salariés. Leur statut est un contrat de travail à durée indéterminé. Nous recrutons des débutants qui gagne en moyenne 29 K€ (fixe plus commission) à condition d’avoir atteint les objectifs minimaux de vente fixés à la signature de son contrat de travail. Ces commerciaux proposent de l’assurance de personnes comme par exemple des produits de prévoyance, de protection familiale, de retraite…

Ils ciblent à la fois une clientèle de particuliers et de professionnels. C’est un réseau qui recrute environ 650 personnes par an. Nous recherchons en majorité pour ce réseau des jeunes diplômés Bac +2 sans expérience ou avec une première année dans la vente que nous allons former et accompagner sur le terrain. On recrute également des jeunes par le biais de l’alternance.

Est-ce que vous avez également des réseaux d’indépendants ?

Nous avons deux réseaux d’indépendants : le réseau agents toutes branches et le réseau AXA Prévoyance & Patrimoine.

Le réseau agents toutes branches est composé d’agences qui ont pignon sur rue. La présence des agences sur le terrain permet une certaine stabilité des interlocuteurs pour nos clients. Nous nous ancrons sur le territoire. Ces agents vendent l’ensemble des produits AXA. Nous recrutons en moyenne 200 agents par an. Ce sont des profils expérimentés qui ont en moyenne entre 35 et 40 ans. Nous avons 3400 agents toutes branches en France. Les agents achètent un portefeuille et développent leur activité avec l’appui d’AXA.

Le réseau AXA Prévoyance & Patrimoine est un réseau d’agents indépendants positionné sur une clientèle plus haut de gamme. Ce réseau s’adresse à des clients avec de hauts revenus et qui ont des problématiques de patrimoine et notamment de transmission de patrimoine. Nous comptons un millier d’agents. Nous recrutons une centaine d’agents par an. Nous recherchons des candidats qui ont un profil de développeur. Ce sont souvent des cadres issus du monde de l’entreprise.

Quelles sont les régions concernées ?

Nous sommes présents sur toute la France. Notre ancrage territorial est très puissant. Nous sommes très bien positionnés dans les villes moyennes.

Quels sont les avantages à être commercial chez AXA ?

La marque et la solidité du Groupe quelque soit le réseau. Nous disposons également d’une gamme de produits extrêmement large. Nous couvrons l’ensemble des risques.

Quels sont les autres profils commerciaux que vous recrutez en dehors des réseaux ?

Nous avons des recrutements de souscripteurs. Ils s’occupent d’établir le tarif de nos contrats d’assurance. Nous en recrutons une cinquantaine par an. Nous recherchons en priorité des candidats issus du monde de l’assurance ou des ingénieurs d’affaires de niveau bac +4 qui ont une formation de préférence en risk management. Les candidats doivent avoir une compétence commerciale et technique en assurance. Nous pouvons recruter des profils juniors qui ont 2 à 3 d’expérience.

Comment a évolué le métier de commercial en assurance ces dernières années ?

Je ferais deux constats. Le premier constat est que les clients sont de mieux en mieux informés. Ils ont une très bonne compréhension de l’offre. Par contre le client ne sait souvent pas quel produit peut lui convenir. C’est donc au commercial de lui proposer une offre adaptée à son besoin. C’est une évolution importante qui suppose une montée en compétences de notre force commerciale. Mon deuxième constat est une attente très forte des clients d’avoir une réponse rapide à leurs questions. Nos commerciaux sont tous équipés de tablettes quand ils sont en rendez-vous. Cela leur permet d’apporter une réponse immédiate et documentée.