«L’approche juridique est très souvent complétée et nourrie par des analyses économiques et financières»,Philippe Neau-Leduc, Responsable du Master2 professionnel Droit bancaire et financier à la Sorbonne

Est-ce que vous pouvez nous présenter le Master ? Combien avez-vous de promotions ?
Le Master Droit bancaire et financier de l’Université Panthéon-Sorbonne Paris 1 a été fondé en 1974, à l’époque sous forme de DESS, par le Professeur Christian Gavalda. Il a été successivement dirigé par les professeurs Jacques Béguin, Bernard Bouloc et Jean-Jacques Daigre. J’en ai repris la direction en septembre 2013, assisté par Anne Claire ROUAUD (maître de conférences à l’Université Paris 1) et Bertrand BRÉHIER (Société Générale, direction juridique, professeur associé à Paris 1).
A l’occasion d’un colloque qui s’est tenu le 11 juin 2014 en Sorbonne et consacré à la question de la fin du monopole bancaire, nous avons ainsi fêté les 40 ans du Master Droit bancaire et financier de l’Université Paris 1.

Quel est l’objectif de la formation ?

Le Master 2 professionnel Droit bancaire et financier de l’Université Paris 1 entend former des étudiants de haut niveau, motivés et investis, désireux de se spécialiser dans les matières du droit bancaire et du droit financier. L’objectif est de leur fournir une formation théorique et pratique en phase avec les besoins du marché afin de leur permettre de s’épanouir dans leur vie professionnelle, qu’ils choisissent le milieu des cabinets d’avocats, des banques, des entreprises d’investissement, des autorités administratives ou des associations professionnelles. Ayant pour vocation de former des juristes spécialisés de premier rang, l’approche juridique est très souvent complétée et nourrie par des analyses économiques et financières.

Quels sont les points forts du programme ?
La formation repose sur deux piliers, indissociables et de plus en plus interconnectés, que sont le droit bancaire (l’organisation bancaire, les activités et produits, la conformité, les financements des plus simples aux plus structurés, les problématiques de refinancement, les faillites bancaires, etc.) et le droit des marchés financiers (le cadre institutionnel, les instruments financiers, les marchés organisés, de gré à gré, les nouvelles formes de trading, les autorités, la gestion collective, les abus de marché, etc.).
Les enseignements sont ainsi dispensés dans la perspective bien comprise de former des juristes qui ont vocation, au sortir du diplôme, à être à la fois de bons techniciens, au fait des dernières évolutions (qu’elles soient réglementaires ou techniques) mais aussi et surtout de bons généralistes, dotés d’une culture juridique et économique solide, à même de bien raisonner sur des pratiques toujours plus innovantes. Ainsi, sont enseignés également le droit des sociétés, l’ingénierie financière, la fiscalité bancaire et financière, l’économie bancaire, et bien sûr l’anglais « financier ». Nous ouvrons également nos enseignements sur d’autres modèles que le droit français et européen puisque sont étudiés d’autres systèmes comme le droit financier nord-américain, le droit luxembourgeois ou le droit monégasque.

Quels sont les profils des étudiants ?
Chaque promotion compte un nombre limité d’étudiants (entre 25 et 30) soigneusement sélectionnés sur dossier. Tous doivent être titulaires d’un Master 1 en Droit et peuvent parfois être titulaires d’autres diplômes (Master 2 de droit des affaires, Ecole de commerce, IEP…). Les critères de sélection tiennent d’abord à la qualité du dossier (mentions, stages…) mais également à la personnalité de l’étudiant qui entend développer un véritable projet professionnel. A cet égard, la maîtrise du droit des obligations et des sociétés, de même que l’anglais, sont les fondements de la compréhension des matières enseignées.

Comment est composé le corps enseignants ?

Le corps enseignant repose sur un savant équilibre entre universitaires de renom, spécialistes dans leurs domaines, et professionnels (juristes de banque, avocats…) reconnus sur la Place comme étant des références dans les matières enseignées.

Quelles sont  vos relations avec les entreprises ?

Notre diplôme bénéficie depuis 10 ans du parrainage de la Direction Juridique du Groupe Société Générale et depuis deux ans du cabinet d’avocats De Pardieu, Maffei, Brocas. Ces deux parrains nous aident notamment dans l’organisation d’un séminaire annuel auquel sont conviés les anciens diplômés (y compris ceux des premières promotions) qui occupent des postes à responsabilité dans divers secteurs de la banque et de la finance. Notre diplôme bénéficie aussi de l’ancrage fort de certains de ses enseignants dans les Instances de Place (FBF, Europlace, AMAFI, etc.), ce qui confère au Master un rayonnement spécifique.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Les anciens étudiants du diplôme sont très rapidement intégrés dans la vie professionnelle, très souvent grâce à leur stage ou par les relais dont nous disposons dans le monde professionnel. Certains des premières promotions occupent des places à haute responsabilité dans des institutions bancaires (directeurs juridiques et secrétaires généraux de Groupes bancaires, ancien directeur juridique de la Banque de France…) Certains, diplômés plus récemment, occupent des postes importants dans des Directions Juridiques de Banque, en conformité (en France ou à l’étranger), dans des institutions internationales (Commission européenne), dans de grands cabinets d’avocats ou au sein d’Autorités (AMF, ACPR).

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Pas à ce jour. Cela fait partie de nos réflexions.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?

Tout en restant fidèle à son héritage, le Master s’est beaucoup renouvelé ces dernières années, au gré des évolutions de la pratique et du monde bancaire et financier. D’abord largement tourné vers le droit bancaire, le diplôme a renforcé considérablement son expertise en droit des marchés financiers ces dix dernières années. Plus récemment, nous l’avons ouvert à de nouvelles matières, comme la titrisation, le post marché, les financements structurés, le RSE, la compliance, etc.  A cet égard, l’apport et l’échange avec les milieux professionnels s’avère essentiel dans la compréhension du marché, au service de nos étudiants et de nos partenaires.


Philippe NEAU-LEDUC est professeur agrégé de droit privé et sciences criminelles. Il enseigne le droit bancaire et le droit fiscal à l’Université Panthéon-Sorbonne Paris 1 où il dirige l’UFR de Droit des Affaires et le Master 2 professionnel Droit bancaire et financier. Il bénéficie de plus de vingt ans d’expertise développée en tant qu’universitaire, avocat, consultant et arbitre.
Auteur d’une thèse relative à la légistique et à la création des normes juridiques, Philippe NEAU-LEDUC a été expert auprès de l’Union européenne pour la refonte du droit commercial dans la Corne de l’Afrique. Il est membre de sociétés savantes et d’associations professionnelles (Association Capitant, Association Européenne de Droit Bancaire et Financier, IACF, IFA, ACE…) Il a signé plusieurs ouvrages et de nombreux articles.

«Cette création fait suite à une demande de l’AFTI (Association Française des Professionnels des Titres)»,Isabelle Liebeaux, Responsable de la licence professionnelle Gestion d’actifs financiers – Back et Middle Offices

Est-ce que vous pouvez nous présenter le diplôme (date et contexte de création) ?
La licence professionnelle Gestion d’actifs financiers – Back et Middle Offices a été créée en 2007.Cette création fait suite à une demande de l’AFTI (Association Française des Professionnels des Titres). Les membres de cette association ne trouvaient pas de personnes qualifiées dans le domaine du back office de salles de marché. Ils ont contacté l’Université de Nanterre et la licence a vu le jour.

Combien avez-vous de promotions?
Chaque année, depuis 2007, un (voire deux) groupe d’étudiants a été diplômé. Cela correspond aux besoins en recrutement des professionnels du back office.

Quel est l’objectif de la formation ?
La formation, initialement, formait des comptables et valorisateurs d’OPCVM. Aujourd’hui, le contenu de la formation a évolué et les étudiants sont formés aussi bien au back qu’au middle office de salles de marché. Nos étudiants peuvent aussi travailler au sein des référentiels valeurs, en reporting … Cette formation permet une intégration immédiate sur le marché du travail.

Quels sont les points forts du programme ?
Depuis septembre 2013, la licence se fait par apprentissage. Cela permet aux apprentis d’acquérir rapidement de très bonnes connaissances aussi bien théoriques que pratiques et d’être immédiatement opérationnels dès l’obtention de leur licence. Par ailleurs, tous les enseignements professionnels sont dispensés par des professionnels du back et du middle offices.

Quels sont les profils des étudiants ?
Nos étudiants sont issus, pour la plupart, de BTS CGO, Banque, d’IUT TC, GEA ou encore de L2 économie-gestion. En règle générale, il faut que les étudiants soient à l’aise avec les chiffres et l’anglais.

Comment est composé le corps enseignants ?
Les enseignements théoriques sont assurés par les enseignants-chercheurs de l’Université Paris Ouest Nanterre la Défense. Les enseignements pratiques sont dispensés par des professionnels du back et du middle offices grâce à nos partenariats avec le CFPB, le CFA Banque, l’AFTI et l’AFG.

Quelles sont vos relations avec les entreprises ?
Nous travaillons avec toues les plus grandes entreprises du secteur (CACEIS, NATIXIS AM, CA-CIB, SGSS …) Elles accueillent chaque année nos apprentis. Elles nous proposent des intervenants sur les disciplines professionnelles. Nous élaborons ensemble les contenus pédagogiques.

Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?
Les anciens de la formation sont tout d’abord embauchés comme opérateurs back ou middle office. Ils évoluent ensuite comme responsable d’équipes puis responsable de service.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?
Aujourd’hui, la licence n’est accessible qu’en formation par apprentissage (alternance). Il est néanmoins possible d’obtenir le diplôme grâce à la VAE.

Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?
Grâce aux nombreuses interventions de professionnels dans la licence, les contenus des formations sont actualisés tous les ans. Nous intégrons toute modification du contexte économique, législatif, fiscal. Un conseil de perfectionnement se réunit deux fois par an dans ce but.
Nous modifions aussi le contenu global de la formation lorsque de nouveaux partenaires nous rejoignent. Aujourd’hui, il y a moins d’emplois à pourvoir dans le domaine du back office. Nous nous orientons donc davantage vers le middle office et vers les banques d’investissement. Le contenu de la formation est modifié en conséquence, en modifiant le contenu de certaines interventions, en introduisant de nouveaux enseignements.


Isabelle Liebeaux, ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégée en Economie-Gestion et Informatique de Gestion. Après- avoir travaillé pendant treize ans à l’Université de Créteil, elle devient enseignante à l’Université Paris Ouest Nanterre la Défense et responsable de la licence Gestion d’Actifs Financiers – Back et Middle Offices en septembre 2012. Elle dirige le passage en apprentissage de cette licence et participe, en partenariat avec l’AFG, à la mise en place du dispositif Handi Forma Finance qui permet à des adultes porteurs de handicaps d’accéder à cette formation.

« Le contenu des cours est orienté pour permettre aux étudiants de mieux préparer les certifications internationales CFA et le PRM », Emmanuel de la Burgade, Responsable de la Spécialisation Finance et Contrôle, ESG Management School.

Est-ce que vous pouvez nous présenter la Spécialisation Finance et Contrôle ?

Le master spécialisé en finance existe depuis 1981 au sein de l’école. Il est depuis 2010 scindé en deux spécialisations, une en finance d’entreprise et une en finance de marchés.
Le Master Finance et Contrôle correspond à la deuxième spécialisation et aborde à la fois la finance de marchés et le contrôle des risques pour les établissements qui interviennent sur les marchés financiers.
Combien avez-vous de promotions ?

Nous comptons aujourd’hui une trentaine de promotions relatives au Master Management Financier (1981-2009) et deux promotions relatives au Master Finance et Contrôle.
Quel est l’objectif de la formation ?

L’objectif de la formation est de préparer nos étudiants à des métiers qui sont en relation avec les marchés financiers.
Ce sont à la fois des métiers en front, en middle ou en back office mais également d’autres métiers connexes (analystes financiers, gestion d’actifs) ou des métiers de contrôle et de gestion des risques.
Le Master permet de sensibiliser les étudiants aux nouvelles tendances actuelles (règles prudentielles et contrôle des risques) et de les aider à préparer le CFA.
Quels sont les points forts du programme ?

Le premier point fort du programme est de faire le lien entre la théorie et la pratique avec un corps professoral qui mêle intervenants professionnels et chercheurs. Les cours sont également enseignés en majorité en anglais.
Le second point fort de ce programme est le choix résolu de préparer les étudiants à des certifications professionnelles. Le programme intègre une préparation à la certification de l’AMF et le contenu des cours est orienté pour permettre aux étudiants de mieux préparer les certifications internationales CFA (Chartered Financial Analyst) et le PRM (Professional Risk Manager). La certification PRM est aujourd’hui de plus en plus demandée au sein des établissements bancaires.
Le troisième point fort est le choix de l’école de préparer les étudiants aux outils utilisés sur le marché, que ce soit à travers la programmation sous VBA ou l’utilisation du logiciel d’information financière Bloomberg.
Enfin, le quatrième point fort est de proposer aux étudiants un stage de six mois en immersion en entreprise pour qu’ils mettent en pratique et assimilent ce qu’ils ont appris en cours.
Quels sont les profils des étudiants ?

Les étudiants du Master Finance et Contrôle ont dans la majorité intégré l’ESG Management School en admission post bac. Trente pour cent de nos étudiants ont rejoint notre école dans le cadre de nos admissions parallèles en 3ème et 4ème année.
La moitié des étudiants ont en dernière année un stage ou un contrat professionnalisant en parallèle de leur cursus scolaire.
Comment est composé le corps enseignants ?

Le corps enseignant est composé à 60% d’enseignants permanents et à 40% de professionnels.
Les premiers sont en majorité des enseignants chercheurs, docteurs en sciences de gestion alors que les seconds évoluent principalement au sein de grandes institutions financières.
Quelles sont vos relations avec les entreprises ?

Nous avons des relations étroites avec les entreprises. Chaque année, le pôle ESG auquel l’ESG Management School appartient, a environ 250 diplômés qui intègrent des métiers financiers au sein d’établissements financiers et d’entreprises.
Nous sollicitons chaque année les entreprises pour valider notre programme lors d’un Comité d’Orientation Pédagogique.
Nous les sollicitons lors des forums métiers qui sont l’occasion pour elles de se faire connaître de nos étudiants et d’éventuellement les recruter dans le cadre de stages.
Elles participent également activement aux conférences métiers de la finance que nous organisons deux fois par an pour présenter à nos étudiants les débouchés possibles de leur master.
Que deviennent vos anciens ? Est-ce que vous avez des exemples ?

Nos étudiants intègrent des métiers de finance de marché que ce soit assistant sales ou analyste. D’autres intègrent des métiers de contrôle de risques, d’analystes au sein d’établissements bancaires, de compagnie d’assurances, de fonds d’investissement ou de société de gestion de portefeuille.
Pour vous donner quelques exemples :

Sébastien Ribeiro, après avoir été plusieurs années analyste financier chez Financière Arbevel, est aujourd’hui gérant de fonds action chez Keren Finance, une société qui exerce le métier de gestionnaire d’actifs au travers d’OPCVM et de gestion sous mandat pour compte de tiers.
Johanna Benaim, après avoir complété ses études par un Master à la Sorbonne, est aujourd’hui Corporate Equity Sales à la Société Générale Corporate and Investment Banking.

Est-ce que votre formation est accessible également en formation continue ?

Le Master Finance et Contrôle est accessible en admission post-bac et en admissions parallèles mais pas en formation continue.
Comment procédez-vous pour faire évoluer votre programme ?

Nous sollicitons régulièrement les étudiants et les professionnels pour faire évoluer nos programmes.
Les premiers sont sollicités formellement lors de comités pédagogiques au cours desquels ils nous font des retours quant au contenu de leurs cours. Ils sont également sollicités en même temps que les professionnels lors d’un Comité d’Orientation Pédagogique qui a lieu généralement en fin d’année scolaire pour dresser le bilan de la formation et interroger étudiants et professionnels sur le contenu du master et son évolution par rapport aux besoins du marché.
Les conférences métiers de la finance auxquelles participent nos anciens élèves sont également l’occasion de vérifier que nos programmes correspondent toujours aux besoins du marché.
L’objectif est que notre master réponde aux mieux aux attentes des entreprises, futurs employeurs de nos jeunes talents.


Emmanuel de la Burgade, titulaire d’un MBA de l’Université d’Ottawa et d’un doctorat en sciences de gestion, possède à la fois une expérience de cadre supérieur au sein d’un grand groupe français et une expérience d’enseignant chercheur en finance au sein d’écoles de commerce. Il a rejoint l’ESG Management School en 2012 pour diriger le Master Finance et Contrôle après plusieurs années à l’ESC Rennes où il dirigeait le département Finance.

Avis Recruteur: Brice, Directeur adjoint, Société Générale


Quelle est votre fonction ?


Depuis plus de 2 ans j’occupe le poste de directeur adjoint au sein d’une agence sur la région grenobloise. Une agence assez petite puisque notre équipe au complet ne dépasse pas 5 personnes.

Qu’est-ce que vous ont apporté vos années « Société Générale » ?


Le monde du travail et plus particulièrement de la banque demande de la rigueur et du professionnalisme. Il faut être organisé pour ne pas se laisser déborder et savoir gérer son temps, que ce soit à travers son agenda et la prise des rdv, ou bien encore le temps consacré sur les taches quotidiennes (taches administratives en interne, montage des dossiers, réponses aux mails…). Enfin, étant donné que la banque traite de nombreux sujets comme la fiscalité ou l’économie et pour cela il convient non seulement de mettre à jour ses connaissances (que ce soit à l’aide de formation interne/externe) et de se cultiver en parallèle pour décrypter l’actualité et les enjeux.

Quelles sont les compétences que vous avez pu développer ?


Justement, pour faire la liaison avec le point évoqué précédemment, cela permet de se distinguer d’autres conseillers en apportant de la crédibilité à mes propos et une valeur ajoutée sur des produits ou des services bancaires que l’on propose aux clients. Par exemple, aujourd’hui, avec les baisses des taux d’intérêts les placements notamment en assurance vie ne sont pas très attrayants. Dans ce cas nous les conseillons sur des « produits » immobiliers où les rendements et la fiscalité actuelle permettent de satisfaire des clients.

De plus, je dirai que savoir écouter les clients est nécessaire. Il faut savoir les écouter et comprendre ce qu’ils nous disent pour répondre du mieux possible à leurs différents besoins. L’image des banquiers est écornée depuis la crise et à mon avis l’ensemble de la profession se doit de redorer l’image du conseiller financier et non de « l’escroc », du « vendeur ».

Bien entendu cela prendra beaucoup de temps, mais une relation de confiance s’établit sur plusieurs années ; le retour de la médaille se fera par recommandation de nos propres clients qui ont apprécié notre « expertise » et notre sérieux.

Quels sont les points forts de l’entreprise selon vous ?


La Société Générale bénéficie de multiples atouts non négligeables.

Pour le client, c’est la possibilité d’avoir accès à un réseau d’agence sur le territoire national et d’y faire toutes les opérations souhaitées. La taille et la diversité des métiers au sein du groupe permettent également de répondre à une multitude de besoins.

Je m’explique : Le Groupe Société Générale ne s’arrête pas au domaine bancaire puisque des filiales s’occupent des assurances, de mutuelles, de prévoyance, de gestion de patrimoine… ce qui nous permet de bénéficier du savoir de tous les collaborateurs pour répondre aux clients du mieux possible.

De plus, on sent très nettement une volonté du groupe d’être tourné vers le client avec une démarche et une approche besoin contrairement aux comportements abusifs et des pratiques constatées précédemment.

Pour le salarié, c’est la possibilité d’évoluer sur une multitude de postes avec plus ou moins de responsabilité, en France mais également à l’étranger, suivant les opportunités et ses volontés.

La solidité du groupe apporte une sécurité de l’emploi également qui n’est pas négligeable à l’heure actuelle.

Qu’avez-vous particulièrement apprécié (ambiance de travail, culture, management….) ?

Pour avoir travaillé et évoluer au sein de plusieurs agences, je retiendrai l’ambiance de travail.

Cela dépend énormément de la composition de l’agence et du caractère de chacun, et on comprend tout de suite qu’une ambiance joviale et saine permet de créer de la synergie et des rapports très agréables (sans être utopique !!).

J’ai eu la chance je pense de pouvoir travailler avec des personnes et qui représentent aujourd’hui une sorte de « famille professionnelle ». On se confie, on partage nos joies et nos peurs avec les personnes dont nous avons le plus d’affinités.

Concernant le management, là encore, je dois dire que le directeur de groupe régional attache une importance au bien être de ses collaborateurs. Pour cela des réunions hebdomadaires sont réalisées afin de faire remonter nos ressentis sur tous les éléments touchant de près ou de loin à la Société Générale (Ex : problème sur les taux de prêts, délégation de pouvoirs, repas avec l’ensemble du personnel, relation avec la clientèle…)

+ D’avis sur la Société Générale

Déposer un avis sur la Société Générale

Les nominations en banque, finance, assurance.

Segeco : Associé

Monsieur Laurent Ecuvillon a été coopté associé, à ce poste depuis janvier 2014. Il continue de s’occuper de l’offre Finance et Management des risques.

Laurent Ecuvillon, 45 ans, ESDES Lyon (1994), a réalisé le parcours suivant :

* 2012-2014 : Segeco, senior manager en charge de l’offre Finance et Management des risques.

* 2009-2012 : PricewaterhouseCoopers (PwC) Rhône-Alpes, directeur de l’activité Conseil en management.

* 2000-2009 : PwC Rhône-Alpes, en poste au sein de l’activité Conseil en management.

* NC-2000 : Cap Gemini, consultant.

* 1998-NC : Début de carrière au sein de Brossette (groupe Wolseley).
ACG Capital: Chief financial officer Funds

Monsieur Jean-Marie Palffy a été nommé chief financial officer Funds d’ACG Capital, à ce poste depuis janvier 2014. Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Mathieu Bourdié, chief financial officer group.

Jean-Marie Palffy, 48 ans, a réalisé le parcours suivant :

* 2002-2013 : Astorg, responsable administratif et comptable.

* 1997-2002 : Suez Industrie, responsable administratif et comptable.

* Suez, gestionnaire administratif et comptable des 10 filiales.

* 1988-NC : Concorde européenne Audit France, début de carrière comme auditeur.

BRED (groupe Banque populaire) : Directeur de l’audit – Inspection générale

Monsieur Baltasar Gonzalez-Collado est promu directeur de l’audit – Inspection générale de la BRED, à ce poste depuis avril 2014. Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Olivier Klein, directeur général. Il intègre, à ce titre, le comité exécutif.

Baltasar Gonzalez-Collado, 42 ans, ESSEC (1999), a réalisé le parcours suivant :

* 1999-2014 : Groupe BPCE, successivement inspecteur, chef de mission à la Banque fédérale des Banques populaires, et directeur de BRED Espace et BRED Grand’Zé.

* Début de carrière à l’inspection générale de la Confédération nationale du Crédit Mutuel.

Euler Hermes : Membre du directoire en charge des finances

Madame Clarisse Kopff devient membre du directoire en charge des finances d’Euler Hermes, à ce poste depuis avril 2014. Elle est sous la responsabilité directe de Monsieur Wilfried Verstraete, président du directoire.

Clarisse Kopff, 41 ans, ESCP Europe (1994), a réalisé le parcours suivant :

* 2011-2014 : Euler Hermes, en charge des fonctions Consolidation, Contrôle de gestion, Actuariat et Relations investisseurs.

* 2010-2011 : Euler Hermes, responsable du contrôle de gestion groupe.

* 2007-2010 : Euler Hermes, responsable du contrôle de gestion de la France et des pays méditerranéens.

* 2001-2007 : Euler Hermes, contrôleur France.

* PricewaterhouseCoopers (à Paris), auditeur.

* Début de carrière chez Lehman Brothers (à Londres).

Les nominations de la semaine en banque, finance, assurance.

La Banque postale : Inspecteur général

Monsieur Christophe Van de Walle est promu inspecteur général de La Banque postale, à ce poste depuis avril 2014. A ce titre, il intègre le comité exécutif.

Christophe Van de Walle, 47 ans, ESCP Europe, DESCF, a réalisé le parcours suivant :

* 2013-2014 : La Banque postale, directeur général de La Banque postale Collectivités locales, et directeur du développement de la direction des entreprises et du développement des territoires.

* 2012-2013 : La Banque postale, directeur du projet financement local, puis directeur du secteur Public local.

* 2005-2012 : La Poste, directeur du contrôle financier.

* 2000-2005 : Caisse nationale des Caisses d’épargne, directeur adjoint du contrôle de gestion groupe, responsable du pilotage financier du groupe.

* 1991-2000 : Deloitte & Touche, début de carrière comme responsable de l’audit légal d’établissements de crédits, institutions financières et holdings financières de groupes industriels ou commerciaux.

La Banque postale : Directeur financier

Madame Florence Lustman est promue directeur financier de La Banque postale, à ce poste depuis avril 2014. A ce titre, elle intègre le comité opérationnel.

Florence Lustman, 53 ans, inspecteur général des finances, Polytechnique (1980), IEP Paris, membre de l’IAF, a réalisé le parcours suivant :

* 2012-2014 : La Banque postale, inspecteur général.

* 2008-2012 : En charge du pilotage interministériel du plan Alzheimer en France et de son rayonnement à l’international.

* 2006-2007 : Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (devenu Autorité de contrôle prudentiel par fusion de la Commission bancaire, de l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles, du comité des entreprises d’assurance et du comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement), chef du corps de contrôle des assurances.

* 2004-2006 : Commission de contrôle des assurances (CCA, devenue l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles – ACAM – en 2005), commissaire contrôleur général des assurances.
* 2000-2004 : CCA, secrétaire général.

* 1985-2000 : CCA, début de carrière comme commissaire contrôleur des assurances.

KLB Group : Directeur administratif et financier France

Monsieur Pierre-Alexandre Pouzet est nommé directeur administratif et financier France de KLB Group, à ce poste depuis novembre 2013, en remplacement de Madame Stéphanie Berberian.

Pierre-Alexandre Pouzet, 34 ans, master ingénierie financière de l’EM Lyon (2007), KEDGE Business School (2004), a réalisé le parcours suivant :

* 2011-2013 : Consultant indépendant auprès des fonds de private equity à Paris et Singapour.

* 2010-2011 : Nextdata (groupe Lagardère), responsable financier.

* 2007-2010 : Gilbert Dupont (groupe Société général), début de carrière comme analyste financier.

Banque populaire Bourgogne Franche-Comté : Directeur financier
Madame Marie-Laure Dewulf-Basdevant est nommée directeur financier de la Banque populaire Bourgogne Franche-Comté, à ce poste depuis janvier 2014, en remplacement de Monsieur Daniel Pipponiau. Elle est sous la responsabilité directe de Monsieur Bruno Duchesne, directeur général.

Marie-Laure Dewulf-Basdevant, 50 ans, ITB (1997), DECF (1989), ESCEM (1987), a réalisé le parcours suivant :

* 2012-2014 : Caisse d’épargne Rhône-Alpes, directeur exécutif en charge de l’audit interne.

* 2007-2012 : Caisse d’épargne Rhône-Alpes, directeur exécutif en charge du contrôle de gestion et pilotage.

* 2000-2007 : Caisse d’épargne des Alpes, directeur du pilotage et contrôle de gestion.

* 1993-2000 : Caisse d’épargne des Alpes, direction de l’audit.

* 1990-1993 : ACL audit (Coopers & Lybrand), auditeur financier.

* 1987-1990 : Frinault Fiduciaire (Arthur Andersen), auditeur Financier.

« Nous avons des besoins importants en CDI sur l’ensemble des métiers de la banque », Jonathan Abikzir, responsable Recrutement, Crédit Agricole CIB.

Crédit Agricole CIB est la banque de financement et d’investissement du groupe Crédit Agricole, qui compte plus de 7 000 collaborateurs dans le monde, dont la moitié en France. Des effectifs qui devraient augmenter dans les mois à venir, avec des recrutements prévus aussi bien sur les métiers des opérations bancaires qu’en front office. C’est ce qu’explique Jonathan Abikzir, responsable Recrutement.

Quelles sont vos perspectives de recrutement en 2014 ?

Nous avons actuellement des besoins importants pour l’ensemble des métiers de la banque. Une majorité de nos recrutements se concentrent sur les métiers des opérations bancaires (back et middle office), de la direction financière ainsi que sur ceux du risk management. Par ailleurs, nous recruteront dans les métiers du front office, comme l’investment banking.

Visez-vous des profils expérimentés ou plutôt des jeunes diplômés ?

Nous avons besoin de profils dont les niveaux d’expérience varient en fonction des postes et des métiers.

S’agissant des juniors, à quel niveau sont-ils recrutés ?

Une majorité est recrutée à Bac +4/5, issue d’écoles de commerce, d’ingénieurs et de masters spécialisés d’universités. Nous embauchons également à Bac +2/3, notamment au sein des métiers des opérations bancaires, sur des formations de type Licence professionnelle, spécialité Banque/Finance ou Commerce international.

Des compétences et qualités incontournables pour vous rejoindre ?

En plus de l’expertise technique, la maîtrise de l’anglais est importante pour échanger avec les clients et les collaborateurs présents à l’international. Les candidats doivent être capables de travailler en transverse et dans de nombreux métiers en mode projet. Des synergies fortes existent ainsi entre différents métiers de la banque sur un mode de fonctionnement « cross selling ». Enfin, des qualités comme la curiosité, le goût du challenge, la créativité et la rigueur restent incontournables pour faire carrière chez nous.

Menez-vous une politique volontariste en matière d’alternance ?

Nous menons effectivement une politique en ce sens depuis 2006, avec 150 contrats d’alternance signés chaque année, en plus des 450 stagiaires que nous accueillons. Cette politique volontariste nous permet de disposer d’un vivier de jeunes talents, dont l’objectif principal vise à les positionner de manière prioritaire sur des postes en CDI ou VIE. L’évaluation de fin de stage ou d’alternance représente ainsi un levier de sélection. Nous partageons d’ailleurs ce vivier de candidats avec d’autres filiales du Groupe Crédit Agricole SA depuis mai 2013, élargissant ainsi leurs perspectives à l’ensemble des métiers de la banque.

Quels avantages y a-t-il à intégrer votre groupe ?

Crédit Agricole CIB est dotée d’une dimension internationale, résolument ancrée en Europe et tournée vers le client. Elle fait partie intégrante du groupe Crédit Agricole, qui propose de nombreux métiers allant de la banque privée aux assurances, en passant par les métiers de la gestion d’actifs. Par ailleurs, la mobilité interne est un des principes majeurs de notre politique RH : en 2013, il y a eu plus de 600 mobilités internes. Enfin, il existe un dispositif important de formation interne, auxquels ont participé 7 850 collaborateurs l’an dernier.

Avis Recruteur: Cécile OHREL , Attachée commerciale, Fiducial

Cécile OHREL , Attachée commerciale, Fiducial Office Solutions
J’apprécie particulièrement la cohésion au sein de l’équipe.

Quelle est votre fonction ?

Je suis Attachée commerciale « Réseau » chez Fiducial Office Solutions. Je rayonne sur le département de la Sarthe. Je travaille avec les professionnels issus de tous domaines.

Fiducial Office Solutions dispose de 4 grands domaines d’activité : les fournitures de bureau, le mobilier, l’imprimerie et la bureautique.

Je propose donc cette offre de service aux entreprises.

J’ai récupéré un portefeuille existant et je développe aussi ma propre clientèle en parallèle.

Au quotidien je visite mes clients, évalue leurs besoins, réponds à leurs demandes.

Je les accompagne au mieux pour leurs consommations de fournitures de bureau, essentielles dans leur quotidien.

Quel est le bilan de vos années « Fiducial » ?

Cela fera 1 an en mai que j’ai intégré Fiducial. J’ai donc encore peu de recul sur mon expérience mais j’ai déjà beaucoup appris sur ce secteur d’activité et sur moi-même !

Quelles sont les compétences que vous avez pu développer ?

Elles sont nombreuses. Ce métier oblige à être totalement organisé(e), c’est la base ! Car nous avons un plan de tournée à respecter par rapport à nos secteurs et nos clients. Il y a donc la partie « terrain », la journée et ensuite la partie « administrative » qui comprend le reporting, les réponses aux mails, les créations d’offres de prix qui se fait en fin d’après-midi.

J’ai donc beaucoup amélioré mes compétences organisationnelles.

Je suis devenue évidemment plus autonome, c’est en fait comme si je gérais « ma petite entreprise ».
J’ai des responsabilités, je suis face à des professionnels, donc la rigueur et le sérieux sont des compétences essentielles.

J’ai largement pu développer mes compétences en techniques de vente, (argumentaire) je gère de mieux en mieux les entretiens de négociation et les approches prospects.

Bien sûr je développe au quotidien mes compétences pour la prospection terrain et téléphonique et aussi la gestion de mon portefeuille clients et prospects.

Quels sont les points forts de l’entreprise selon vous ?

FIDUCIAL Office Solutions apporte les meilleures solutions pour le monde du bureau à travers une offre globale accompagnée de services performants.

Une proximité avec nos clients : chaque client dispose d’un commercial, d’une assistante commerciale et d’un chauffeur-livreur dédiés. La réactivité de notre service commercial est donc très importante, cela nous différencie de la concurrence.

La qualité de service : FIDUCIAL Office Solutions s’engage pour la satisfaction de sa clientèle et garanti : une livraison en 24h, un taux de satisfaction client de 98,5% et un taux de disponibilité produit de 99%. Nous avons nos propres camions, donc nos propres livreurs ce qui assure une meilleure traçabilité des colis et un meilleur suivi de livraison.

Une présence sur toute la France grâce à nos 23 agences régionales réparties sur le territoire.

Qu’avez-vous particulièrement apprécié (ambiance de travail, culture, management….) ?

J’apprécie particulièrement la cohésion au sein de l’équipe à laquelle j’appartiens.

Nous venons tous d’horizons différents et chacun a sa propre expérience. Pour moi qui suis nouvelle arrivée, j’aime beaucoup pouvoir échanger avec mes collègues plus expérimentés, c’est très enrichissant, les conseils sont toujours très importants.

Nous tissons aussi beaucoup de liens avec nos assistantes commerciales, elles sont d’un soutien essentiel au quotidien.

Nous les commerciaux sommes souvent challengés sur des opérations promotionnelles, cela éveille mon côté compétition dont j’ignorais jusqu’à présent l’existence !

Nous sommes régulièrement invités à suivre des formations, sur les produits, la fidélisation etc. Je pense que cela est très important pour maintenir la motivation des équipes. Lors de ces formations nous passons quelques jours avec des commerciaux d’autres régions, cela nous permet d’échanger sur nos modes de fonctionnement, très enrichissant !

Enfin j’ai énormément apprécié ma formation via mon chef des ventes qui a su me guider pas à pas dans ce monde ultra concurrentiel, nous avons instauré un cadre de travail et une organisation totalement « rodés » et qui me convient parfaitement !

+D’avis sur Fiducial

Déposer un avis sur Fiducial

Les nominations de la semaine en banque, finance, assurance.

La Poste : Directeur général adjoint, directeur financier du groupe

Monsieur Yves Brassart est nommé directeur général adjoint, directeur financier du groupe de La Poste, à ce poste depuis avril 2014, en remplacement de Monsieur Xavier Girre. A ce titre, il devient membre du comité exécutif.

Yves Brassart, 53 ans, ENSPTT, EDHEC (1981), IEP Paris, DECS, a réalisé le parcours suivant :

* 2011-2014 : La Banque postale, directeur finance et stratégie, et membre du comité opérationnel.

* 2004-2011 : La Banque postale, participe activement à la création de la banque puis directeur financier et membre du comité exécutif (2006).

* 2001-2003 : La Poste, directeur financier du réseau des bureaux de Poste.

* 1999-2003 : La Poste, directeur financier des services financiers.

* 1993-1999 : La Poste, directeur financier pour l’ouest de la France.

* 1987-1993 : La Poste, directeur marketing et commercial du courrier au siège.
Mensquare Group : Directeur administratif et financier
Monsieur Cédric Laming est nommé directeur administratif et financier de Mensquare Group, à ce poste depuis avril 2014.

Cédric Laming, 37 ans, ESSEC (2000), a occupé pendant 10 ans différentes fonctions financières au sein d’ExxonMobil, en France, en Belgique et aux Pays-Bas.
Macif : Directeur général de Mutavie

Monsieur Philippe-Michel Labrosse est nommé directeur général de Mutavie au sein de la Macif, à ce poste depuis avril 2014. Par ailleurs, il conserve ses fonctions de directeur du pôle Finance-Epargne de la Macif.

Philippe-Michel Labrosse, 48 ans, DES gestion de patrimoine de l’université Clermont-I (1995), IEP Paris (1987), a réalisé le parcours suivant :

* Depuis 2013 : Macif, directeur du pôle Finance-Epargne.
* 2012-2013 : V4V partners, associé gérant.
* 2008-2012 : W Finance (groupe Allianz), président-directeur général.
* 2004-2008 : Groupe AGF, directeur général d’Arcalis et d’Avip, directeur des partenariats assurances de personnes et retraite collective (2007).
* 2002-2004 : W Finance (groupe AGF), président du directoire.
* 2000-2002 : AGF-Allianz, directeur des assurances de personnes pour l’Amérique du Sud.
* 1998-2000 : AGF, directeur commercial du courtage vie et directeur général Gaipare Diffusion.
* 1994-1998 : PFA Vie (Athena Assurances), directeur du réseau des indépendants et des courtiers.
* 1988-1994 : Bayard Prévoyance, début de carrière comme responsable commercial.
DS Avocats : Associé au sein de l’équipe Droit des sociétés, Fusions-Acquisitions et Financement
Monsieur Arnaud Langlais est coopté associé au sein de l’équipe Droit des sociétés, Fusions-Acquisitions et Financement de DS Avocats, à ce poste depuis avril 2014. Il intervient sur les opérations de fusions-acquisitions, de private equity et de restructuration de groupes d’entreprises.

Arnaud Langlais, 43 ans, avocat au Barreau de Paris (1999), a réalisé le parcours suivant :

* Depuis 2007 : En poste au sein de DS Avocats.

* En poste au sein de Clifford Chance (pendant 9 ans).
Laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies (LFB) : Directeur immobilier et moyens généraux du groupe

Monsieur Philippe Toubin est promu directeur immobilier et moyens généraux du groupe Laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies (LFB), à ce poste depuis avril 2014. Il s’agit d’une nouvelle direction créée au sein de la société.

Philippe Toubin, MMI de l’ESSEC (2013), ESME Sudria (1988), a réalisé le parcours suivant :

* 2008-2014 : Groupe LFB, manager des projets immobiliers.
* Début de carrière au sein du groupe Spie où il a occupé successivement des postes opérationnels et fonctionnels immobilier, moyens généraux et QHSE (pendant 19 ans).

CNES (Centre national d’études spatiales) : Directeur financier

Monsieur Antoine Seillan est nommé directeur financier du CNES (Centre national d’études spatiales), à compter d’avril 2014, en remplacement de Monsieur Laurent Germain. Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Jean-Yves Le Gall, président. Il rejoint également le comité exécutif du CNES.

Antoine Seillan, 39 ans, administrateur civil hors classe, ENA (2001), London School of Economics (1996), IEP Paris (1995), a réalisé le parcours suivant :

* 2010-2014 : Ministère des Finances et des Comptes publics, chef du bureau des transports à la Direction du Budget.
* 2007-2010 : Délégation de l’Union européenne à Pékin, conseiller commerce et investissement.
* 2005-2007 : Agence française de développement, chargé de la programmation stratégique.
* 2001-2005 : A commencé sa carrière à la Direction du Budget en tant qu’adjoint du chef de bureau des comptes sociaux.

Salon MBA One-to-One – Samedi 17 Mai 2014

Salon MBA One-to-One – Samedi 17 Mai 2014

Hôtel Le Méridien Etoile, porte Maillot

Besoin de changer de poste, de revaloriser votre salaire, ou d’accéder à l’international ? Boostez votre carrière avec un top MBA !

Rencontrez en « One-to-One » les Directeurs d’Admission des meilleurs programmes MBA français et internationaux.

Jeu concours : tentez de gagner la visite du campus européen de votre choix !

Chaque participant au salon bénéficiera :

1. De rendez-vous personnalisés en « One-to-One » avec les meilleurs programmes MBA mondiaux

2. De sessions d’orientation individuelles avec les consultants Access MBA

3. De renseignements sur le GMAT et d’un accès aux conférences thématiques

4. D’un compte « MBA Reach » incluant des entraînements au GMAT et un accès illimité aux outils de recherche des programmes MBA

5. Un guide spécialisé de 150 pages contenant des articles, le profil des écoles et les classements
Les écoles participantes au salon de Paris :

L’Access MBA Tour comprend plus de cent écoles de commerce accréditées et reconnues au niveau mondial dont HEC Paris, IE Business School, Northwestern University Kellogg, Rotterdam School of Management, Henley, HULT International Business School, Ashridge Business School, McGill University, NEOMA Business School, KEDGE Business School, European School of Management and Technology, Solvay-Ponts MBA, Stockholm School of Economics, Grenoble Ecole de Management, IESEG School of Management, Toulouse Business School, ESCP Europe, ESSEC…

Le MBA en quelques chiffres :

– 76% des entreprises ont prévu d’employer des diplômés MBA en 2013 contre 69% en 2012 (GMAC)

– Le revenu moyen des diplômés MBA issus des 100 meilleurs MBA s’élevait à 90K€ en 2013 (Financial Times)

– Le retour sur investissement d’un MBA est estimé à 4 ans en moyenne (Businessweek)

Les places étant limitées, il vous est recommandé de vous inscrire tôt sur :

http://www.accessmba.com/paris2/index.html?ui=KW467V1393866886

(inscription en ligne gratuite)